Harry Potter RPG
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Edgar Norton

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Grimoire
Timeline
Volière

Identité : Edgar Norton

Surnom : Ed

Date de naissance : 20/06/2109 (16 ans)

Nationalité : Britannique

Statut du sang : Né-moldu

Couleur : #0F4D0F

Lieux de résidence :

  • Aucune résidence enregistrée
Custos - Bois d'Aulne (+1 Protection)
- Crin de licorne (+1 Protection)
- Légèrement élastique (+1 Humaine | -1 Matière)
- 29 centimètres
Finn Cole

Statuts Spéciaux :

Capacités Spéciales :

Niveau Scolaire :

  • Sixième année

Diplôme(s) :

Emploi :

Groupes :

Création : 16/02/2025

Dernière activité : il y a 5 heures

Messages publiés : 26 (voir)

Sujets ouverts : 0 (voir)

Histoire

En résumé : Edgar est un jeune sorcier né-moldu, marqué par une enfance difficile mais doté d’une soif insatiable de savoir et d’une rigueur méthodique. À Poudlard, il se distingue non par la quantité de sorts appris mais par une pratique acharnée et systématique, qui fait de lui un duelliste efficace et constant. Ambitieux, obstiné et pragmatique, il est la démonstration par l'exemple qu'on peut rejoindre Serpentard sans être de Sang pur.

 

Edgar reste évasif sur son passé mais il a passé son enfance à Harpurhey, quartier de Manchester connu pour la qualité et la quantité de ses services sociaux. Ses parents étaient pauvres en tout, éducation, qualifications, motivation, ambition, connexions. Riches en addiction, cependant, quand ils avaient les moyens de s’en offrir. Mais ils étaient aimants, même si Edgar se remémore davantage les scènes de violence qu’il cherchait à fuir dans la lecture que celles plus affectueuses.
 

Comme pour compenser son héritage familial, Edgar avait reçu plusieurs dons. Certains utiles même chez les moldus, comme un désir avide d’apprendre et de comprendre, couplé à un esprit analytique et une certaine facilité à l’apprentissage. Ses dons, il les cultivait et était incapable de déterminer la part d’inné ou d’acquis. Il ne savait pas si on lui avait dit ou s’il l’avait déduit d’une quelconque lecture mais il avait compris que ses parents représentaient le contre-exemple qu’il ne devrait pas être s’il voulait un avenir différent du leur.

 

D’autres dons ne tardèrent pas à se manifester. Un matin, après avoir fait un cauchemar où il était affublé d’un nez énorme qui attirait les moqueries de ses camarades, Edgar se réveilla avec une véritable péninsule. Toutes les menaces du monde ne suffirent pas à lui faire quitter son lit pour aller à l’école ce jour-là et il finit par réussir à inverser le processus.

 

Suite à ça, après avoir été incapable de trouver une explication scientifique ou logique à son sort, le garçon se mit à expérimenter en secret. Ne voulant pas être vendu par ses parents à un laboratoire, il prenait ses précautions. D’ailleurs, s’étant rendu compte que ses émotions étaient corrélées avec l’apparition de phénomènes étranges, il veilla à les domestiquer et s’assurer de toujours rester maître de lui.


En soi, si Edgar reste souvent muet sur son enfance, c’est peut-être parce qu’il n’en a pas eu ?

 

Pour des raisons de confort de lecture, j’ai passé sous silence toutes les scènes de violence domestique dont Edgar a été un spectateur ou acteur involontaire et qui l’ont poussé à se méfier des adultes, de l’autorité et de toute autre volonté que la sienne. Il n’eut cependant jamais affaire aux services sociaux, malgré la facilité des voisins de son quartier de dénoncer les autres pour maltraitance. Edgar avait des résultats exemplaires à l’école, pouvait maquiller ses ecchymoses grâce à ses talents de Métamorphomage (ses parents pensaient qu’il guérissait vite) et mettait un point d’honneur à entretenir de bonnes relations avec son voisinage, quitte à s’excuser du bruit généré par ses parents.
 

Pourquoi protéger ses parents ? D’un côté, les violences se faisaient de moins en moins fréquentes avec l’âge par manque de justification : entre son attitude obéissante, ses bons résultats et la dépendance qu’avaient ses parents vis-à-vis de ses connaissances, Edgar devenait une figure de proue et prenait l’ascendant sur ses parents. De l’autre, il n’avait pas confiance dans les services sociaux britanniques et ne voulait pas se retrouver dans une famille bien pire, où il devrait tout reconstruire.

 

Quand il reçut sa lettre d’invitation pour Poudlard, il eut la même euphorie qu’après avoir résolu un problème particulièrement complexe. Il comprenait un peu mieux qui il était et ce pour quoi il était destiné. De plus, cela renforça l’emprise qu’il commençait à avoir sur ses parents : que leur enfant puisse avoir des pouvoirs magiques était une idée qui ne leur déplaisait pas, surtout si ça lui permettait d’avoir un brillant avenir. Son père voyait déjà ses bons résultats scolaires comme un ticket de loterie gagnant, qui les tirerait de la pauvreté. Là, il se demandait s'il n'était pas tout simplement possible de faire apparaître de l’argent par magie.

 

Edgar put ainsi rejoindre Poudlard et découvrir ce qu’était le confort. Un lit grand, agréable, des murs entretenus, une multitude de livres, des professeurs de qualité, qui enseignent là où ils souhaitaient être et non là où ils avaient été mutés. Même dans ses rêves les plus fous, il n’aurait jamais pu espérer se retrouver dans un endroit de cette qualité. Peut-être dans une faculté prestigieuse, après des années de travail scolaire acharné ?

 

Cependant, ce n’était pas la fin du chemin pour lui. C’est l’inconvénient de naître sous un escalier, une fois qu’on monte la première marche, puis la deuxième, puis la troisième, on veut continuer. On veut savoir où mène l’escalier. Et donc, sans beaucoup d’hésitation, le Choixpeau magique se dit qu’avec autant d’ambition, il n’y avait qu’une maison pour accueillir ce jeune garçon. Serpentard.

 

Maintenant, se retrouver à Serpentard en étant Né Moldu, parmi des gens ayant de l’argent, de l’influence, des relations, une certaine avance en termes de connaissances magiques… ce ne fut pas idéal. Mais Edgar avait davantage l’impression de nager parmi des sardines que des requins. Les requins étaient à l’extérieur de l’école, c’était les géniteurs de ces petits mioches qui se gonflaient d’importance en imitant leurs parents. 

 

Toutefois, Edgar ne chercha pas à les antagoniser mais plutôt à gagner leur respect. En cultivant ses points forts : sa soif de connaissance, son goût de l’effort et surtout son obstination pour atteindre ses résultats. Parce qu’Edgar, c’est pas un jeune sorcier qui va chercher le plus rapidement possible à connaître tous les sorts possibles et imaginables. Non, il avait une vision quasi mathématique de l’apprentissage : d’abord, on consolide les bases et on s’assure d’avoir une compréhension systémique d’un sortilège, de ses applications, de ses avantages et inconvénients. Ensuite, on pratique énormément, jusqu’à ce que lancer le sortilège soit aussi naturel que de respirer. Et enfin, on se permet de passer à un autre sortilège, mais en ayant l’humilité d’avoir conscience qu’il faut continuer à pratiquer les sortilèges déjà connus, de temps en temps, pour travailler la mémoire magique.

 

En première année, après avoir été victime plusieurs fois de mauvais sorts lancés par ses camarades, Edgar a cherché une solution pour se protéger. Le problème qu’il rencontrait était le suivant : ses camarades connaissaient plus de sorts que lui et avaient eu davantage de temps pour pratiquer. Il lui fallait donc identifier un sort qu’il pourrait pratiquer de manière monomaniaque pour être à même de se défendre.

 

Il chercha d’abord des sortilèges capables de priver de parole ses adversaires, comme Silencio, mais il prit rapidement conscience qu’un tel sortilège n’était pas encore à sa portée. Il finit par attaquer le problème par un autre angle : pour lancer leurs sorts, ses adversaires avaient besoin de leur voix mais également de leur baguette. Son choix se porta alors sur le sortilège Expelliarmus, qu’il se mit à travailler avec acharnement.

 

Dans un duel entre sorciers, la constance et la réactivité font des merveilles, surtout entre de jeunes adversaires. Edgar ne connaissait pas des dizaines de sortilèges et ne rivaliser pas de créativité. Il n’était pas impressionnant. Il était prévisible. Tout comme le résultat des nombreux duels auxquels il participa dans sa première année. De nombreuses victoires, ni impressionnantes, ni divertissantes. Juste un bras levé à la vitesse de l’éclair, le même mot prononcé des centaines de fois, le même geste exécuté avec la perfection d’un spectacle bien rodé.

 

Bien sûr, il y avait bien meilleur qu’Edgar entre les quatres murs de Poudlard et il essuya également des défaites. Mais les duels n’étaient jamais à son initiative et les gens talentueux avaient autre chose à faire qu’à lui chercher des noises. C’était surtout les petites frappes qui venaient s’attaquer à lui et elles étaient bien reçues, tant et si bien qu’on l’accusa de tricherie. Certains essayèrent même de le défier dans des duels où l’utilisation d’Expelliarmus serait proscrit, ce qui fit beaucoup rire Edgar.

 

Il finit par accepter, voyant ça comme une opportunité pour pratiquer le prochain sortilège sur sa liste : Protego. Les duels qui s’ensuivirent furent… longs et chiants, soyons honnêtes. Edgar se contentait de se protéger, n’ayant aucun ego à protéger en gagnant. Tout ce qu’il voulait, c’était de l’expérience pratique et travailler sa réactivité ainsi que son endurance. Il ne cherchait pas à contre-attaquer, jusqu’à ce que son adversaire finisse par abandonner ou que lui-même n’ait plus l’énergie de se protéger.

 

Bref, vous commencez à comprendre la méthodologie Edgar, aussi efficace et excitante qu’un ordinateur qui cherche à réussir plutôt qu’à briller. On préfère les récits de sorciers qui réussissent du premier coup des sortilèges difficiles ou qui parviennent à retourner une situation désespérée grâce à l’adrénaline et leur sens du devoir.

 

Le crin de licorne de sa baguette était comme lui : constant, rarement sujet à des blocages ou des fluctuations. Aucune émotion ne venait le traverser avant, pendant ou après ses duels. Lors de ses cinq premières années à Poudlard, il n’a jamais brillé par sa puissance ou sa connaissance de lointaines formules obscures, mais par son efficacité.

 

Il a validé sans surprise toutes ses BUSES, utilisant la formule magique Tempus X Conatus (Temps x Effort) pour aller chercher des O. Mention spéciale à son option Etude des Moldus, où il avait un avantage déloyal sur ses camarades et où il se servit de ses parents comme sujet d’études. Son objectif, pour le moment, est de devenir Auror.
 


 

Physique et Caractère

En résumé :  Ambition avant tout, constance sans éclat, efficacité sans morale. Animé par un profond sentiment d’injustice lié à ses origines modestes, il transforme son mal-être en moteur pour dépasser les autres et atteindre ses objectifs. Son rapport au Bien et au Mal reste pragmatique : seule l’efficacité et la poursuite de ses projets déterminent ses choix, ce qui fait de lui un Serpentard à la fois méthodique et redoutablement ambitieux.

Edgar n’est pas sensible à la beauté, ni à la sienne, ni à celle des autres. Il préfère évaluer les autres selon leurs actes et non leur apparence. 

Pourtant, il dégage une certaine beauté pour bien des standards et il serait bien incapable de déterminer pourquoi. Est-ce son visage harmonieux ? Son nez droit, bien proportionné ? Sa bouche aux lèvres fines et bien dessinées, souvent figée dans une expression de sérieux et de concentration ? Sa mâchoire carrée aux contours droits et réguliers qui venait équilibrer la douceur de son regard ? Ou l’éclat vert de ses yeux, dans lequel on pouvait lire bien plus de choses que dans son expression tant Edgar savait se montrer secret ?
 

Toujours est-il que la puberté lui rendit service et il était difficile de s’imaginer, en l’observant, qu’il passait plus de temps en compagnie des livres que d’une batte et d’un balai. Pourtant, il a toujours privilégié son enrichissement cérébral plutôt que physique, se limitant à des sessions de renforcement musculaire chaque matin dans le but de bien se réveiller et de renforcer sa coordination.
 

Niveau caractère, Edgar aurait pu se retrouver ailleurs qu’à Serpentard. Sa détermination aurait pu l’entraîner vers Gryffondor, tout comme sa patience et son goût du travail acharné vers Poufsouffle ou son intelligence et sa curiosité vers Serdaigle. Cependant, au plus profond de lui, se dissimule le mal-être d’une personne qui n’est pas née là où elle le souhaitait. Même s’il n’en a jamais parlé à personne, il aurait aimé être né dans une bonne famille, avec une réputation à défendre, de l’influence, de l’argent, des mentors. Il était envieux des Moldus de bonne famille quand il était plus jeune et à présent il est envieux des jeunes sorciers de Sang Pur et de bonne famille.
 

Il a toutefois conscience de la chance qu’il a et, par extension, une certaine impression que ses efforts et sa persévérance sont récompensés. Il a donc pour ambition d’aller toujours plus loin, de réaliser tous les objectifs que d’autres, par paresse, par manque d’ambition ou par ignorance, lui laisseraient. C’est cette ambition dévorante, principal catalyseur de toutes les autres bonnes qualités du jeune Serpentard, qui guida le Choixpeau à faire ce choix malgré son statut de Né Moldu.
 

Autre attribut digne de Serpentard, la fierté d’Edgar est l’un de ses autres défauts. Il lui est inconcevable de s’écraser devant autrui et, s’il le fait, c’est purement par stratégie, pour mieux arriver à ses fins plus tard.
 

Il méprise ses parents et tous les gens qui, comme eux, ont cédé aux sirènes de la facilité ou de la médiocrité. Cependant, c’est un léger mépris, d’autant plus quand les personnes en question partaient avec une mauvaise main à la naissance. Par contre, ce mépris se mue en une véritable haine lorsqu’il est question de jeunes héritiers flambeurs, insouciants et paresseux.
 

Edgar est-il capable de tuer quelqu’un ? La réponse ne dépend pas de la morale mais des circonstances et du risque que cela puisse faire obstacle à ses projets futurs. 

Edgar serait-il capable de rejoindre les Forces du Mal ? La réponse dépendra des relations qu’il va tisser à l’avenir et des opportunités qui lui seront offertes.
 

Car qu’est-ce que le Bien ou le Mal dans un monde où selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ?