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Premiers pas sur le forum Cérémonie de la répartition Polianna Sullivan

Publié par Polianna Sullivan le 18/06/2022 à 21:35:28

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Nature du TW :

REPARTITION de POPO SULLIVAN

 

La cérémonie de la répartition se présente provisoirement sous la forme d'un formulaire afin de présenter vos personnages. Les maisons étant déjà attribuées, il n'y aura pas le passage habituel du Choixpeau Magique. 

Il vous faudra ouvrir un sujet pour chacun de vos personnages.

 

Identité du Joueur

 

► Âge du joueur : 32

► Avez-vous des problèmes orthographiques ? :  Je ne me relis que tardivement, bonjour les coquilles au premier jet.

► Avez-vous déjà fait du RPG ? : Oui.

 

Description du personnage

 

► Reprenez-vous votre ancien personnage (compte principal, double-compte ou personnage poudlard) ? : 

► Si oui, lequel : 

Afin de ne pas se perdre, merci de mettre [Déjà Acquis] à côté des éléments (animaux, maisons, postes, statuts, formations…) qui étaient propres à votre ancien personnage. 

 

► Nom du personnage :  Polianna Angela Sullivan

► Âge du personnage : 17

► Nationalité du personnage :  Britannique, avec des origines romanichelles.

► Statut du sang :  Née-moldue, puis Sang-mêlée.

► Statut Spécial :  Animagus, chatte rousse (déclaré)

► Vos formations : Transplanage 

 

► Caractère du personnage : 

 

La liberté, la soif d’indépendance et la bienveillance représentent le versant positif de sa mentalité. L’orgueil et les préjugés donnent accès au versant le moins brillant de son caractère. Comme tout être humain, la vie a forgé de multiples facettes sur l’âme brute de la Gryffondor : la situation décide, seule, de celle qui est mise en lumière au détriment des autres.  La jeune fille a tendance à être autoritaire et maternante ; elle aime fédérer et prendre les décisions. Polianna a la rancœur facile : une fois que vous entrez dans ses mauvais papiers, en sortir est difficile, ce qui a tendance à la rendre inflexible et bornée. Auprès des figures d’autorités reconnues, elle est plutôt serviable bien que méfiante. En général, elle préfère les hommes plus âgés et blonds, mais ne se limite pas à un type particulier. On la considère volage sans savoir qu’elle craint et renonce à toute forme d’attachement par peur de l’abandon. Son angoisse et son léger penchant à la paranoïa sont maîtrisés par la prise de philtres calmants. Elle est obsédée par les Echecs et l’arithmancie.

 

► Description physique du personnage :  TW sexualité

 

Polianna Sullivan apporte un soin incroyablement ridicule à ses jolies mèches flamboyantes qui ondulent jusqu’à sa taille. Elle n’a pas coupé ses cheveux depuis des années et leur voue un culte étrange dont la principale règle constite en "pas touche sans permission." Il est rare qu’elle accorde ce privilège, même à ses conquêtes. Pour le reste, elle a un corps athlétique et un buste plantureux entretenu par ses hormones créatives. Quelques tâches de rousseurs constellent sa peau velouté et pâle, qu’illuminent de grands yeux noirs. Elle porte toujours du rouge-à-lèvres, en toute occasion, de manière ostentatoire. Ses tenues sont principalement assorties et sélectionnées avec le plus grand soin. Sa voix est souvent cassante, mais capable de chanter juste. Pour celles et ceux qui ont la chance – ou la malchance, d’arriver jusque-là, un vif d’or aux couleurs solaires recouvre le derme de son bas-ventre, accompagné de la mention en calligraphie soignée : I open at the close. Ce tatouage renvoie à sa passion pour le Quidditch et à son indépendance féroce. Un piercing orne la surface de sa langue, visible quand elle mange ou s’exprime.

 

Histoire du personnage

 

► Histoire  :  TW mort accidentelle, maltraitance sur mineur.

 

Un seul article de presse daté du 19 mars 2108 évoquait l’accident  de circulation tragique qui faucha les vies prometteuses de Thomas et Clara Sullivan. Ce fait-divers avait trouvé sa place dans les colonnes  glauques d’un journal britannique traitant d’affaires mixtes. Seuls quelques locaux, vivant proches de la route B4438 reliant les localités de Bickenhill et Hampton in Arden – dans l’agglomération de Birmingham, avaient daigné jeter un coup d’œil à l’évènement qui changea  le cours du destin de Polianna Sullivan, trois ans. Les services sociaux avaient récupéré la rescapée miraculeuse pour la conduire à l’orphelinat pour filles Saint-Anne du Calvaire situé près de Luton.

 

Dans son testament, le couple Sullivan léguait la tutelle de leur unique fille à une habitante de Brentwood, Mariana Walsh. La lenteur de l’administration britannique, appuyée par beaucoup de malchance et d’incompétence, ne prévenait Madame Walsh que six années après les faits malheureux. La maison des Sullivan avait été vendue pour permettre de payer les frais notariaux et judiciaire qu’engendrait l’adoption définitive de Polianna Sullivan par ce qu’elle nommerait sa tante.

 

Ses années à l’orphelinat étaient rythmées par les mêmes réveils, les mêmes repas, les mêmes prières. Au-delà des sévices provoqués par la misère et la foi, les pensionnaires étaient scolarisées sur place, sous la houppe d’instituteurs lugubres. Pas de télévision, pas de journaux, pas d’Internet. L’unique moyen d’échapper au morne quotidien était la fenêtre du dortoir – aménagé sous les combles du vieux bâtiment que l’on entretenait à peine. Les subsides publics ne se bousculaient pas pour financer l’orphelinat et il ne fallait compter que sur une poignée de petits donateurs chrétiens. Le châssis de la fenêtre branlait quand le vent soufflait trop fort et les jours d’orages pluvieux, l’eau s’infiltrait à travers un millier d’interstices. Elle avait passé trop de temps à cette fenêtre; assez pour les compter scrupuleusement. L’été, la chaleur pénétrait le dortoir pour les faire suffoquer. L’hiver, la rigueur du froid mordaient leurs petits corps gelés sous les couvertures de laine. Si Madame Duarte, la rectrice, avait fait réparer cette fenêtre, elles auraient été au frais lors des canicules et au chaud au plus fort de l’hiver. Que les températures fussent positives ou négatives, Polianna s’installait toujours à ce point d’observation : de jour comme de nuit. De là, elle apercevait l’allée dégagée qui traçait un tapis ocre vers l’extérieur. Souvent, elle contemplait les jeunes couples – à l’infertilité assumée, se presser quand il pleuvait. Ils repartaient  avec une petite fille au bout de la main. Secrètement, Polly espérait qu’elle serait la prochaine. Au début, elle n’avait pas bien compris et pensait que ses parents reviendraient la chercher. On avait fini par lui répéter assez de fois qu’ils étaient morts pour qu’elle arrivât à se dire que ses parents ou des autres, cela importait peu. 

 

Des incidents, répétés au cours des ans, firent comprendre à Madame Duarte que la petite Sullivan avait visiblement hérité du don de sorcellerie – ce qu’elle avait en horreur. Pour les rares orphelines frappées de cette « malédiction », elle réservait une salle de classe spéciale : une petite buanderie à côté de la chapelle. Elle tentait de les séparer le plus tôt possible des autres ; malgré la cohabitation relative et acceptée en Grande-Bretagne. Duarte faisait partie des récalcitrantes. La rectrice avait exprimé silencieusement son soulagement quand l’extravagante tante de Polianna Sullivan l’avait récupérée, le premier juillet 2114, par une matinée radieuse.

 

Dès ce jour, Polly rejoignait Brentwood, dans une maison sociale exigüe, où s’entassaient déjà plusieurs enfants – biologiques et adoptés, de Mariana Walsh. La communauté romanichelle à laquelle les Walsh appartenaient baptisa Polianna selon leurs traditions et elle reçut pour second prénom Angela. Des jours meilleurs devaient s’annoncer, car bien qu’elle ne mangeât pas toujours à sa faim : les plats de tante Mar’ étaient préparés et servis avec amour. A l’école du quartier, son institutrice s’étonna de ses capacités en mathématiques, mais les autres élèves l’évitaient, principalement parce qu’elle avait des cheveux courts et roux, dressés sur un crâne au front trop grand. A l’orphelinat, la cruauté était venue des adultes qui lui avaient rasé le crâne au prétexte d’une chevelure trop insolente. A Brentwood, elle sortait de la bouche des enfants. Polianna se forgea un caractère sur ces brimades et elle n’échappait à la misère qu’au moment de cuisiner avec sa tante ou de jouer avec son plus grand cousin, Aaron, qui la protégeaient des mauvais gamins du coin.

 

Le cours de son destin bascula encore à la réception d’une lettre soignée, l’invitant à se scolariser à Poudlard. Mariana s’investissait énormément dans sa scolarité. Polianna était la seule sorcière de la famille, adorait-elle dire. Pour fêter sa première rentrée, elle aménagea à sa nièce une chambre individuelle dans le grenier de sa petite maison de Brentwood et Polly entama son parcours scolaire avec détermination. Ses cheveux avaient repoussé, plus vigoureux et indociles que jamais, comme son caractère s’affirmait. Une baguette d'Aubépine au coeur d'épine de monstre du Fleuve-Blanc l'avait choisie. La communauté gitane de Brentwood lui offrit un chat tout malingre comme animal de compagnie et elle s'employa, avec un peu trop d'entrain, à l'engrasser. Le Choixpeau l'avait répartie à Gryffondor, jusque-là tout allait bien. Elle s’engagea dans le club d’Echecs dès sa première année et apprivoisa le jeu au cours des parties qui se déroulaient au grand parc de Brentwood, durant les vacances. Sullivan mettait un point d’honneur à être exemplaire pour se prémunir de nouvelles moqueries ou de la cruauté des autres. Cette quête de la perfection la conduisit à plusieurs crises d’angoisse importantes en cinquième année- en particulier à cause de ses tentatives répétées de devenir animagus et qui ne porteraient leurs fruits qu'un an plus tard, grâce au soutien d'un mentor. Son traitement à base de philtre calmant amenuisa les crises, mais cultiva une légère addiction aux sentiments d’indolence et de tranquillité provoqués par ses effets. Un jour que l’infirmier avait le dos tourné, elle avait honteusement volé plusieurs flacons. Elle s’était empressée d’ingurgiter la moitié et on l’avait retrouvé étendue au sol, entre deux lits. La punition avait été exemplaire : interdiction de sortir à Pré-au-Lard pendant un mois et une heure de colle un soir par semaine. En dehors d’une idylle contrariante avec les potions calmantes et de son amour pour les Echecs, Sullivan s’attacha au Quidditch dont la pratique lui offrait une catharsis bénie. Monter sur un balai lui paraissait plus sécuritaire qu’embarquer à bord d’une voiture. Membre de l’équipe de Quidditch de Gryffondor depuis sa deuxième année, elle avait alterné entre le rôle de batteur et de gardien. En sixième année, lors d'un cours de DCFM, son patronus apparut sous la forme d'un paon. Ce fut également durant cette sixième année, qu'elle croisa la route insipide d'un professeur à l'accent sombre dont la personnalité réveilla en elle une profonde obsession. 

 

► Description de votre famille :  

 

Elle a toujours considéré que ses parents étaient moldus. Sa mère, Clara, est en réalité une cracmol, adoptée par la grande famille Walsh, après avoir été abandonnée par sa famille de Sorciers au sang-mêlé . Elle devient médecin urgentiste avant d’épouser un très beau capitaine de la police de Birmingham : Thomas Sullivan. Peu avant sa mort, ce dernier devait être promu à Scotland Yard et toute la petite famille s’apprêtait à déménager à Londres. Un terrible accident de voiture les tue, en 2108. L’enquête n’a toujours pas établi avec exactitude les causes de l’accident.

 

Après l’orphelinat, sa famille devient les Walsh. Tante Mariana, une cousine de sa mère, l’adopte parmi les nombreux enfants qu’elle a déjà.  Polly grandit entourée de neuf autres enfants dont Aaron, l’aîné et Gino – le petit dernier, adopté en 2121 par Mariana.

 

Malgré une relation plus qu’ambiguë, elle accueille Ren Hawkins dans son entourage proche. Il est ce qui se rapproche le plus d’une famille à Poudlard.

 

Ancien personnage

 

Si vous reprenez votre ancien personnage, merci de remplir ces autres informations pour votre répartition. 

 

► Quelle était votre Maison d’origine : 

► Son ancien parcours professionnel : 

► Ses anciennes formations :

► Aviez-vous obtenu un statut spécial ? Si oui, lequel : 

 

► Liste des propriétés : 

► Liste des objets : 

► Liste des animaux : 



Elias © - LA mutuel Club des Dark


Publié par Elias Baxter le 19/06/2022 à 13:10:27

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW :

Bonjour Polianna,

 

Bienvenue par ici ! C'est moi qui m'occupe de ta répartition, et à un petit détail près, je ne vais pas pouvoir la valider. Tu évoque la branche maternelle de ta famille comme une famille de sang-pur. Or sur ce forum, et comme l'indique notre annexe des Formations, Statuts Spéciaux et sang-pur, dans le cas où vous souhaitez inventer de toute pièce une famille de sang-pur, nous vous demanderons d’en poster la demande auprès du staff, avec un descriptif complet de l’évolution de cette famille à travers les âges, et ce sur dix générations. Cette famille ne pourra, par ailleurs, pas être britannique, les familles connues étant trop nombreuses sur ce territoire.

 

Je peux te proposer trois choses : soit te rapprocher d'une famille de sang-pur existant sur le forum afin de créer ce lien avec eux directement, soit entamer un descriptif complet de la famille Walsh (qui viendrait d'un pays étranger), ou encore partir du principe que cette famille est de sang-mêlé, avec des idéaux arriérés. Je te laisse à ton choix : préviens moi quand tu auras pris ta décision et fait les modifications !

 

Bonne journée,

Elias

 

EDIT : Suite aux modifications, j'ai le plaisir de valider ta fiche ! Bons RP par ici :p


 

 

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