Liens utiles
Connexion / Inscription
Le forum est actuellement en phase de beta fermée. Vous pouvez consulter les sujets publics, mais ne pouvez pas vous inscrire.
Premiers pas sur le forum Cérémonie de la répartition Lev Maksim Lyovitch

Publié par Lev M. Lyovitch le 18/06/2022 à 22:25:19

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW :

Identité du Joueur

 

Âge du joueur : 34 ans. (vraiment, vous me le demandez trop souvent, ça me déprime)

Avez-vous des problèmes orthographiques ? : Non, mais des fois mon cerveau fait des trucs chelous.

Avez-vous déjà fait du RPG ? : Oui, je suis genre un meuble ancien dans le monde du RP.

 

 

 

Description du personnage

 

Reprenez-vous votre ancien personnage (compte principal, double-compte ou personnage poudlard) ? : Non.

 

 

 

 

 

 

Nom du personnage : Lev Maksim Lyovitch.

 

Âge du personnage : 27 ans.

Nationalité du personnage : Russe.

Statut du sang : Sang-Pur.

Statut Spécial : /

Vos formations : Transplanage.

 

 

 

Caractère du personnage (450 caractères minimum) :

Le professeur Lyovitch est taciturne, peu loquace, et peut même se montrer désagréable. Au premier abord, il a tendance à mépriser, ou au moins jauger très sévèrement du regard, quiconque s’adresse à lui ou attire son attention – y compris les élèves, qui n’ont qu’à bien se tenir car à Durmstrang, les châtiments corporels étaient encore en vigueur et le professeur Lyovitch se ferait un plaisir d’en appliquer quelques-uns, cela se voit dans son regard. Mais le reste du temps, il se contente d’adopter une indifférence qui confère presque à l’exécration de toute vie sociale.

Avare de paroles comme de compliments, son caractère a aussi de bons aspects parmi lesquels la discrétion – rien de tel pour garder un secret que quelqu’un à qui on n’osera de toute façon poser aucune question – et la loyauté. Il chérit tout particulièrement cette dernière valeur. En effet, pour lui toute organisation, et plus encore une Ecole de Sorciers de prestige doit fonctionner selon une hiérarchie stricte et une discipline à toute épreuve. Ainsi, il a beau ne jamais hésiter à faire valoir les défauts d’un plan et les faiblesses d’un de ses confrères, en présence des élèves les ordres de la directrice seront exécutés coûte que coûte. Et si possible, en silence, avec rigueur et dévouement.

 

 

Description physique du personnage (450 caractères minimum) :

Malgré son port droit et sa carrure imposante, le professeur Lyovitch n’est en réalité pas très grand. C’est son attitude qui lui donne cette prestance : le visage de marbre, le regard d’un bleu perçant, la coupe et le béret désuets s’ajoutent à des tenues toujours sobres et semblant dater d’une autre époque. Pour ses cours, il porte toujours des chemises blanches et ne revêt les robes de sorcier que pour les occasions comme des cérémonies. Sinon, il se contente de son grand manteau noir et de gants en cuir par-dessus son veston. Peu souriant, il a davantage l’air de surveiller les gens plutôt que de les regarder.

Signes particuliers : En dehors de ses yeux d’un bleu intense, il possède une large brûlure sur le thorax, de la forme d’un cercle. Mais ceci se trouve sous sa chemise et il y a donc peu de chance que vos yeux tombent dessus. Sur le torse, il a aussi un tatouage portant une inscription en cyrillique.

 

 

Histoire du personnage

 

 

Histoire (600 caractères minimum) : (TW : assassinats)

Lev Maksim Lyovitch, fils de Lyov Maksimovitch, est né le 11 décembre 2094 dans un petit village reculé de Sibérie. Relativement désolée, la province dans laquelle il passe son enfance a beau être magnifique, d’une nature indomptable et d’un climat sévère, elle connaît aussi à cette époque une période de pauvreté relativement intense. La famille de Lev est alors l’une des rares familles de sorciers encore présente dans la région. Appartenant à l’aristocratie sorcière de la Russie, elle est néanmoins elle aussi très appauvrie. Lev sera ainsi élevé entre le froid rigoureux et le devoir de ne rien gaspiller, tout en préservant l’honneur de la famille.

 

En tant qu’aîné de sa fratrie, son père l’érige en modèle auprès de ses frères et sœurs et l’envoie dès que possible à l’Ecole de Sorcellerie de Durmstrang, loin de sa Sibérie natale. Le choix de cette école plutôt que l’école russe est faite en raison de l’idéologie de Durmstrang qui convenait mieux à la famille Lyovitch.

Les premières années du jeune Lev y sont particulièrement difficiles. Petit et solitaire, il est rapidement victime de harcèlement de la part des plus âgés que lui. Mais, endurci par une éducation rude, Lev ne se laissera pas abattre et tissera lentement, au cours des années suivantes, son réseau d’alliés qui se refermera lentement contre ses rivaux. Dans ses dernières années d’étude, il brille tant par ses résultats que par les ruses sournoises qu’il utilise contre quiconque se dresse entre lui et sa famille – car ses frères et sœurs rejoignent eux aussi Durmstrang après lui et il veille sur eux comme un patriarche impitoyable, comme s’il remplaçait, loin de la Sibérie, ce père intransigeant qui les a élevés.

 

Dès qu’il est diplômé de Durmstrang, et à l’époque mû par des désirs de conquête et l’illusion de supériorité que l’on peut avoir à vingt ans, il monte une entreprise de recherche de créatures et objets magiques. De retour en Sibérie, il établit dans le manoir familial les locaux d’une exploitation qui emploiera brièvement ses frères et sœurs en vue de parcourir la Russie à la recherche de ces ingrédients, créatures ou artéfacts introuvables ou trop dangereux à récupérer pour le commun des sorciers. Après quelques mois à rencontrer des difficultés majeures pour financer ses opérations, Lev parvient à décrocher des contrats importants pour le Ministère de la Magie en Russie et pour de grandes organisations internationales. Il va alors fournir des ingrédients rares en quantités suffisamment importantes pour s’enrichir rapidement et commencer à employer quelques autres sorciers sous sa coupe.

 

En 2117, tout s’accélère pour le jeune Lev : avec l’enrichissement vint l’amour, en la personne de Katya Ksenialova, sorcière spécialiste en poisons, à qui il s’associe d’abord purement professionnellement. Katya lui permet en effet d’utiliser des méthodes moins recommandables pour récupérer des objets rares, et notamment, elle séduit et empoisonne des personnalités du monde de la sorcellerie après leur avoir soutiré des informations ou bien, directement, des ingrédients rares. Ebloui par son intelligence et son efficacité, Lev en tombe vite très amoureux. Le duo va être attiré par l’appât du gain et organiser des opérations de plus en plus dangereuses, et de moins en moins licites, qui mélangent intrusions dans les manoirs des plus grands sorciers et explorations de lieux sauvages et périlleux.

 

Cependant, Yasha, sa jeune sœur de deux ans sa cadette, s’apercevra très vite du doux manège dans lequel Katya berce Lev : peu à peu, l’argent qui coulait à flot coule directement à la banque dans les cachots de la famille Ksenialof, et non la leur. Lev est complètement aveuglé, et trouve sans cesse des excuses à Katya : celle-ci a besoin d’argent pour dépanner sa famille, puis parce qu’elle a un projet, l’opération du siècle, et ainsi de suite.

 

Le drame se produira au début de l’année 2118. Au manoir de la famille de Lev, où le père, mourant, repose dans son lit auprès de son épouse éplorée, Katya tente de manipuler la mère de Lev : elle lui propose un poison à ingérer, afin de mourir avec son époux et être ainsi liés à tout jamais comme fantômes du manoir. La mère finit par accepter et boit le poison. Elle décède très rapidement, et le père de Lev également.

Immédiatement, Yasha soupçonne Katya d’avoir précipité la mort de ses parents pour obtenir le peu de fortune qui reste à la famille et notamment le manoir, qui est leur seul patrimoine réel mais qui est d’une valeur certaine. Katya dément bien évidemment et comme toujours, Lev prend sa défense. Exaspérée, Yasha décide de quitter l’entreprise de son frère et de prendre la route pour une autre demeure que la famille possède – une datcha près d’un lac, à quelques kilomètres du manoir. Mais il se trouve qu’elle emporte avec elle le testament de ses parents, qu’elle ne compte pas ouvrir avant l’arrivée de leurs autres frères et sœurs, dont certains sont encore en train d’étudier à Durmstrang.

 

Deux nuits plus tard, par une pure coïncidence, Lev renonce au whisky dont il a l’habitude de prendre un petit verre, chaque soir dans son bureau. La disparition de ses parents lui a passé toute envie, se dit-il, même celle des plaisirs du palais. Quelques heures plus tard, il s’éveille d’un sommeil agité – et se rend compte subitement en ouvrant les yeux dans le noir, que c’est la première fois qu’il rêve depuis… des mois.

Il remarque immédiatement l’absence de Katya à ses côtés. Soudain, des soupçons s’éveillent en lui : il n’a pas bu le whisky, et se rend compte que son sommeil est beaucoup trop différent de ses habitudes. Or, Katya est une spécialiste des poisons… Lev se lève au milieu de la nuit et, fronçant les sourcils, la cherche d’un bout à l’autre du manoir : vide. En l’absence de ses frères et sœurs, et désormais de ses parents, le manoir n’a jamais paru aussi sinistre. Il finit par monter à l’étage, où dans la chambre parentale les deux corps des sorciers défunts sont encore présents, éclairés par des bougies pour une veillée funeste à laquelle nul n’assiste. Mais en entrant, Lev fait face, le souffle coupé, au fantôme de sa mère. Et celle-ci pleure, et pleure encore, parce qu’elle est seule à revenir : son défunt mari, lui, a bien disparu dans l’au-delà.

 

- Elle avait promis ! sanglote la pauvre femme. Elle avait promis que nous reviendrions tous les deux ! Ta femme !

 

C’est l’indice de trop. Lev comprend que Yasha avait raison depuis le début. Pris d’une épouvantable crainte, il transplane sur-le-champ à la datcha familiale, mais trop tard : quand il apparaît sur la terrasse de bois, éclairée par une lune sinistre, le corps de Yasha est étendu, blanc et rigide, les yeux ouverts dans une expression d’horreur. Et à quelques pas, Katya émet un hoquet de surprise en voyant Lev. Elle tient dans une main sa baguette dont un mince filet de fumée s’échappe encore, et dans l’autre la lettre qu’elle n’a encore pu ouvrir : le testament.

 

Lev perd son sang-froid aussi vite que l’on éteint une bougie. Plutôt que de se servir de sa baguette, il se jette sur Katya ; mais celle-ci se défend à l’aide d’un sortilège qui projettera son époux à quelques mètres de là. Lev croit un instant qu’il va mourir à son tour : son torse le brûle intensément là où le sortilège a frappé, et la douleur s’étire dans tous ses membres, lui arrachant des cris de souffrance. Mais en s’approchant, Katya fait l’erreur d’hésiter : en levant une seconde fois sa baguette, elle se demande un instant si elle doit tuer son époux, ou lui laisser une chance. Après tout, ne se sont-ils pas aimés véritablement, pendant quelques années ?

Mais cette hésitation est de trop. Entre deux gémissements, Lev réussit à tirer sa baguette de sa poche et lance un sortilège interdit sur son épouse.

 

En Sibérie, loin des lois d’Angleterre, nul ne sut jamais que ce crime fût commis.

 

 

 

 

 

Trois années se sont écoulées depuis cette tragédie. Lev a remis non seulement les clés du manoir, mais aussi sa part de l’héritage, à son frère Sergei. Il a quitté la Russie, et a appris quelques langues en voyageant dans le reste du monde. Il a mis au service de quelques employeurs plus ou moins honorables ses talents pour dénicher des ingrédients rares ou pour pénétrer des lieux périlleux. Mais sa vie lui parait insatisfaisante, et il décide de trouver un emploi qui aura pour lui plus de sens. Il décide alors d’envoyer sa candidature au directeur de l’école de sorcellerie Poudlard, accompagnée de lettres de recommandation d’éminents diplomates anglais, qui vantent les mérites de monsieur Lyovitch et les services rendus aux tractations internationales malgré la défiance séculaire entre Russie et Angleterre.

 

Lyovitch intègre d’abord l’Académie quelques mois, le temps d’y faire quelques remplacements et de découvrir s’il apprécie ou non d’enseigner. Durant des semaines, il renonce à plier bagage et s’en aller de ce monde bien trop éloigné de celui qu’il a connu. De plus, fort différentes de mœurs de Durmstrang, les coutumes à Poudlard lui semblent trop tendres et desservir le noble travail de former de jeunes âmes à la dure vie de sorcier.

 

Mais il croisera la route de deux élèves qui l’empêcheront de repartir. Une jeune femme rousse déterminée à prouver qu’il est un mage noir, challenge auquel il ne peut renoncer, et un garçon à l’histoire sinistre, qu’il ne peut se décider à abandonner aux aléas de l’administration.

 

Il propose à la direction de prendre le poste de professeur de Défense contre les Forces du Mal.

 

 

 

 

Description de votre famille (300 caractères minimum) :

 

Les origines de la famille sont traçables jusqu’en 1648, date à laquelle les plus anciens documents en leur possession décrivent un mariage entre une famille de sorciers aristocrates de Moscou et une famille de renom d’Ouzbékistan fuyant une traque contre les sorciers. Proche du pouvoir pendant les décennies et siècles suivants, c’est au cours du 19ème siècle que cette famille quittera le pouvoir central pour s’éloigner vers la Sibérie afin d’éviter une purge lors des grandes guerres où périrent en Russie de nombreux sorciers de la main de moldus russes et étrangers. Elle emporta avec elle une grande richesse qui lui permit d’acheter de très larges terres dans cette Sibérie si dure. Tout au long du 20ème siècle, parsemé des guerres mondiales et de la guerre froide, et suite à des problématiques de consanguinité, la famille consent à unir certains de ses enfants à des sorciers étrangers dont ils recherchent évidemment la pureté de sang. Certaines unions ne perdureront pas, et plusieurs de la lignée s’enfuirent. Les enfants étant nombreux, cependant, une ligne principale et pure put survivre en nouant des alliances avec des familles au Sang-Pur de pays soviétiques. Au fil des décennies, les terres sur lesquelles reposaient la richesse de la famille virent cependant leur valeur s’effondrer peu à peu. D’abord, il fallut résister au mouvement soviétique qui aurait pu déposséder la famille de ses terres. Comme d’autres familles riches et sorcières de l’époque, ils parvinrent à résister en dissimulant leur existence au pouvoir. De nombreuses années, ils survécurent ainsi dans le secret, jusqu’à pouvoir récupérer leurs terres officiellement à la fin du 20ème siècle et l’effondrement du régime soviétique.

Pourtant, les espoirs de retrouver la richesse furent difficiles à entretenir. Il fallut exploiter de nouveau les terres, employer moldus et sorciers pour tirer de la Sibérie ses maigres ressources et endurer le froid terrible de l’hiver comme la chaleur suffocante de l’été. De père en fils, car il s’agissait bien d’une famille particulièrement patriarcale, il fallut apprendre à tirer le meilleur parti de tout ce qui faisait la vie : négocier le meilleur mariage, la meilleure vente de terre ou le meilleur achat, préserver l’image de leur aristocratie, paraître dans les réunions mondaines habillés de richesses à la hauteur de leur rang.

 

Mais cette richesse n’était plus qu’une illusion. Les coffres étaient vides ; désespérément. Vendre des terres ne permettait que de s’acheter du temps, quelques années à peine, une décennie tout au plus.

 

Lorsque le père de Lev fait un mariage d’amour, et non un mariage de raison, il ruine définitivement la famille. Deux propriétés seulement seront conservées : le manoir dans lequel Lev a grandi avec ses frères et sœurs, et une datcha modeste au bord d’un lac, à quelques kilomètres de là. Les hectares de champs et de forêts ne leur appartiennent plus, à la grande tristesse de toute une famille qui se retrouve désargentée. Le manoir reste merveilleux avec ses sculptures et ses vitraux, mais lorsque Lev est enfant, c’est un manoir désespérément vide, sans bois pour en chauffer les immenses pièces, sans céréales pour en remplir un grenier autrefois débordant de victuailles.

 

 

NB : En Russie le nom de famille est octroyé en fonction du nom du père ; ainsi les « Lyovitch » sont tous les fils de Lyov. Bien qu’il existe une tradition qui consiste parfois à donner à l’un des fils le même nom que le père, pour préserver le nom, cela n’a rien d’automatique. La famille n’a donc pas toujours eu ce nom de Lyovitch qu’elle porte aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

PS : A votre disposition pour le cours test. 


 

LA mutuel Club des Dark

Merci Elias pour le kit

Merci le club pour le kiff

(Et je ne mentionnerai pas Aza qui ne mérite pas)

 


Publié par Loredana Sparks le 19/06/2022 à 13:31:28

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW :

Bonjour Lev,

 

Comme tu peux le voir, c'est moi qui vais m'occuper de ta répartition.

Cette dernière étant très complète, c'est avec grand plaisir que je la valide.

 

Tu peux dès à présent profiter pleinement de la zone RPG afin d'intégrer ton personnage à cet univers.

 

Bon RP !

 

Loredana