Liens utiles
Connexion / Inscription
Le forum est actuellement en phase de beta fermée. Vous pouvez consulter les sujets publics, mais ne pouvez pas vous inscrire.
Premiers pas sur le forum Cérémonie de la répartition Amanda Howcraft

Publié par Amanda Howcraft le 25/06/2022 à 13:18:33

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW : Violence conjuguale

Identité du Joueur

 

► Âge du joueur :  25 ans

► Avez-vous des problèmes orthographiques ? :  non

► Avez-vous déjà fait du RPG ? : oui, depuis environ 7 ans

 

Description du personnage

 

► Reprenez-vous votre ancien personnage (compte principal, double-compte ou personnage poudlard) ? :  oui

► Si oui, lequel : Amanda Howcraft (DC, devenu ici mon compte principal)

Afin de ne pas se perdre, merci de mettre [Déjà Acquis] à côté des éléments (animaux, maisons, postes, statuts, formations…) qui étaient propres à votre ancien personnage. 

 

► Nom du personnage : Amanda Howcraft

► Âge du personnage : 25 ans

► Nationalité du personnage : Anglaise

► Statut du sang : Née Moldue

► Statut Spécial : /

► Vos formations : transplanage et occlumancie (acquis sous Kohane)

 

► Caractère du personnage (450 caractères minimum) : 

 

Peu bavarde, craintive, observatrice.
Ce sont les premières choses qu'a relevé sa psychiatre à propos d'Amanda. Et ces termes la résument sans doute très bien. Davantage dans l'observation que dans la démonstration, la jeune femme préfère regarder les choses de loin tout en se tenant à l'écart. Plutôt solitaire, elle n'est pourtant ni froide ni violente envers les autres. Elle ne va tout simplement pas d'elle-même vers les gens. Cela pourrait s'apparenter à une timidité comme en connaissent tant d'autres. Il y a sans doute un peu de ça : Amanda est timide. Elle déteste le regard d'autrui, déteste l'idée d'être jugée et pour éviter cela, elle croit bon de se tenir à l'écart.
Méfiante sur les premiers contacts, elle ne demande pourtant pas moins que d'avoir un peu de compagnie.
Amanda a développé une personnalité discrète. Elle déteste faire des histoires, encore plus être amenée à prendre parti. La gestion des conflits, à d'autres !
Elle aime les espaces restreints et protégés, les petits cocons dans lesquels se nicher. D'ailleurs, elle a souvent l'habitude de dormir en position foetale. 
Amanda aime les cachettes, les coins discrets d'où l'on voit tout sans jamais être vu-e. Elle aime les dédales et les labyrinthe, les virages derrière lesquels on peut se dissimuler et les forêts qui cachent si bien les êtres.

Loin d'être une personne hyperactive, elle a plutôt un caractère passif, dans l'attente. Extrêmement sérieuse et studieuse, a fait une scolarité exem d'élève qui intervient peu mais retient tout. 

Elle a un peu de mal avec le small-talk en compagnie de personnes dont elle n'est pas proche. Parler de la pluie et du beau temps, du repas du midi et l'accident du Boursouflet de Machin, très peu pour elle. Elle préfère les discussions profondes avec les personnes qui la connaissent bien et dont elle est proche. Elle a du mal àplaire, le genre comprendre les élèves qui viennent en cours pour faire autre chose que suivre ledit cours. En tant que professeure, elle s'efforce d'être bienveillante et encourageante, mais a parfois des difficultés à être en réelle connivence avec ses élèves. Passionnée par sa matière, elle a néanmoins plus de facilités à sortir de sa timidité dans ce cadre professionnel. 

 

► Description physique du personnage (450 caractères minimum) : 

 

Au premier abord, rien ne différencie Amanda des autres jeunes femmes de son âge. Taille moyenne, fine, équilibrée. Elle n'a pas un physique de sportive ni les mains d'une travailleuse manuelle. 
Ses cheveux blonds tombent dans son dos. Elle les coupe rarement et n'est jamais très préoccupée par leur aspect.
Amanda s'attache rarement les cheveux. Elle ne les tresse quasiment jamais. Elle préfère les laisser lâchés dans son dos. En plus, ça lui apporte un rideau protecteur face au monde. Sait-on jamais.
Des yeux clairs, attentifs, parfois rieurs, souvent sérieux ou pensifs. Il arrive qu'un voile lointain les recouvre, lorsque son esprit s'éloigne du monde physique, lorsqu'elle se perd dans ses divagations, fatiguée d'entendre les autres parler.
Née Moldue, elle n'a jamais été trop adepte des robes sorcières, en dehors de l'école où cela était obligatoire. En règle général, elle préfère les jeans et les t-shirt simples. 

Amanda n'a jamais aimé se regarder dans un miroir. Encore moins se mettre nue. A cause de ces plaques rouges qui apparaissent, encore parfois, sur le haut de son dos. Ou le haut de ses bras. Il paraît que c'est normal, c'est psychologique, ça devrait s'arranger, avec le temps, avec le travail qu'elle doit faire sur elle et sur son histoire. Avec les années, le phénomène s'est amoindri. Mais en période de stress et d'anxiété, les plaques reviennent sans demander leur reste.

 

Histoire du personnage

 

► Histoire (600 caractères minimum) : 

 

 On lui a souvent dit que sa naissance fut moins laborieuse que celle de son frère. Le travail prit moins de temps. Fut moins douloureux. Elle glissa vers le monde, comme si elle était pressée de le rencontrer. La première chose qu'elle vit, fut sans doute les visages flous des médecins et/ou sages-femmes, maïeuticiens, qui entouraient sa mère, dans cette pièce aseptisée d'un hôpital d'Huddersfield. Puis elle vit sa mère. Son père. Evidemment, elle ne se rappelle pas de ces premières minutes, de la première bouffée d'oxygène qui traverse les poumons et du cri de l'être venu à la vie.
En vérité, comme chez tout le monde, les premières années de sa vie ne sont rien d'autre qu'un vaste flou dans sa mémoire. On dit que les enfants commencent à se constituer leur stock de souvenirs à partir de trois ans. C'est peut-être vrai. Des images qui arrivent en flash, rappel d'un événement, d'un sourire, d'une parole.
Pourtant, il est faux de dire qu'avant trois ans, l'enfant n'imprime rien du tout.
Les choses restent. Dans l'inconscient, peut-être. Mais les sons, les odeurs, les sensations au bout des doigts ou au bout des tripes, le cerveau les range et les classe. Yeux ouverts, on ne se rappelle pas. Mais il est possible de s'y replonger dès qu'on bascule dans un autre monde -rêves, hypnose.
Que verrait Amanda, si elle pouvait fouiller ainsi ses trois premières années ?

Il y eut le retour de l'hôpital. Ses parents vivaient à Dewsbury, le voyage mit une bonne demie-heure en voiture. C'est son grand-père -le père de sa mère- qui les conduisit, toutes les deux, jusqu'au foyer familial. Dan n'était pas là. Dan avait autre chose à faire. Dan était occupé. Très occupé. Comme toujours. Amanda comprit vite que le Dan-occupé était son Papa. Il était là lors de sa venue au monde. Le lendemain, il n'était déjà plus là. Et c'était normal. Pour son frère, né un an et demi avant elle, Dan n'était pas non plus resté très longtemps. Il avait seulement assisté au travail. Et Ophelia -Maman- avait dû se débrouiller pour revenir à la maison. Mais ce n'était pas grave. Dan fait beaucoup de choses, il faut le comprendre.

Après le retour de l'hôpital, il y eut la rencontre avec Andy, le frère. Haut comme trois pommes, tenant fièrement sur ses deux jambes potelées.
Puis il y eut le début de la vie quotidienne.
Maman ne travaillait pas. Elle s'occupait des enfants. Papa avait un tranquille boulot dans une agence immobilière d'Huddersfield.
Il est difficile de dire quand la peur commença à s'accrocher à Amanda, comme une sangsue impossible à décoller. En vérité, il n'y a pas vraiment de début. Parce qu'elle avait toujours été là. Même avant sa naissance. Certains diraient qu'elle avait commencé quand Andy s'était développé dans le ventre de Maman. Mais même ça, c'est faux. La peur avait toujours été là. Muette et invisible, au début. Puis de plus en plus présente à mesure du temps.

 

L'enfant retient. Inconsciemment. Il retient.
Si elle pouvait fouiller à loisir ses trois premières années, sans doute que Amanda entendrait encore les reproches.
« Mais quelle mère es-tu ?! Tu as vu ce que ton fils a fait ?! »
« Pourquoi t'as cuisiné ça ? Tu sais très bien que je n'aime pas ! Tu ne fais jamais attention à moi, de toutes façons »
« Tu les gâtes trop, ces gosses »
« Depuis qu'ils sont là, tu ne m'aimes plus. Tu m'aimes moins. T'es toujours avec eux »
Et puis les insultes.
« Sale chi*nne, tu étais où cet après-midi ? Pourquoi t'as pas répondu à mes textos ? »
« C'est qui ce type ? Hein, c'est qui, traînée, va »
Et le bruit des objets qui valsent. Les bouteilles qui se brisent au sol. Les poings contre le mur. Les cris, encore les cris. Les plaintes, les explications étouffées, les cris, les pleurs, les cris, les larmes, les excuses. Les bras de son frère autour d'elle, deux enfants serrés l'un contre l'autre face à l'adversité.

Aussi loin que remontent ses souvenirs, Amanda a toujours eu peur. Pour elle, un peu. Pour son frère, un peu plus. Pour sa mère, énormément.
Le soir était synonyme d'angoisse. Une fois une certaine heure passée. Elle écoutait les bruits du dehors. Reconnaissait entre mille le bruit du moteur de la voiture. A la maison, tout le monde savait qu'il fallait que tout file droit à cet instant-là. Les devoirs devaient être faits. La table mise. Le dîner prêt. Les enfants en pyjama, prêts à aller au lit après le repas.
Parfois, ça se passait bien. C'était une soirée banale. Comme en connaissent toutes les autres familles. Avec une pointe de tension en plus.
Mais d'autres fois, ça explosait.
L'une et l'autre situation alternait sans arrêt. Sans logique particulière. Il fallait se tenir prêt. C'était ça, le quotidien.

Amanda ne reçut jamais de coups. Pas plus que son frère. Mais ils furent témoins silencieux et apeurés. Jusqu'au jour où, après un long chemin et un long combat, Ophelia décida de quitter son mari. Amanda avait neuf ans passés. Une procédure de divorce fut enclenchée. Et malgré la séparation, la situation ne fut pas tellement plus facile.
Il fallait trouver un travail -passer de femme au foyer à femme en emploi.
Il fallait se battre pour la garde des enfants.
Il fallait se battre contre soi-même, tiraillée entre les souvenirs et le refus de laisser grandir des petits bouts d'humain sans père.

Finalement, il fut décidé que les enfants verraient ne leur père qu'un week-end sur deux, jamais assez longtemps pour qu'il s'énerve, pour qu'il explose. Et la vie se reconstruisit. Avec les suivis médicaux, les suivis psychologiques, le besoin de parler, goutte à goutte.
On dit que le chemin est bon. Et que l'avenir sera beau.
Mais un jour, il y eut la lettre. Qui faisait suite à d'étranges événements, passés sous silance par Amanda. Par exemple la petite étincelle qui explosa dans la boîte à crayons, alors que la jeune fille était cachée sous son bureau, entendant ses parents se crier dessus une fois de plus. 

Ce jour-là, il fut acté que la jeune Howcraft était sorcière. Son frère trouvait cela merveilleux. Sa mère avait du mal à y croire. Et son père se mit à la traiter comme une abomination. Opposé à l'existence de ces personnes, dont il craignait les pouvoirs, il ne pouvait concevoir que sa propre fille pût appartenir à cette espèce. Ainsi, à partir de ses 11 ans, lorsqu'Amanda voyait son père, celui-ci refusait de lui adresser la parole, ne lui accordant que le stricte minimum (un repas, un lit). De par la peur qu'il avait engendré durant des années, ni elle, ni son frère, encore moins sa mère ne lui firent de remarque ou réclamation. La jeune sorcière s'accomoda de la situation, se renfermant davantage sur elle-même, trouvant son réconfort essentiellement dans la présence d'Andy. 

 

Après ses études à Poudlard, elle passa encore un an dans un entre-deux, majeure chez les sorciers, encore mineure chez les Moldus. A 18 ans, elle put enfin ne plus jamais voir son père et voler de ses propres ailes.

Elle passa du temps avec son frère, qui avait trouvé un travail dans une épicerie sociale, engagée dans des politiques écologiques et égalitaristes. En bon termes avec le patron, elle lui proposa de faire de ce lieu un espace d'échange et de réflexion sur la mixité Moldus-Sorciers. Généralement principale protagoniste des réunions, Amanda racontait son histoire, ce que c'était, d'être sorcière dans un monde moldu ou vice-versa. Elle se prit d'affection pour ce rôle de médiatrice, comme un pont entre deux mondes qui, malgré les années et les accords politiques, continuent parfois de se regarder comme deux ennemis.

Par la suite, elle voulut exporter cette expérience dans le monde sorcier, lui aussi victime de ses propres démons refusant la cohabitation des deux univers. Et quoi de mieux pour cela qu'enseigner à la jeune génération ? 

 

► Description de votre famille (300 caractères minimum) : 

 

 Il y a Ophelia. Une femme discrète, rêveuse, idéaliste. Issue de la classe sociale moyenne, rien à dire. Moldue sans histoire. Enfance banale, vie banale, quelques études, peu d'ambitions professionnelles. Une carrière de secrétaire administrative qui patine mais une vie qui lui convient. Elle, tout ce qu'elle veut, c'est l'Amour, avec un grand A. Sa sœur a l'air heureuse et épanouie dans ses études, son frère, qui travaille à l'étranger, fait la fierté de leurs parents. Elle aussi, elle veut quelque chose de la Vie. Elle mise sur l'amour. Qu'elle rencontre, au détour d'une soirée.
Lui, c'est Daniel. Mais tout le monde l'appelle Dan. Six ans de plus qu'Ophelia, un type banal, comme elle. Moldu respectable et respecté, une situation stable, fraîchement sorti d'une rupture mais prêt à débuter une nouvelle relation. Alors les voilà partis.
Ils se marient. Peut-être un peu trop vite. Mais tout le monde les trouve trop mignons ensemble et la fête est un de leurs meilleurs souvenirs. Après avoir vogué d'appartement en appartement, ils finissent par acheter un petit pavillon à Dewsbury. Leurs deux situations sont on ne peut plus stable ; on peut commencer à envisager le futur.
Celui-ci arrive assez rapidement, par un premier enfant. Après un accouchement long et éprouvant, Andy vient au monde. Discussions, négociations, persuasions : Ophelia décide de quitter son travail pour s'occuper de son fils chéri.

Et tout commence à prendre un autre virage.
Isolement : Ophelia, déjà coupée de ses anciens collègues de boulot, finit, peu à peu, par se détacher de ses amis. Et même de sa famille. Parce que Dan n'apprécie lesdits amis. Parce qu'elle passe trop de temps avec sa famille, pas assez avec lui.
Tension : il y a des soirs où ça ne va pas. Où la fatigue s'accumule. Où tout est prétexte à une tension. Ophelia continue d'y croire : ce n'est qu'un mauvais moment à passer. Andy pleure beaucoup la nuit. Le sommeil est sans cesse entrecoupé, il faut se lever, le calmer, essayer de se rendormir, c'est lourd, à la longue.
Explosion : un rien, qui fait partir les cris. Les coups donnés dans le mur, les menaces verbales, envers Ophelia, envers Andy -si tu ne fais pas taire ce gosses, je te jure, je m'en charge moi-même.
Réconciliation : parce que ce n'était qu'un mauvais moment, parce que mauvaise journée, mauvaise nuit, au boulot, ça patine, excuse-moi, ça ne recommencera plus.
La boucle est bouclée ; on peut recommencer.

 

Un an et demi après, Amanda vient au monde dans cette famille déjà bien enfoncée dans un cycle sans fin. Où tout s'accélère, à mesure que le temps passe.
Ca dure, ça dure, ça dure.
Jusqu'à ce qu'après plusieurs tentatives, encore plus d'hésitations, Ophelia se persuade de partir. Divorcer.
Par la suite, Amanda vit avec sa mère. Ne voyant son père qu'un week-end sur deux. Ca se passe bien. Mais Dan continue de surveiller Ophelia à travers ses enfants. Il ne peut se détacher d'elle. Avoir de l'emprise, c'est exaltant, comme une drogue. Dur de s'en passer une fois l'oiseau envolé.


Publié par Elias Baxter le 25/06/2022 à 23:04:59

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu.
Nature du TW :

Bonsoir Amanda,

 

Comme tu peux le constater, c'est moi qui vais m'occuper de ta fiche de répartition. Celle-ci étant tout à fait en ordre, j'ai le plaisir de la valider.

 

Bon jeu et bons RP,

Elias


 

 

 LA mutuel du club des dark