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Premiers pas sur le forum Cérémonie de la répartition Artemis O'Toole

Publié par Artemis O'Toole le 03/09/2022 à 19:16:51

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Nature du TW :

Identité du Joueur

 

► Âge du joueur : 29 ans

► Avez-vous des problèmes orthographiques ? : Nop

► Avez-vous déjà fait du RPG ? : Ça m’est arrivé

 

Description du personnage

 

► Reprenez-vous votre ancien personnage (compte principal, double-compte ou personnage poudlard) ? :  Oui & non

► Si oui, lequel : Artemis O’Toole mais complètement remodelé dans ce nouveau contexte, du coup pas vraiment le même personnage en fait. Entre les deux, du réchauffé avec de nouveaux ingrédients.

 

► Nom du personnage : Artemis O’Toole, dit Arty

► Âge du personnage : 24 ans

► Nationalité du personnage : Irlandaise

► Statut du sang : Sang-mêlé

► Statut Spécial : Loup-garou [Déjà acquis]

► Vos formations : Transplanage [Déjà acquis]

 

► Caractère du personnage (450 caractères minimum) : 

 

Arty est adorable. Son énergie débordante dépose des petits bourgeons mignons tout autour de lui, qui fleurissent en sourires et éclats de rires. Il rayonne. Avide de mouvements, le jeune irlandais remue, gigote et sautille, il aime se sentir vivant, vibrant. 

Arty parle donc, tout le temps, beaucoup, s’inquiète des autres, prend des nouvelles, discute des dernières boutures de la vieille voisine et philosophe constamment sur l’intérêt d’intégrer des dragons miniatures pour cuire des hot-dogs plus croustillants. 

C’est mignon, mais fatigant. Arty a cette capacité hors du commun à agacer, épuiser l’entourage – le rayonnement flamboyant brûle parfois les gens trop vite. C’est que sa personnalité bouillonnante – si attachante soit elle - n’admet ni d’avoir tort, ni l’autorité et ça fait des étincelles. Si Arty continue de briller, c’est parce qu’il aime focaliser les regards de ses friponneries, qu’ils soient sceptiques ou désabusés, peu importe. 

Capricieux, il lui faut tout, tout de suite, Arty parvient toujours à creuser ses envies dans les galeries de la vie. Parce qu'évidemment, un charmant et large sourire, un ton aussi gentillet qu’espiègle peuvent vous ouvrir toutes les jolies portes du monde.

 

► Description physique du personnage (450 caractères minimum) : 

 

Arty a un physique on ne peut plus banal. Pas trop grand, pas trop petit, dans une moyenne ennuyante, il sait que son charme n’émane pas de ses traits ni de son anatomie. Des cheveux bruns parfois bouclés, parfois frisottés – jamais vraiment coiffés, ou du moins c’est ce qu’il essaie de faire croire. Des yeux clairs pétillants, avec une touche de malice. Il n’est pas rebutant, mais son charisme provient de sa dégaine confiante, dansante, de ses mains ondulantes, de la chaleur joyeuse au creux de sa voix. 

Les années passées à contrôler une animalité non désirée l’ont désormais forcé à maintenir une hygiène de vie exemplaire. Une routine nécessaire afin que la monstruosité ne déborde pas – du moins, pas trop – Arty s’écharne donc dans le sport, il court, il nage, il grimpe, il frappe afin d’épuiser cette férocité dévorante. A force, la silhouette s’est épaissie, les muscles se sont dessinés, mais s’entrevoient à peine sous les sweat aux motifs loufoques ; davantage peut-être sous la blouse de médicomage. 

Il reste tout de même marqué d'un large renfoncement en haut du bras gauche, vestiges des crocs du loup-garou qu'il a ennuyé.

 

Histoire du personnage

 

► Histoire (600 caractères minimum) : 

Les baskets d’Arty ont toujours connu les vertes collines de l’Irlande, c’est là qu’elles ont toujours aimé piétiner l’herbe de leurs pas enjoué - ou s’y rouler, c’est bien aussi. Du paysage verdoyant, on aperçoit parfaitement la petite maison familiale au toit biscornu qui aurait bien besoin d’une rénovation. 

Arty entraîne ses parents d’amour dans ses jeux fanfaronnesques, et ce sont les plus belles années du gamin. Plus tard, ses sœurs le suivront dans ses aventures, et il mettra un point d’honneur à les protéger des moutons sauvages. 

 

Avant Poudlard, le Fripon a fréquenté plusieurs écoles moldues : les élèves n’étaient pas assez gentils, ou intéressants, ils lui cherchaient des noises dans ses jolies boucles qui n’aimaient certainement pas être prises de haut. Et puis, surtout, il fallait obéir à quelqu’un d’autre que ses parents. L’horreur. 

Le célèbre collège sorcier a permis à Arty de s’épanouir pleinement, comblé par la magie qui transpirait de sa peau enthousiaste, sa fameuse baguette Odette l’aidant à se canaliser. Cependant, les cours barbants restent les plus longs, dans lesquels Arty tape impatiemment du pied (la chaise demeurant sa drôle de phobie) et s’entraîne discrètement aux sortilèges rigolos. Il est l’élève attachant mais dont on est ravi de se débarrasser à la fin du cours - duquel, souvent, il part en caracolant. 

Les années se déroulent ainsi, aussi tranquillement que possible selon les humeurs du Bouclé. 

 

C’est aux alentours de ses dix-sept ans qu’Arty bascule, dévoré par une peine de cœur. Le grand amour de jeunesse est capable de cette prouesse : détruire toutes les aspirations d’un vif esprit adolescent. Une dévastatrice rupture qui le plongera dans des situations aussi malsaines que dangereuses. Arty ne se reconnaît plus, il troque son éternel sourire badin par la froideur impulsive et mauvaise. Il rejette tout et tout le monde, frôle la mort pour ressentir ne serait-ce qu’une bribe de quelque chose qui ne soit pas la douleur de la déception amoureuse : tester des sortilèges hasardeux et s’offrir bras grands ouverts à l’inquiétant loup qu’il croise par hasard dans la forêt jouxtant son village durant les vacances de Noël.  

 

Il y perdra un grand morceaux de chair - depuis, il a l’épaule creuse, le malheureux - mais y gagnera une horrible malédiction. Arty l’apprivoise péniblement,  se laisse trop souvent aller à des sautes d’humeur ravageuses. Revenir à Poudlard est un enfer, il exècre aussi bien les murs, ses camarades et ses pauvres professeurs. Quelques jours suffisent pour le mettre finalement à la porte. 

Tsunami familial au cours duquel la relation avec son père se fissure - la monstruosité et l’angoisse de voir son fils sans diplôme - les parents O’Toole sévissent et envoient (en larmes) leur garçon terminer sa scolarité à Ilvermorny. 

 

Le changement ainsi que la solitude réveillent Arty, bien décidé à ne pas se faire écrabouiller par une pitoyable rupture d’amourette - encore moins par une malédiction. Se reprendre en mains est laborieux mais il a trouvé une façon d’exercer la magie autant que son complexe de Dieu : il deviendra médicomage. Il sort d’Ilvermorny victorieux et surtout, résolu.

C’est à force de gouttes de sueur et de volonté de ne surtout pas traiter ses émotions enfouies qu’Arty se plonge dans les études de médicomagie. Il finit par obtenir son diplôme non pas brillamment mais c’est largement suffisant. 

Retour en fanfare en Grande-Bretagne où les retrouvailles avec la famille se font sous une pluie de câlins attendrissants. Arty entre à Ste Mangouste accompagné de sa fierté grandiloquente et évidemment, la volonté altruiste de sauver des tas de gens. La suite promet une jolie histoire toute douce, lors d'une conférence mêlant médecins moldus et médicomages, il rencontre Gabrielle, son amour actuel, alors interne douée en chirurgie qui a la mauvaise idée de tomber amoureuse de lui.

 

 

*LA de Miss Sparks pour l'horrible peine de cœur.

 

► Description de votre famille (300 caractères minimum) : 

La famille mange plus des trois quart du cœur d’Arty, grand amoureux des déjeuners à rallonge où les membres discutaillent, des soirées jeux de société où la mauvaise foi des O’Toole électrise le salon de la maisonnée irlandaise. 

Arty vénère absolument sa maman adorée, Gaia O’Toole, une sorcière aussi pétillante que lui aux grandes illusions d’un monde parfait. Elle est la lumière réconfortante de sa vie, et ce depuis qu’il est capable d’ouvrir les yeux. Un lien aussi fusionnel qu’enquiquinant unit les deux. Pourtant, Gaia n’aura pas réussi à transmettre sa passion des vieux livres poussiéreux d’histoire de la magie, mais elle s’attribue toute la générosité et la loyauté dans le cœur de son petit garçon - et la gourmandise. 

 

Peu de place pour le père, et pourtant. Arty lui ressemble bien d’avantage dans cette façon de prendre la vie telle une scène de théâtre, d’éclabousser quiconque le voudrait d’un sourire trop charmeur pour être totalement sincère. Adrian O’Toole avait aussi la folie des grandeurs fut un temps, lorsqu’il déambulait encore avec sa troupe de théâtre sur les routes cabossées de la Grande Bretagne. Il se rêvait comédien héritier de Shakespeare sous des projecteurs éclairant son ego satisfait - mais c’était avant de rencontrer cette radieuse jeune sorcière dans l’un des bar miteux (quoi que convivial) dans lequel le moldu performait.

Très vite ce fut mariage et enfants, c’est que Gaia refusait de patienter, la vie court si vite ; enfermant Adrian dans un large bureau professoral ou devant des élèves qui s’endorment souvent sur leurs cours d’histoire du théâtre avancée.

 

Les O’Toole auraient très bien pu se contenter de leur petit garçon dragon aux boucles enflammées. Mais c’est un couple aventurier, et curieux de creuser ce que le destin avait à leur offrir. 

Ainsi, trois et demi séparent Arty de ses sœurs, jumelles. Athena et Asteria ont plongé elles aussi leur nez dans la marmite effervescence des O’Toole. Moins capricieuses que leur frère ainé, elles ont néanmoins gardé cette façon tornadesque de traverser les jours. 

 

Cette bulle familiale si douce et si apaisante a créé chez Arty le besoin, l’urgence de reproduire la même chose, le tout avec beaucoup de confettis en forme de cœurs. Élargir vite vite les racines épaisses de l’arbre généalogique O’Toole pour se gaver d’amour.

 

Ancien personnage

 

Si vous reprenez votre ancien personnage, merci de remplir ces autres informations pour votre répartition. 

► Quelle était votre Maison d’origine : Poufsouffle

► Son ancien parcours professionnel : Heu, il a été auror, gérant des 3B, circassien, et c’est tout je crois, mais on oublie tout ça, c’était dans une autre vie. 

► Ses anciennes formations : Transplanage [Déjà acquis]

► Aviez-vous obtenu un statut spécial ? Si oui, lequel : Loup-garou [Déjà Acquis]

 

► Liste des propriétés : Pippins Manor, mais ça n’existe plus, logique.

► Liste des objets : Odette III, bois de tremble et corne d’éruptif. [Déjà Acquis] Le reste, on s’en moque.

► Liste des animaux : 

Newt, chat [Déjà Acquis]

Kevin, vieille chouette volée [Déjà Acquis]

Biggleswade, elfe de maison [Déjà acquis]



Publié par Sariel Fawkes le 04/09/2022 à 12:55:18

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW :

Hello Arty,

 

J'ai le grand honneur de m'occuper de ta répartition. Et en plus, c'est ma première fois ! Comme quoi, même à un âge avancé, on a toujours une chance de revivre une première fois. J'en suis émue.

 

Trêve de bavardages dignes d'une pièce de Beckett, l'ensemble de ta répartition est conforme - et d'ailleurs très satisfaisante en terme de lecture. Je peux donc la valider.

 

Maintenant que tu as passé les bornes de sécurité, place à l'embarquement sur cette toute nouvelle plateforme !

 

Je t'invite chaleureusement à lire l'ensemble de l'Encyclopédie, et surtout : passage obligé sur notre nouveau Contexte. De nombreux éléments ont changé ! Tu étais déjà plus que familière de notre ancien forum adoré, je n'ai pas peur pour toi, mais n'hésite pas à visiter le forum, ses nombreuses sous-sections, à participer à la Zone d'échanges et à rejoindre le Discord, si le cœur t'en dit. On y est bien. De nombreuses nouveautés vont encore apparaître au fil du temps, les Admins n'ont pas encore fini de nous surprendre !

 

Dans tous les cas, l’équipe de modération est à ta disposition en cas de soucis et pour te guider. N’hésite donc pas à venir vers nous par MP ou sur Discord. 

 

Encore bienvenue sur le forum,

 

Bien à toi,

 

Sariel Fawkes


Like your father in hell...What you've sold you cannot unsell.

Lïnwe