Liens utiles
Connexion / Inscription
Le forum est actuellement en phase de beta fermée. Vous pouvez consulter les sujets publics, mais ne pouvez pas vous inscrire.
Premiers pas sur le forum Cérémonie de la répartition Azaël Peverell

Publié par Azaël Peverell le 18/06/2022 à 21:38:23

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW : Violence physique et psychologique, meurtre

REPARTITION

 

 

Identité du Joueur

 

► Âge du joueur : 26 ans

► Avez-vous des problèmes orthographiques ? : Nope

► Avez-vous déjà fait du RPG ? : Oui

 

Description du personnage

 

► Reprenez-vous votre ancien personnage ? : Oui

► Si oui, lequel : Azaël Peverell

 

► Nom du personnage : Azaël Peverell

► Âge du personnage : 25 ans 

► Nationalité du personnage : Britannique

► Statut du sang : Sang-Pur

► Statut Spécial : Aucun

► Vos formations : Transplanage (acquis), Animagus (chien-loup tchécoslovaque, acquis), Vol sans balai (acquis), Occlumancie, Manumagie

 

► Caractère du personnage (450 caractères minimum) : 

 

T'as troqué un caractère de véritable petit con pour celui d'un gros connard quelque part quand t'es passé à l'âge adulte. Tu n'as en rien perdu ton cynisme, ton ironie et ton sarcasme, mais tu sais également laisser la colère de côté à présent. Tu passes pour un type froid, sérieux, qui n'hésite pas à faire ce qui doit être fait, et à dire ce qui doit être dit. Blesser ton interlocuteur ne te fait pas peur, tu estimes que la critique objective n'admet aucun enrobage superflu.

Lorsque t'as récupéré ta vie en main, t'as commencé à développer un besoin de tout contrôler au maximum, notamment les gens qui t'entourent. Tu détestes que l'on te résiste, ou que l'on te désobéisse. Quand t'as une vision des choses, c'est celle qui doit être adoptée et acceptée par tous. T'es sûrement toujours arrogant, persuadé d'être supérieur, faut dire que t'as accumulé un certain nombre de savoirs interdits qui t'ont donné la puissance dont tu as toujours rêvé.

Cependant, ceux qui passent cette barrière rebutante peuvent découvrir un ami loyal et protecteur, drôle, même. Ceux-là peuvent compter sur toi. Il y a Cayrel aussi, ton fils, qui a le pouvoir de t'attendrir. Tu sais pas bien si c'est à cause du sang de vélane qui coule dans ses veines ou juste parce que t'es un papa gâteau. Sûrement un peu du premier et beaucoup du deuxième.

 

► Description physique du personnage (450 caractères minimum) : 

 

Il faut bien dire ce qui est, t’es plutôt beau gosse. Même que ton visage n’est pas trop abîmé, si l’on excepte la cicatrice qui barre ta tempe droite. Mais on va dire que ça donne un côté aventurier, c’est le genre de truc qui plaît, pas vrai ? Bref, passons. A côté de ça, t’as les traits plutôt fins et bien dessinés. Des yeux verts un peu en amandes, des lèvres ni trop fines ni trop épaisses, des cheveux noirs de jais.

T’as quasiment toujours un air moqueur ou narquois sur le visage, quand c’est pas tout simplement un air d’indifférence blasée sur ce qui t’entoure. Niveau corpulence, t’es plutôt normal vu ta taille (1m83). T'es musclé, mais sec. Rien de superflu, notamment grâce à tes entraînements quotidiens. T'as également de nombreuses cicatrices sur le torse, ainsi que le dos. Elles sont loin d’être discrètes, mais ça fait bien longtemps qu'elles ne te dérangent plus, c'est à peine si tu les vois encore.

Si tu te balades souvent en costard, notamment à cause de ton travail, quand t'es en repos tu optes pour des tenues plus décontractées, mais tu restes tout de même attaché à une certaine qualité.

 

Histoire du personnage

 

► Histoire (600 caractères minimum) : TW violence, meurtre, drogues

 

T'es né chez les Peverell, petit dernier de la famille. Sauf que tu n'es pas resté bien longtemps chez eux. Afin d'honorer l'une de leur dette, tes parents t'ont refilé à Almar et Freya Liderick, qui sont donc devenus tes parents adoptifs. Mais jusqu'à connaître toute la vérité, tu ignorais que tu n'étais pas leur vrai fils. N'ayant jamais connu les parents Peverell, tu ne sais strictement rien d'eux, si ce n'est que tu leur dois la marque de la famille gravée au fer rouge sur ton omoplate droite. Il faut croire que quelques jours leur suffisent pour marquer leur progéniture comme du bétail.

T'as passé cette partie de ton enfance dans le Manoir de la famille Liderick, en pleine campagne londonienne. Ton père passait énormément de temps au travail tandis que ta mère s'occupait de toi du mieux qu'elle le pouvait. Cependant, sa santé fragile ne lui permettait pas de te surveiller aussi bien qu'elle l'aurait voulu. En effet, tu étais un petit garçon espiègle et plein de vie, dont la curiosité n'était jamais satisfaite. Tu t'amusais à te soustraire à son regard pour explorer le monde par toi-même, dès que t'as su marcher. Elle t'a évidemment toujours retrouvé, mais parfois elle n'avait d'autre choix que d'envoyer les domestiques de la demeure à ta recherche, n'étant pas capable de le faire elle-même lorsque la maladie semblait vouloir reprendre ses droits.

Tu étais alors le plus heureux qui soit. Ton père était absent la majorité du temps, mais lorsqu'il était là il mettait un point d'honneur à t'apprendre les bonnes manières et la façon dont tu devais te tenir en société. Tu avais de lui l'image d'un homme puissant, sévère, mais juste. Il était ton père, et également un modèle à tes yeux d'enfant. La seule et unique chose qui le dérangeait, c'était l'intérêt que tu semblais porter aux Moldus. S'ils n'étaient clairement pas bien vus ni par ton père, ni par ta mère, toi, ils te fascinaient. Ils semblaient faire partie d'un autre monde, et tu voulais tout savoir d'eux. Aussi tu as souvent faussé compagnie à ta mère dans les rues de la capitale afin d'assouvir ta curiosité.

A chaque fois qu'elle te retrouvait, elle te sermonnait gentiment, et finissait toujours par te serrer contre elle. Il t'arrivait de disparaître uniquement pour obtenir un câlin de sa part sans avoir besoin de lui demander, et elle le savait pertinemment. Elle n'était pour toi qu'amour et douceur. Elle était ta mère chérie, un Ange tombé du Ciel. Mais les choses n'ont pas duré ainsi. Parce que sa maladie respiratoire n'a fait que dégénérer, encore et encore, jusqu'à ce qu'un jour, alors même que tu avais à nouveau disparu, une quinte de toux plus violente que les autres la prit. Elle fut aussitôt emmenée à Ste-Mangouste, mais il était déjà trop tard. Il ne lui restait plus que quelques heures à vivre, les tissus pulmonaires étaient trop endommagés, malgré les Médicomages expérimentés qui se sont succédés à son chevet.

Ton père t'a forcé à la regarder fermer les yeux pour la dernière fois. Tu ne comprenais pas pourquoi, mais tu étais avec elle jusqu'au bout, et c'était tout ce qui comptait alors. Mais tandis que tu pleurais toutes les larmes de ton corps devant le corps sans vie de ta mère, alors même que tu n'avais que six ans, voilà qu'il t'a annoncé que tout était entièrement de ta faute. Que tes bêtises, tes fugues incessantes l'avaient fatiguée à un tel point qu'elle en était morte. Tu as vu changer la lueur dans le regard de ton père ce jour-là. Tu l'as vu se transformer en un autre homme. Et ainsi commença la descente aux Enfers.

Il n'a pas voulu rester dans le manoir familial. En quelques jours à peine, vous aviez déménagé en plein milieu de la Sibérie, dans un Manoir plus grand encore, mais complètement glacé. La vie semblait vouloir fuir à tout prix ce lieu. Il n'acceptait aucune visite autres que celles d'éminents Sang-Purs. Et tu avais alors intérêt à te comporter comme il te l'avait appris. Tu avais à peine le droit d'adresser la parole à quiconque. Et peu à peu, malgré tes efforts pour lui obéir, ce n'était plus suffisant. Au début, il se contentait de te rabaisser continuellement. Il voulait te blesser, il choisissait avec soin les mots les plus cruels. Il répétait sans cesse que tu étais responsable de la mort de sa femme. Tant et si bien que tu en a longtemps été persuadé également.

Tu n'avais aucun temps libre, tu n'avais pas le droit de jouer, ou même de sortir. Uniquement de suivre tes cours particuliers, et continuer d'apprendre les façons de se comporter en société selon à qui tu faisais face. Bientôt, tes erreurs ont amené des bousculades, des humiliations. Qui se sont transformées au fil du temps en coups, en sortilèges. Tu avais perdu toute trace de ta gaieté enfantine. Tu n'étais plus qu'une coquille vide, un enfant qui essayait de survivre. Tu as commencé à faire des cauchemars toutes les nuits. Tu vivais constamment dans la peur de recevoir la prochaine punition. Tu essayais de tout faire correctement pour qu'il ne puisse rien te reprocher. Mais ce n'était pas suffisant. Ce n'était jamais suffisant.

Les années ont passé, et ta condition n'a fait qu'empirer. Tu as fini par être persuadé de le mériter. La violence, la douleur, la souffrance, la peur viscérale, tout cela était devenu ton quotidien. C'était banal. C'était... Normal. Alors tu ne disais rien. Tu criais lorsque la douleur était trop forte. Tu essayais tant bien que mal de soigner tes plaies une fois seul. Mais tu ne pleurais plus. Tu n'essayais plus d'argumenter, de le convaincre, de le supplier. Tu te contentais d'encaisser, jour après jour, nuit après nuit. Jusqu'à ce que tu sois obligé d'aller suivre la suite de ta scolarité à Durmstrang.

Ta scolarité à Durmstrang s'est déroulée sans heurts particuliers. Tu étais un élève moyen dans les matières qui ne t'intéressaient que peu, et tu excellais lorsque tu était intéressé. Tu ne faisais pas de vagues, jamais un mot plus haut que l'autre. Mais tu n'avais aucun ami. Tu mettais un point d'honneur à éviter les autres élèves. Les seuls échanges que tu avais avec eux étaient lors de travaux de groupe. Tu étais discret, essayant presque de te rendre invisible. Mais l'établissement t'a permis de remarquer une chose, et pas des moindres.

En voyant le comportement des autres élèves, tu as vite compris que tu n'étais pas "normal". Tes réactions n'étaient pas les mêmes, des notions simples telles que l'attachement ou l'amusement ne voulaient rien dire pour toi. Peu à peu, tu as compris que non, le comportement de ton père à ton égard n'était pas normal. Et tandis que tu vivais loin de lui pendant que tu étais à l'école, tu angoissais plus encore lorsque tu devais rentrer pour les vacances scolaires. Car il se rattrapait de ton absence, et il ne se gênait pas. Durant ces quelques années, tu as commencé à nourrir une haine viscérale envers ton père. Une haine qui s'est vite transformée en besoin de vengeance.

Tu t'entraînais aux sortilèges. Tu as même fini par en tester quelques uns sur des plus jeunes que toi. Tu es passé du gamin fantôme au gamin en colère. Et cette colère t'a rongé longuement. La seule chose qui te faisais tenir lorsque tu devais rentrer au Manoir, c'est qu'un jour, tu lui ferais subir bien pire. Qu'un jour, tu serais plus puissant que lui, et qu'il souffrirait plus que toi avant que tu ne mettes totalement fin à sa vile existence. Il n'y avait rien d'autre en toi, aucun sentiment positif. Qu'une volonté de vengeance, comme le but unique d'une vie. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.

En effet, tu as un jour appris la disparition de ton père. Personne ne savait où il était ni même ce qu'il était devenu. Tu ne t'en es pas ému plus que cela, tu savais que tu le retrouverais en temps voulu. De toute manière, tu n'étais pas encore assez fort pour lui faire face. Puisque tu étais mineur, tu as aussitôt été confié à la garde de ta famille la plus proche, soit la soeur de ton père, ta tante Abigail. Tu es donc revenu vivre à Londres chez elle, et t'es ainsi retrouvé à devoir continuer ta scolarité à Poudlard.

Ta tante n'était pas plus sympa que ton père. La différence majeure était tout de même que tu étais bien plus fort qu'elle physiquement, elle ne pouvait donc que s'amuser à te rabaisser avec les mots. Oh, elle était plutôt douée pour cela, mais tu n'y prêtais pas réellement d'attention. Tu découvrais une nouvelle vie. A Londres, tu étais libre. Tu faisais ce que tu voulais quand tu le voulais, et personne ne pouvait t'en empêcher. Tu n'avais pas à avoir peur de ton père et des ses punitions, tu devais simplement te contenter de supporter une tante ch*ante.

C'est ainsi que tu as commencé à errer dans la ville, à l'explorer de fond en comble, quartier par quartier, rue par rue, parc par parc. La ville est devenue ton territoire. Tu y as fait des rencontres, probablement pas les meilleures. Des moldus t'ont initié à l'alcool, à la drogue. Et tu as trouvé dans ces substances une façon d'échapper à ton passé, à tes souvenirs, à tes cauchemars. En un ou deux mois à peine, tu buvais et te droguais chaque jour. Tu n'étais jamais dans ton état normal. T'as essayé d'empoisonner ta tante, sans succès puisqu'elle s'est simplement trouvée hospitalisée. Et t'es entré à Poudlard.

Tu n'étais plus le même qu'avant. Fini le calme, la sagesse. Finie la curiosité et l'assiduité en cours. Tu étais sous substances, même au château. Tu te contentais de certains cours intéressants, passant le plus clair de ton temps à sécher les autres ou à y coller un bordel monstre. Certains professeurs ont bien essayé de t'assagir, mais rien n'y faisait. Sur tes temps libres, tu t'amusais à voler des trucs. Et c'est d'ailleurs en volant le portefeuille d'un passant que tu t'es retrouvé à décrocher un poste de stagiaire aux Trois Balais, t'assurant ainsi une entrée d'argent. Et tu en avais sacrément besoin pour tes dépenses en alcool et en psychotropes.

Le reste de ta scolarité s'est déroulée à grands coups de revers dans la gueule de la part de la vie. T'as découvert que t'étais un Peverell, tu t'es retrouvé avec ta soeur biologique en tutrice légale après avoir demandé à un mage noir de buter ta tante, ce qu'il a fait pendant que tu t'occupais de ses chats. D'ailleurs, des mages noirs, t'en as rencontré quelques uns. Et tous ceux qui se sont dévoilés à toi se sont trouvés être des gens que tu connaissais. Petit à petit, t'as voulu devenir comme eux, pour inspirer la crainte, alors t'as fait quelques petites missions pour eux, enclenchant ainsi un partisanat des ténèbres.

T'as fini par te faire virer de Poudlard le jour où t'as foutu un feu de trop. Faut dire que les conneries, tu les enchaînais, et pas qu'un peu. Et te faire prendre ne te faisait ni chaud ni froid. Pourtant, t'as commencé à vouloir te reprendre en main, notamment pour les mages noirs, pour pouvoir leur servir. Tu t'es imposé un entraînement rigoureux. T'es devenu toi-même entraîneur dans une structure de duel et de formation. T'as passé tes ASPICs en candidat libre. T'es devenu Animagus, t'as obtenu une vraie place parmis les mages noirs de ta connaissance, et même un badge d'Auror.

Depuis, t'es devenu père, et chef des Aurors. Et t'as rangé le masque, parce que tu préfères finalement un ordre bien établi à un chaos constant. Et le Maître que tu avais chez les ombres a disparu, alors à quoi bon ? Tu n'as pas l'intention d'arrêter la magie noire, mais c'est simplement pour continuer à te servir de cette puissance illimitée qu'elle peut offrir. Simplement, cette fois-ci, tu la mets au service de la justice. Ta justice.

 

► Description de votre famille (300 caractères minimum) : 

 

La famille, c'est un peu le bordel. C'est à dire que y'a ta famille adoptive et ta famille biologique. Alors pour faire dans l'ordre, ta famille adoptive, c'est les Liderick. Le tour était vite fait, vu que ta mère Freya est morte quand t'étais gosse, et que ton père Almar était pas franchement le type le plus sympa du monde. Du genre violent, physiquement et psychologiquement. Mais il a eu le bon goût de disparaître à tes quinze ans, avant que tu puisses t'en occuper toi-même. Sa soeur t'as récupéré, Abigail, elle a pas duré bien longtemps non plus. Ce qui est cool, c'est qu'ils t'ont laissé un super pactole. C'est ça le délire avec les familles importantes, y'a de la tune derrière, et t'as pu en faire ce que tu veux, voire même un peu n'importe quoi, sans vraiment entamer la fortune. 

 

Ta famille biologique, tu la connais pas très bien, si ce n'est Alhena, ta soeur qui a été ta tutrice légale à la mort d'Abigail. James, tu le détestes, ce type est un con. Adrian est mort, Idris tu la connais pas une seule seconde, et Elladora... Disons que t'as assez d'une seule soeur finalement, c'est déjà parfois un peu trop. Les parents Peverell tu les as jamais connus, et franchement, tu peux pas te dire que ça te manque vraiment.

 

Ancien personnage 

 

► Quelle était votre Maison d’origine : Serpentard

► Son ancien parcours professionnel : Stagiaire puis serveur aux Trois Balais, entraîneur dans un établissement de duel, Auror, puis chef des Aurors, ancien propriétaire des Trois balais

► Ses anciennes formations : Transplanage, Animagie, Vol sans balai

► Aviez-vous obtenu un statut spécial ? Si oui, lequel : Nope

 

► Liste des propriétés : La Cabane (située dans la forêt de Pré-au-Lard), La Crèche Fleurie des Mômes dus-Per (appartement miteux sous les combles dans l'Allée des Embrumes)

► Liste des objets : 

  • - 1 Potion qui régénère 50 PV
    - 1 Potion qui régénère 50 PM
  • - 1 potion de vieillissement
  • - 1 Main de la Gloire
    - 1 Canif Magique
    - 1 Cape d'invisibilité
  • - 1 Miroir à double sens (Elias)
  • - 1 Pierre de Geb
  • - 1 Witchboard
  • - 1 Etincelle Filante
  • - 1 Opaloeil miniature

 

  • - Malphas (première baguette)  : If [+2 Dest. +2 Esprit. -1 Créa.], Plume de corbeau [+1 Esprit], agréablement flexible, 33.56 cm.

    - Poisunus (offerte par Shae L. Keats) : Os humain[+2 Dest. +2 Esprit +1 Manip. -1 Créa. -1 Corps], Venin de serpent [+1 Dest. +1 Manip. -1 Méta.], rigide, 27.35 cm.

    - Moloch (pépite) : Prunellier [+3 Dest. +1 Mobil. -2 Corps + la baguette perd un point de bonus par combat perdu (le récupère si une revanche est gagnée)], Ecaille de Leviathan [+2 Dest. +1 Esprit -1 Créa.], très flexible, 32.3 cm ornée de pointes d'aciers.

 

- Samaël : Tremble [+2 Dest. +2 Mobil. +1 Manip. -1 Créa. -1 Corps], Dent de Bunyip [+2 Dest. +1 Manip. +1 Esprit -1 Créa.], plutôt rigide, 25.9 cm.

 

► Liste des animaux : 

  • - 1 Phénix (Phoenix)
  • - 1 Ombrium (Dagon)
  • - 1 Matagot (Baal)
  • - 1 Elfe de Maison (Balthazar)

 

Note : Tout ce qui se situe dans cette dernière partie est déjà acquis.


 

                                                        

 Merci Elias pour le kit - LA mutuel Club des Dark


Publié par Adonys Montgomery le 19/06/2022 à 13:17:48

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW :

Bonjour Azaël,

 

C'est moi qui vait m'occuper de ta répartition et je peux dores et déjà t'annoncer que celle-ci est validée !

 

Tu es désormais libre de passer en zone RPG et de commencer l'écriture de ton personnage.

 

Belle journée à toi,

 

Adonys


Directeur du département de la Justice Magique