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Premiers pas sur le forum Cérémonie de la répartition Elias Baxter

Publié par Elias Baxter le 18/06/2022 à 20:19:49

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Nature du TW :

Elias Baxter

 

Identité du Joueur

 

► Âge du joueur : 28 ans

► Avez-vous des problèmes orthographiques ? Non

► Avez-vous déjà fait du RPG ? Ouip

 

Description du personnage

 

► Reprenez-vous votre ancien personnage (compte principal, double-compte ou personnage poudlard) ? Ouip

► Si oui, lequel : Elias Baxter

 

► Nom du personnage : Elias Baxter

► Âge du personnage : 28 ans

► Nationalité du personnage : Britannique

► Statut du sang : Inconnu

► Statut Spécial : Aucun

► Vos formations : Transplannage, Animagie (chat savannah), Manumagie

 

Caractère du personnage (450 caractères minimum) : 

 

Esprit fort et indépendant doublé d'un naturel méfiant, amusé d'un rien, globalement serein. Elias est surtout un assoiffé d’aventures qui ne s’inquiète pas de la mort, plutôt de ne pas avoir assez vécu. Extrêmement curieux, moyennement scrupuleux, on peut le décrire imprévisible, aussi bien que sensible. Somme toute, Elias a le caractère facile qui s'adapte assez parfaitement à son environnement. Il est homme solitaire, qui aime pourtant rameuter les foules, et s'y fondre avec la complaisance du saumon à revers de rivière. Le saumon est d'ailleurs son plat préféré. Mais avant tout, sa liberté.

 

Description physique du personnage (450 caractères minimum) : 

 

Le visage est percé d'une paire d'yeux bleus, malicieux, cerné de cheveux d'un implacable noir de jais, et ponctué au plus souvent d'un sourire mutin. Le bougre peut tout autant se parer de vêtements élégants, ou extravagants selon l'envie du moment. La démarche vive, le pas assuré, l'Elias s'entoure d'une aura joyeuse, avenante, toujours empreinte d'une grande curiosité. Globalement, on pourrait le dire banal. Pourtant, il passe difficilement inaperçu tant il déploie son énergie dès lors qu'il met le pied dans une pièce, à besogner d'un gens à l'autre, et à s'épanouir d'une vie sociale particulièrement explosive.

 

Histoire du personnage (600 caractères minimum)


À l’angle de Cavell et Ashfield, une bâtisse modeste dont l’enceinte est délimitée d’un haut mur de briques rouges. Inscrit en lettres blanches juste au-dessus de son portail : Baxter Center. Le foyer vient de subir un sévère redressement financier, et ses garçons ont été envoyés aux quatre coins de la capitale, dans d’autres orphelinats, ou au sein de familles recommandées par les services sociaux. Il est sur le point de définitivement fermer ses portes, quand surgit directement de Russie un certain Hans Pokrovski. Accompagné d’un ami de longue date, Pavlov Belevitch, il reprend le domaine et annonce la reprise de son activité dans les mois à suivre. La fin d’année apporte son tout premier résident, déposé un soir de Novembre au pas de la porte. Il est à peine né. Le directeur le nomme Elias, en souvenir d’une très vieille connaissance perdue récemment. S’aligne à ce prénom le nom de Baxter, comme le foyer qui devint le sien en cette nuit d’hiver. Dans les mois qui suivirent, d’autres arrivèrent, mais aucun d’aussi jeune que lui.

Les autres gamins ils avaient été déposés alors qu’ils étaient déjà en âge de marcher, de parler pour certains. Mais ils étaient arrivés après lui, eux tous, et peut-être bien que c’est pour ça qu’ils avaient tous développé envers lui une certaine animosité. Comme de la jalousie mal placée au vu des privilèges qu'il recevait de la part de Pokrovski - il l’appelait plus Hans parce que les autres se moquaient - et de Pal. Pavlov, tout le monde l’appelait Pal, alors il pouvait aussi.

Y avait le plus grand qu’avait débarqué en premier. S’appelait Mike, et il avait neuf ans. Il devenait vite violent. Il faisait des crises bizarroïdes tout seul dans son coin. Pis quelques semaines après y avait deux gars qu’avaient été déposés, deux frères dont le cadet avait le même âge qu’Elias. Nigel il avait essayé d’être ami avec lui au début. A cinq ans c’était facile d’être ami. Mais son frangin il voulait pas. Karl qu’il s’appelait. Il était pas beaucoup plus vieux, mais il avait de la force, et il eut vite fait d’apprendre à son cadet qu’il fallait pas approcher l’Elias. Soit disant qu'il apporterait la poisse, qu'il serait pas digne de faire partie de la masse.

Peut-être bien que c’était à cause qu’il avait peur ouais. Parce qu’il arrivait des trucs bizarres des fois autour d’Elias. Mais c’était pas de sa faute, il faisait pas exprès. Les autres garçons étaient arrivés deux ans plus tard, semaine après semaine. D’abord Lloyd, qu’avait un œil de travers tout le temps, pis William, Ryan et Paul. Ces quatre là ils avaient formés un clan. Ils avaient tous atteint leur dixième année, et apparemment ça faisait d’eux des cadors. C’était eux les prios pour aller au babyfoot à chaque fois.

Pis finalement y avait eu Vince. Lui l’avait le même âge qu’Elias, mais il avait le droit d’aller jouer au babyfoot avec les grands. Parce que c’était un fort qu’ils disaient. Il jouait bien, il faisait pas de roulettes comme les bébés. Mais Elias il l’aimait vraiment pas Vince. Toujours il avait un regard noir pour lui, et il savait pas pourquoi. Pis il le poussait parfois dans les couloirs quand ils étaient à l’école. Nigel il lui avait dit un jour que c’était parce que Elias était le chouchou. Le chouchou de Pal et Pokrovski. Faut dire qu’il avait grandit avec eux alors évidemment c’était pas pareil qu'avec les autres.

Du coup Elias il s’était trouvé plein d’occupations pour pas avoir à être avec les idiots. Il piquait des bouquins à la bibliothèque, pis il les lisait en cachette sous les toits. Des fois il arrivait à se glisser en dehors du bâtiment et il se baladait dans Londres, mais il restait jamais longtemps. Il avait peur, parce que y avait beaucoup de gens et que tout était grand. Ce qu’il adorait c’était croiser les chats le soir. Y en avait un paquet dans le quartier, et ils avaient pas peur de lui alors il arrivait à les caresser avec ses petits doigts. Pis d’autres fois il volait les affaires des autres pour se venger de leurs méchancetés, et il les balançait à la poubelle. Évidemment ils savaient toujours que c’était lui, et ça finissait mal, mais au moins ça le soulageait un peu.

Un jour c’était parti trop loin. Il avait chouré la toupie de Will ce jour là, et y a les quatre compères qui lui étaient tombé dessus dans la cour. Ryan l’avait chopé par un bras, Paul par l’autre et ils l’avaient entrainés aux toilettes. Pis y avait Lloyd qu’avait essayé de lui mettre la tête dans la cuvette. Mais Elias il était fort quand même, il avait huit ans, alors il avait réussit à se dégager un peu, mais Will l’avait tapé dans l’estomac et il était tombé par terre. Pis tout était allé très vite. La pièce était toute petite, et tous ces bras essayaient de le choper, et il se sentait tout oppressé au point qu’il arrivait plus à respirer et qu’il entendait plus rien. Pis d’un coup un grand BOUM et quand il avait ouvert les yeux, les gars étaient plus là.

Il avait projeté William contre un mur avec son esprit. C’était ce que Nigel avait dit, les yeux écarquillés de terreur avant de déguerpir dans son dortoir. Elias il avait du mal à le croire, mais depuis ce jour là les garçons l’évitaient comme la peste, et pour ça il préférait leur laisser croire qu’il avait tout fait exprès. Parfois il levait une main vers eux, menaçante, pis il les regardait gémir et partir en courant. Il commença à lire des bouquins sur le paranormal et les sciences occultes et se dit que peut-être tous ces trucs bizarres qui se passaient autour de lui avaient un sens.

Le mystère fut levé le jour de ses onze ans. Elias reçut une lettre ce jour là, au sceau rouge sang, qu’il s’empressa d’ouvrir. Il recevait jamais de lettre lui. L’excitation faisait qu’il tremblait tout partout, et il dû s’y reprendre à trois fois pour comprendre l’intégralité du texte. Il savait pas trop s’il devait y croire ou si c’était pas une farce qu’on lui jouait. Mais ça faisait bien trois ans qu’on lui jouait plus de farce, alors sans doute que c’était vrai. Pokrovski en tous cas, il avait l’air d’y croire dur comme fer. Même si du coup il regardait Elias avec de la peur dans son regard maintenant, comme les autres garçons. De la peur, et peut-être un peu de fierté.

Quelques jours avant la rentrée, Elias fila de l’orphelinat pour se rendre à l’adresse indiquée sur le parchemin, l’argent de Pal en poche. Il avait la main agile et avait pu récolter un bon paquet les mois précédent. Il n’apprendrait que bien plus tard que le vieux cuistot avait toujours su que le gamin lui prenait ses billets, et qu’il les laissait même exprès pour qu’il puisse en profiter un peu et vivre ses petites aventures. Le Chemin de Traverse acheva de convaincre Elias de la véracité de sa lettre, et il sut dès lors que sa vie prenait un tournant. On lui fila un sac enchanté pour caler ses nombreuses affaires et il revint à l’orphelinat le cœur léger et le sourire aux lèvres. Pokrovski l'engueula pour la forme, d'avoir filé en solitaire dans un vaste monde qu'il connaissait à peine, mais au fond il avait bien compris. Elias était un peu comme lui. Un solitaire aguerri.

 

Le voyage mit Elias au comble de l’excitation. Pokrovski accepta de le mener à la gare et l’abandonna à son destin une pointe de tristesse dans le regard. Sur le quai, Elias suivit une famille complètement atypique affublée de hauts chapeaux et de robes colorées. Il s’imaginait sans peine qu'ils étaient des sorciers, en ayant observé sur le Chemin quelques jours plus tôt. Évidemment les voir traverser le mur lui fit un choc, mais il se décida à les suivre. Son avenir était derrière ces briques. Une fois la barrière passé, y aurait plus que de grandes aventures qui lui seraient spécialement réservées. De vraies aventures de sorciers, qu'aucun enfant de chez lui pourrait jamais lui enlever. Il accorda un bref regard aux autres gamins sur le quai, mais se garda de les fixer. Les familles, ça le mettait mal à l’aise. C'était comme des bulles imaginaires remplies de sourires complices et de souvenirs partagés. Des trucs auxquels il aimait pas penser. Admirant la locomotive flambant neuve, il finit par entrer dans le train après s’être délesté de ses bagages auprès du personnel de gare. Il y était enfin.

 

Le fait d’être le premier à monter en voiture lui octroya la chance de choisir son compartiment, et il se fit tout petit sur la banquette, passablement excité. D'autres ne tardèrent pas à débarquer, mais le passé d'Elias le garda méfiant et peu sociable, et il se refusa à leur adresser la parole. Des amis, il s’était habitué à ne pas s’en faire, il voyait pas l'intérêt de commencer aujourd’hui. La locomotive s’ébranla rapidement, et le voyage pu commencer. Elias passa le temps le nez à la fenêtre, éblouit par les paysages qui défilaient à toute allure. Une oreille distraite s'attarda sur les conversations de ses camarades de compartiment, mais plutôt que de tenter d'y participer, il finit par se caler un manuel de potions sous le nez et ne vit pas défiler le reste du trajet. Vint finalement le moment de se changer, et après un dernier regard étrange en sa direction, les cinquième années s’éclipsèrent. Elias enfila sa robe en toute intimité et quitta son compartiment le cœur battant.

On les groupa entre Premières Années. Il jeta un regard aux têtes qui l’entouraient sans tenter d’entrer en contact avec qui que ce soit et se laissa guider vers Poudlard, le sang pulsant dans ses veines. La vue du château lui coupa le souffle. Il avait déjà vécu en internat, mais là… le cadre était rien moins qu'exceptionnel. On les accueillit avec chaleur, et Elias sut qu’il avait sa place dans ce monde dès lors qu’il mit un pied à l’intérieur de la Grande Salle. La beauté de l’espace dépassait l’imagination. C’était mieux qu’un bouquin lu à la dérobé sous les toits du foyer Baxter. C’était magique, et c’était tout ce qu'il y a de plus réel.

Il ne sentit aucune angoisse tandis qu’on leur apprit qu’ils allaient passer sous le joug du Choixpeau Magique pour être réparti. Quoi qu’il se passe, il était ravi de faire partie de cette école. Lorsque le mot Serpentard sortit de la bouche écornée, Elias sentit son pouls s’accélérer. Le vert, il aimait ça. Les reptiles, un peu moins. Il rejoignit la tablée, hochant la tête aux quelques élèves l’applaudissant. Ce soir là, Elias s’imagina parcourir le château sa baguette à la main, échappant quelque fumée colorée ça et là.

Sorcier. Il était un sorcier. Une question lui trotta dans la tête un moment. Ses parents étaient-ils eux aussi des sorciers ? Mais il l’écarta rapidement. Il ne voulait pas penser à ces gens là. Ils l’avaient abandonnés sans se soucier de lui, il ne perdrait pas d’énergie à se soucier d’eux. Une seule chose importait. Pour la première fois depuis fort longtemps, Elias se sentait chez lui. Dans un monde qui l’acceptait tel qu’il était. Et alors que les années passaient, Elias pu constater que ce fait était vrai. Il demeura solitaire, ne nouant que de lointaines camaraderies avec ses congénères. Il tenait trop à son indépendance et préférait s’épancher dans ses études que dans quelque relation que ce soit.

Lors de sa seizième année, Elias fit la rencontre à Pré-Au-Lard d'un botaniste, Bradley Adams, avec lequel il apprit beaucoup dans divers domaines magiques. Leur rapprochement amena l’homme a le considérer comme son filleul, et il ne manqua pas d’agrémenter les maigres finances d’Elias de quelques Gallions de façon régulière pour épauler un Pokrovski qui avait énormément de mal à pourvoir aux besoins du garçon comme il l’aurait voulu. C’est grâce à lui que le jeune Baxter se tourna d’autant plus passionnément vers les potions, fort de tout ce qu’il apprenait des plantes et de leurs effets auprès de Bradley.

Aux ASPIC Elias obtint sans grande surprise la note maximale, preuve d’un travail acharné, et il passa haut la main son examen de Transplanage. Son avenir lui était donc tout tracé, mais il restait une chose qu’il souhaitait accomplir avant d’entamer quelque carrière que ce soit. Une formation d’Animagie. Du jour où il en avait entendu parlé, il savait qu’il aurait un jour ce talent. L’étude du sujet lui prit plusieurs mois, et le processus, qui était des plus complexes, lui demanda une année entière. Il dû s’y reprendre à plusieurs fois pour compléter chaque étape nécessaire à l’achèvement de sa formation, ce qui rendit la découverte de son animal intérieur d’autant plus excitante. Un chat savannah. Il passa l’examen avec sérénité, et se décida finalement à se tourner vers son avenir professionnel.

Ses ASPIC en poche et sa formation d'Animagus terminé, Elias quitte Londre pour parcourir le globe. Son désir d’indépendance et d’aventure est plus fort que lui. Il fait de nombreuses rencontres, mais ne forme aucune nouvelle amitié. C’est à peine s’il a quelques relations d’un soir avec quelques jeunes femmes consentantes. Son temps, il l’occupe à trouver de quoi concocter toujours plus de potions. Il fait la découverte de plusieurs plantes inconnues au bataillon, de créatures dont il n’avait encore jamais entendu parler, d’objets improbables et de contrées lointaines. De cette itinérance il cumulera de nombreuses connaissances et un sens marginal des choses, de même que pas mal de connexions de part le monde.

 

Sa passion pour les potions ne l’ayant pas quitté, Elias en monte tout un commerce alors qu’il a à peine dix-huit ans. Travaillant en indépendant, il n’a de compte à rendre à personne. Afin de préparer ses décoctions comme il le faut, il fait quelques partenariats avec plusieurs enseignes de la capitale, tous fructueux. Sous couverts d’identités adaptées à leur monde, il vend également plusieurs remèdes et philtres divertissants à quelques moldus, se moquant éperdument du secret magique et des conséquences possibles de tels actes. Lorsque ses revendeurs se rendent compte de la supercherie, ils menacent de le dénoncer aux autorités et lâchent tout business avec lui. Grillé sur tout le sol britannique, Elias se décide à quitter les Royaumes-Unis pour subvenir à ses propres besoins en plantes, créatures et autres ingrédients nécessaires à ses potions.

Sa première destination fut l’Espagne. Et à la capitale hispanique, il fit une curieuse rencontre qui fit prendre un nouveau tournant à son existence : Louis Pérez, dit Loupé, approximativement son âge, est à la rue. Pour survivre, il arnaque les passants, pratique le vol à la tire, ou se fait payer quelque service malhonnête. Mais alors qu’il tente de piquer la bourse d’Elias, il se heurte à plus fort que lui. Une discussion tendue les amène à comprendre qu’ils pourraient finalement s’entraider. Ils écument les rues de Madrid et se partagent les gains d’arnaques de plus en plus ficelées. Le jeune Baxter finit par apprendre bien des choses sur son comparse, comme le fait qu’il est un cracmol, que sa famille l’a mis à la porte, et qu’il a un certain talent pour l’usage de bombe aérosol. Mais aussi qu’il a un sérieux problème de drogue. Elias, pour la première fois de son existence, lie une réelle amitié. Il vient en aide à Loupé, le tire de sa mauvaise passe, et le lance sur le marché de l’art qui l’emportera dans toute l’Europe. Assoiffé d’aventures, Elias le suivra un temps, mais lorsque Loupé partira pour les Royaumes-Unis, il reprendra un itinéraire en solo.

Cinq ans durant, Elias parcourt le globe. Il écrit quelques lettres à Hans et à Pal, à Bradley parfois, et à Loupé, beaucoup. Mais pas une fois n’évoque une quelconque envie de revenir en terre britannique. Son désir d’indépendance et d’aventure est plus fort que lui. Il fait de nombreuses rencontres, mais ne forme aucune nouvelle amitié. C’est à peine s’il a quelques relations d’un soir avec quelques jeunes femmes consentantes. Son temps, il l’occupe à trouver de quoi concocter toujours plus de potions. Il fait la découverte de plusieurs plantes inconnues au bataillon, de créatures dont il n’avait encore jamais entendu parler, d’objets improbables et de contrées lointaines. Ce n’est que lorsque Loupé lui annonce qu’il aménage avec sa petite-amie, qu’Elias se décide à rentrer au pays. 


Baxter Center n’a pas bougé d’un pouce. Pokrovski est fidèle à lui-même, de même que Pal. Les garçons ont tous grandis, laissés leur place à d’autres. Elias s’installe dans un petit appartement au coeur de Londres, qu’il fait décorer par Loupé. Il s’essaye à plusieurs boulots différents, peu envieux de retrouver ses vieilles connaissances du business de potionniste, mais rien ne lui convient, et il se voit rapidement ennuyé par la routine qui s’installe. Les habitudes ayant la peau dure,  Il prend le départ à l’aube pour une destination exotique : l’Amazonie. Il ne doit y rester que quelques jours, mais c’est cinq mois qu’il sera retenu là-bas. À l’insu de son plein gré. Suite à la digestion d’une certaine baie ronde et dorée en quantité astronomique, Elias subit une perte de mémoire colossale qui le fait perdre jusqu’au souvenir de sa propre identité. La mésaventure inclut la perte de sa baguette magique, mais aussi de ses capacités magiques, et même la connaissance du monde sorcier. Ce n’est que grâce à son talent d’Animagus et à une chance insolente qu’il parvient à échapper à une mort certaine et à rejoindre l’aéroport pour un retour express vers les Royaumes-Unis.

 

L’aide de son mentor permet à Elias de rejoindre Ste Mangouste sans plus attendre. Le verdict est incertain, mais la perte de mémoire avérée. Elias doit faire un énorme travail sur lui-même pour retrouver qui il était, ce qu’il était, et surtout son statut de sorcier. Bien heureusement, il peut compter sur son amie, qui l’invite à vivre chez elle le temps de récupérer tout ce qui fait son identité. Elle l’embauche même dans son pub, les Trois-Balais, histoire qu’il garde un pied dans le monde magique. Kohane l’aide activement dans le ré-apprentissage de la magie, l’ayant poussé à s’acheter une nouvelle baguette et à lire tous les livres qu’elle possède dans sa bibliothèque qui concerne la magie. Loupé retrouve Elias quelques semaines après son retour, l’attendant régulièrement devant son appartement de Londres. Il lui vient en aide à travers la peinture, et aussi la cuisine, deux passions qu’ils ont en commun et qu’ils pratiquaient tous les deux lorsqu’ils sillonnaient les routes étant plus jeunes. La même année, Elias entreprend une formation de Manumagie, qui avalera une année entière de sa vie. Ses forces lui reviennent doucement, mais sûrement.

Bientôt, ce besoin mordant de bouger de ci de là, et de profiter de tous les instants, reparait. Il tombe sur une annonce dans la Gazette qui représente l'opportunité d'une vie, et n'hésite pas un instant à jeter la moitié de ses économies dans un prototype extraordinaire de Combi 3000 : le Bobbus. La vie prend un nouveau tournant, pour le moins idéal : la routine peut se lier à l'itinérance, et il se sent maître de chaque minute d'existence.  Alors que le mini-van est fin prêt à prendre la route. La vie prend un nouveau tournant, pour le moins idéal : la routine peut se lier à l'itinérance, et il se sent maître de chaque minute d'existence.

 

• parle couramment anglais et espagnol • baragouine en français et italien • à quelques notions de russe • maîtrise l'art de l'aérosol • était timide et peu sociable étant enfant • adore les chats • marche en dehors des lignes sur les pavés • plébiscite le rhum • aime aussi le whisky • et la Bièraubeurre • sait parfaitement s'occuper des enfants, dont il préfère souvent la compagnie • doit combattre son vertige dès qu'il monte sur un balai • peut passer des heures à marcher sans but

 

Le Bobbus

 

Le véhicule, prototype fortement inspiré d’un célèbre Magicobus ayant autrefois arpenté les routes de Grande-Bretagne, a été, à l’instar du grand frère, magiquement modifié en vu de bringuebaler à l’insu du regard des moldus, et ce à pleine vitesse. Pour cause de législations strictes, il n’aura existé qu’une poignée de copies du Combi 3000 qui ont été détruites ou ont cessé de fonctionner. Cet ultime version aura subit quelques changements majeurs de façon à apporter un confort certain à son usager : il est en effet plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur.

 

Magiquement et mécaniquement modifié, l’arrière de l’appareil s’avère rétractable et modulable. Les fauteuils s’abaissent pour faire place à un lit, se tournent pour former un canapé, s’élèvent pour présenter de fabuleuses fonctionnalités tels qu’un mini-frigo, des rangements spacieux, une machine à café, un compartiment à eau pouvant contenir jusque quinze litres, un mini-bar, bref ! Tout ce dont pourrait avoir besoin un nomade souhaitant prendre la route d’assaut à son bord. Plusieurs polaroïds, en mouvement pour certains, statiques pour d’autres, ornent les parois. On y voit plusieurs passagers hétéroclites, auto-stoppeurs récupérés au hasard des routes, des amis, toute une palanquée d'enfants. Un message en haut de la cabine du conducteur : On the road again.

 

Le moteur est évidemment inexistant, l’électricité et la magie ne faisant pas bon ménage. Le Combi 3000 se déplace magiquement, à l’instar de nos bons vieux balais, ou de la plus moderne bulle de voyage. Il n’a aucun problème à surmonter les côtes, ni ne s’arrête à quelques routes trop étroites. Il doit cependant se reposer au terme de vingt mille kilomètres pour reprendre son souffle. Quelques jours à l’arrêt et il sera remis d’aplomb ! D’aucun disent que les bons mots le font rouler plus sereinement et plus longuement… légende insufflée par les constructeurs ? Probablement.

 

Son allure a été soigné par son propriétaire. Baptisé Bobbus, son titre inscrit en gros à l’avant du véhicule en lettres chamarrées ressort d’un fond peinturluré dans des teintes fort diverses. Sur les bords, quelques formes plus ou moins reconnaissables, des coeurs, des oiseaux, des vagues aussi peut-être. À l’arrière, des empreintes de mains de tailles et de couleurs différentes qui sont venues épouser la carrosserie. Au gré des envies, le véhicule se pare de bien des décors, insufflés par magie ou par de vastes gerbes d'aérosol. Le Bobbus est, à l'instar du Baxter, à même de prendre le large à tout instant. Gloire au Combi 3000 qui jamais n’aura cessé de mordre le bitume.

 

Description de votre famille (300 caractères minimum) : La famille est inconnue au bataillon, mais Elias a toujours considéré Hans comme un père, et Loupé, son meilleur ami, comme un frère. Le premier fut un homme intransigeant à la rigueur froide, mais au fond bienveillant, la générosité sans faille et le cœur sur la main. Le second, de l'âge d'Elias, est un cracmol qui s'éduqua seul, à même la rue. Son amitié avec Elias est né promptement, et s'est tissée sans tâche aucune, avec l'aisance de ceux qui auraient toujours du se connaitre. Son âme frère, tout simplement. Les smilitudes entre les deux hommes sont d'ailleurs difficiles à ignorer.

 

Ancien personnage

 

Si vous reprenez votre ancien personnage, merci de remplir ces autres informations pour votre répartition. 

 

► Quelle était votre Maison d’origine : Serpentard

► Son ancien parcours professionnel : Potionniste itinérant, ancien gérant des Trois-Balais

► Ses anciennes formations : Transplannage, Animagie, Manumagie

► Aviez-vous obtenu un statut spécial ? Si oui, lequel : Nop

 

► Liste des propriétés : /

► Liste des objets : Combi 3000, une Witchboard, un canif magique, balai Nettoiedur, casque et protections de Quidditch, T-Shirt de la foire (qui rétrécit dès que vous mangez), Horloge magique (qui insulte aux heures fixes), une paire de lunettes infrarouges magiques (qui permet de voir les gens en sous-vêtements), un collier magique (qui révèle les sentiments de la personne envers vous lorsqu'elle le porte), une cape d'invisibilité (trop vieille, qui ne fonctionne plus), amulette d'Asklépios, les gants du Père-Noël (insensible au froid, réchauffe les gens quand on les touche avec), Mantel de Noël (manteau tissé par les fées, ne va qu'à à celui qui n'a jamais trompé, ou trahi les êtres aimés de son entourage) [Acquis]

► Liste des animaux : Une chouette effraie, Whisky, et un noueux, Burton [Acquis]


 

 

 LA mutuel du club des dark - Kit by Keira Sanders


Publié par Adonys Montgomery le 19/06/2022 à 13:08:37

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW :

Bonjour Élias,

 

C'est moi qui vait m'occuper de ta répartition, et je peux dores et déjà t'annoncer que celle -ci est validée !

 

Tu es désormais libre de publier en zone RPG et de commencer à écrire l'hsitoire de ton personnage (et de ses 753 objets loufoques).

 

Belle journée à toi,

 

Adonys


Directeur du département de la Justice Magique