Harry Potter RPG

Liste des messages de Vespera Grimshaw

Vespera Grimshaw

Femme

41 ans

Sang pur

Britannique

Une baguette sans sel, s'il-vous-plaît !

Message publié le 08/01/2026 à 23:10

- Je vous laisse un instant, Vespera ! Une livraison et une expertise pour Gringotts ! Je vous rapporte quelque chose ? 

- Oh, j'ai une tenue à la retouche chez Tissard. Vous pourriez la récupérer pour moi, Humphrey ? 

- Bien sûr, à plus tard ! 

 

Ainsi se déroula cette nouvelle journée au service des sorcières et des sorciers de Grande-Bretagne. Ou plus exactement, au service de leurs alliées les plus fidèles : les baguettes. La rentrée scolaire Poudlardienne était passée et, déjà, le flux de clients retrouvait sa mesure habituelle. Quelques boîtes manquaient ci et là, marque que les jeunes sorciers en âge s'étaient vus remettre l'accessoire de leur pouvoir naissant. 

 

J'ajustais le bouquet de lys présent sur le comptoir de la boutique - une habitude prise depuis mon arrivée - lorsque la porte s'activa. Un étrange - et étranger - duo pénétra les lieux. Mon regard se posa sur eux, naturellement suspicieux avant de se radoucir quelque peu.

 

  • - Je veux réparation de...

  • - Bonjour Madame.

  • - Ah, da. Bonjour Madame. Je veux réparation de la baguette,

- Soyez les bienvenus chez Ollivanders. Je suis Vespera Grimshaw, maître baguettière. Une réparation, donc ? Puis-je voir la baguette concernée ? 

 

L'innocente petite chose et son chaperon mal dégrossi. Le tableau m'arracha imperceptiblement un sourire amusé. Puis vint le drame. La baguette qui m'était présentée était dans un état déplorable. Mes sourcils se dressèrent dès que l'interrogation fut formulée.

 

  • - En fait, on veut savoir le prix de la réparation. Elle a pris l'eau.

- L'eau, et tout le reste pourrait-on dire. 

 

D'un geste souple et ascendant du poignet, je fis léviter Pomsta, la baguette de Kalina, devant mes yeux. L'observant sous toutes les coutures, j'appréciais ses déformations et les dépôts alcalins se dessinant sur son bois de pin. Aucune réparation n'était envisageable. Son coeur même avait dû être altéré dans le supplice. Quel gâchis. 

 

- J'ai bien peur ... qu'aucune réparation ne soit possible, soufflais-je en laissant lentement retomber Pomsta jusqu'à son emplacement d'origine.

 

Un nouveau geste du poignet et voici qu'un Consectetuer Dryer vint sécher les tenues de nos deux jeunes invités, récemment imbibées par la pluie londonienne. Passant de l'autre côté du comptoir, adossée à un pilier, j'observais, bras croisés, la jeune Kalina Shevchen.

 

- Cette baguette, était-elle à toi, jeune fille ? Ce qui est sûr, c'est que tu vas avoir besoin d'une nouvelle amie, pour te garder en sécurité. Je peux vous en vendre une nouvelle, bien entendu.

 

L'heure des affaires avait sonné. Pour ma plus grande joie.

Vespera Grimshaw a lancé un sortilège en utilisant la manumagie !

Sortilège
Sortilège de Lévitation
Difficulté
4
Résultat D20
5
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

D'un geste souple et ascendant du poignet, je fis léviter Pomsta, la baguette de Kalina, devant mes yeux. L'observant sous toutes les coutures, j'appréciais ses déformations et les dépôts alcalins se dessinant sur son bois de pin. Aucune réparation n'était envisageable. Son coeur même avait dû être altéré dans le supplice. Quel gâchis. 

Autres résultats possibles

D'un geste souple et ascendant du poignet, je fis léviter Pomsta, la baguette de Kalina, devant mes yeux. L'observant sous toutes les coutures, j'appréciais ses déformations et les dépôts alcalins se dessinant sur son bois de pin. Aucune réparation n'était envisageable. Son coeur même avait dû être altéré dans le supplice. Quel gâchis. 

D'un geste souple et ascendant du poignet, au second essai, je fis léviter Pomsta, la baguette de Kalina, devant mes yeux. L'observant sous toutes les coutures, j'appréciais ses déformations et les dépôts alcalins se dessinant sur son bois de pin. Aucune réparation n'était envisageable. Son coeur même avait dû être altéré dans le supplice. Quel gâchis. 

D'un geste souple et ascendant du poignet, au second essai, je fis léviter Pomsta, la baguette de Kalina, devant mes yeux. L'observant sous toutes les coutures, j'appréciais ses déformations et les dépôts alcalins se dessinant sur son bois de pin. Aucune réparation n'était envisageable. Son coeur même avait dû être altéré dans le supplice. Quel gâchis. 


Une baguette s'il vous plaît !

Message publié le 07/01/2026 à 00:06

"Pauvre petite chose ... " ai-je pensé en voyant tout à la fois la baguette - ou du moins ce qui restait d'elle - et sa propriétaire. Son âge supposé tranchait avec sa discrétion, qui confinait à l'inexistence, et avec ce je-ne-sais-quoi d'envoutant pour l'âme. Son visage, peut-être bien. J'extirpais Ouroboros et d'un geste du poignet fit léviter devant moi la baguette meurtrie. Je replaçais mon monocle pour l'observer de plus près. 

 

- Bois d'Aulne et ... je n'arrive pas à discerner l'expression de son coeur ... bigre, il doit être plus endommagé que ce que je pensais ...

 

Dans un soupire las, je laissais lentement retomber l'outil brisé sur le comptoir. Les yeux clos, les deux mains en appui sur le bois, je livrais à ma jeune cliente ce jugement sans appel :

 

- J'ai bien peur mademoiselle que cette baguette ne soit pas réparable. Son coeur a été endommagé bien trop profondément. Les baguettes, voyez-vous, sont assez semblables aux humains, en cela que chacune des cicatrices qu'elles portent - visibles ou non - altèrent à tout jamais leur personnalité. 

 

Tout en me redressant, je passais de l'autre côté du comptoir pour faire face plus pleinement à Nellie. Dans un sourire que je voulais doux, j'ajoutais :

 

- Je ne suis pas surprise qu'une baguette en bois d'aulne ait choisi une sorcière comme vous, à dire vrai. Nous allons chercher ensemble la baguette la plus indiquée pour la sorcière que vous êtes aujourd'hui, vous pouvez me faire confiance. Après tout, vous avez passé la porte d'Ollivanders à la recherche d'une solution. Et je vais la trouver.

 

Un ange passa. Faisant volte-face, je me dirigeais à présent vers les nombreux étuis entassaient dans les étagères de la boutique. Le travail d'identification pouvait commencer.

 

- Parlez moi un peu de vous, de votre relation avec votre précédente baguette. Suivez-vous votre scolarité à Poudlard ? Dans quelle Maison avez-vous été répartie ?

 


Une baguette s'il vous plaît !

Message publié le 05/01/2026 à 23:26

L'art des baguettes était une chose complexe, sensible - secrète. A l'époque, ma première tâche en tant qu'apprentie, fût de terminer un équilibrage entre un coeur de baguette et son bois. Je me souvenais encore de la gravure de salamandre qui m'avait été commandée en surplus. A mes débuts, cette question me brulait les lèvres : mais comment diable faisaient-ils pour faire entrer un coeur dans un tel objet ? Certaines baguettes, si fines, contenaient pourtant bien un croc, ou un ventricule. Hélas, nul baguettier ne saurait révéler les secrets de cet art ancestral désormais. Moi la première. 

 

La cloche du comptoir tinta. Relevant brusquement le nez de mon établi, je pivotais sur mon tabouret dans un crissement métallique. D'un pas décidé, mes talons claquant contre le plancher noueux, je m'approchais de ma jeune cliente. Mon chemisier blanc voyait ses manches être élégamment retroussées. Un insigne représentant la boutique était accroché au cuir du tablier. Pour compléter ce tableau artisanal, je portais une loupe monoculaire avec un serre tête transparent, qui me donnait un air d'horloger. Ou d'un savant fou, c'est selon.  Il me fallut un moment pour m'en rendre compte et, tout en le retirant, je demandais de l'autre côté du comptoir d'une voix posée :

 

- Bienvenue chez Ollivanders. Vespera Grimshaw, maître baguettière à votre service. Comment puis-je vous aider, mademoiselle ?


Entretien avec un vampire

Message publié le 28/12/2025 à 11:36

« Va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande. »
Matthieu 5,24

 

 

Il avait choisi un lieu des plus détestables et ce, à deux titres particuliers : Pré-au-Lard, d'abord. La Tête de Sanglier, ensuite. Etais-je surprise ? Pas le moins du monde. Déçue, plus certainement. Pour des retrouvailles, j'espérais un cadre plus charmant et plus diplomatique. Une fine pluie hivernale tombait autour de moi. A peine avais-je passé le seuil du pub qu'Ouroboros m'intimait de reprendre contenance ; ce que je fis sans discuter.

 

 

Un geste précis du poignet plus tard, une faible incantation "Consectetuer Dryer" et voici ma tenue complètement sèche. J'appréciais la chaleur laissée par l'émanation magique sur le tissu de mon tailleur et commençais à chercher mon cadet du regard.

 

 

Elias était attablé au fond de la pièce, à proximité de la cheminée. Il portait un pull informe, une écharpe bleutée et un pantalon en velours côtelé. Ses cheveux mal peignés, ses lunettes et son sourire niais complétaient un tableau que je trouvais répugnant. "Même un Poufsouffle aurait davantage de tenue", ai-je pensé, sévère. C'est avec un regard dur et un pas déterminé que je me rendais près de lui. Tirant une chaise pour prendre place, le dos droit, j'entamais la conversation sans attendre.

 

- Elias.

- Oh, mer-... mercredi. Vespera, tu es déjà là. Dit-il en essuyant maladroitement la moustache de Bièraubeurre que sa chope venait de lui laisser en héritage. Tu ... tu as fait bonne route ?

 

Un silence. Je l'observais droit dans les yeux. Après tant d'années d'absence, tant d'années d'une colère froide et de ressentiments à peine voilés, voilà ce que mon frère trouvait à me demander. Prenant une profonde inspiration, je lui répondis.

 

- Exécrable. Rassure moi, tu ne m'as pas fait venir dans ce cloaque, en plein hiver, pour me demander ça ? Ton hiboux était bien plus prometteur. 

 

Dans un mouvement lent, j'extirpais de mon sac à main une lettre soigneusement pliée et la déposais sur la table. Les effluves et les odeurs corporelles des autres clients me firent retrousser le nez. Elias soupira longuement, avant de laisser choir son dos contre le dossier en bois.

 

- S'il te plaît, Vespera. Fais un effort. Crois moi, si père ne me l'avait pas demandé, jamais je n'aurais écrit cette lettre.

 

- J'ai souvenir que tu faisais bien moins cas de ses avis, dans le passé. Décochais-je à son adresse, après avoir fait claquer ma langue contre mon palais, passablement agacée. La nouvelle lubie d'Alistair Grimshaw était de réconcilier les coeurs. Lui qui avais déployé tant de sagacité pour les diviser. L'approche de la Mort, probablement.

 

Elias se tassa sur lui-même et plongea son regard dans sa Bièraubeurre. Quelques secondes s'écoulèrent sans un mot. Je commandais une tasse d'earl grey pour faire passer les minutes qui suivirent. Rejetant son écharpe sur son épaule gauche, mon frère tirait de son sac usé un manuscrit, relié par des points de couture. 

 

- Je ne sais pas si père t'en parlais mais ... j'ai terminé mon ouvrage sur les vampires. Des créatures fascinantes, vraiment. Incomprises par le monde des sorciers. Les yeux je pense, il y a des gens que ça perturbe. Mon voyage à Arges m'a permis d'en apprendre beaucoup. J'ai même pu rencontrer un des leurs - Basarab -. Durant nos entretiens, j'ai pu le questionner sur le célèbre baiser du vampire. " C'est plus rapide que s'endormir ", m'a-t-il dit - non sans malice, je l'admets -. 

 

J'avais en horreur les états d'âme et les mièvreries d'Elias. Mais je ne pouvais lui retirer une chose : son goût très sûr en matière académique et en matière de recherches. Il devait tenir cela de notre mère. Remuant distraitement mon temps d'un geste de l'index, j'ajoutais, à la fin de sa tirade :

 

- Comme ça doit être fabuleux de savoir qu'on est l'élu, celui qui viendra éclairer le monde des sorciers de sa lumière et de son savoir. Plissant les yeux imperceptiblement, je lui demandais. Dis-moi, Elias ... une idée me traverse soudain l'esprit. Crois-tu qu'il serait possible de récupérer une canine de vampire, en Valachie ? Je suis certaine qu'on pourrait en faire un coeur de baguette tout à fait unique. Mon regard pétillait d'envie et de curiosité à cette simple évocation.

 

La passion de mon cadet pour son récit s'estompa bien vite. Tordant sa bouche, il ajouta simplement, ses épaules basses.

 

- Pas un compliment. Pas un encouragement. Simplement une envie barbare de charcuter les dents de ces êtres si singuliers. Le monde change, Vespera - il a changé - et j'espère bien qu'un jour, tu arriveras à changer avec lui. Toi, et toute notre espèce.

 

Sans plus de cérémonie, dans une dernière gorgée de Bièraubeurre, Elias se redressa et, déposant quelques mornilles sur la table, quitta les lieux sans demander son reste, le regard tout à la fois peiné et coléreux. "Et Joyeux Noël", ai-je pensé dans un rictus amusé.

Vespera Grimshaw a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Ouroboros !

Sortilège
Enchantement Séchant
Difficulté
4
Résultat D20
8
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

Un geste précis du poignet plus tard, une faible incantation "Consectetuer Dryer" et voici ma tenue complètement sèche. J'appréciais la chaleur laissée par l'émanation magique sur le tissu de mon tailleur et commençais à chercher mon cadet du regard.

Autres résultats possibles

Un geste précis du poignet plus tard, une faible incantation "Consectetuer Dryer" et voici ma tenue complètement sèche. J'appréciais la chaleur laissée par l'émanation magique sur le tissu de mon tailleur et commençais à chercher mon cadet du regard.

Maladroitement, je laissai tomber Ouroboros au sol, confuse. Un geste précis du poignet plus tard, une faible incantation "Consectetuer Dryer" et voici ma tenue complètement sèche. J'appréciais la chaleur laissée par l'émanation magique sur le tissu de mon tailleur et commençais à chercher mon cadet du regard.

Maladroitement, je laissai tomber Ouroboros au sol, confuse. Un geste précis du poignet plus tard, une faible incantation "Consectetuer Dryer" et voici ma tenue complètement sèche. J'appréciais la chaleur laissée par l'émanation magique sur le tissu de mon tailleur et commençais à chercher mon cadet du regard.


Une baguette s'il vous plaît !

Message publié le 27/12/2025 à 20:44

La tenue était ajustée. La respiration profonde, en dépit du temps maussade. Je rentrais à Londres après un long voyage en Asie pour identifier des essences d'érables japonais - acer palmatum - susceptibles de convenir à la fabrication de baguettes magiques exotiques. Pendant longtemps, j'avais mis de côté la fabrication de baguettes au profit de missions plus lointaines, plus dépaysantes. Plus passionnantes et moins exposées, en un mot. Ce qui est mouvant est bien moins saisissable.

 

Mais je devais le reconnaître : voyager sans cesse m'avait fait perdre de vue l'un des piliers de mon héritage : ma famille. Une seule conversation avec mon père - incisive, succincte - avait suffit à me rappeler mes devoirs et mes engagements envers notre passé. Sans tarder, j'avais adressé ma demande à la famille Ollivander. Le monde des baguettes magiques et encore plus restreint que celui des sorciers. Des années me furent nécessaires pour y trouver ma place et une situation stable. Et une artisane expérimentée est toujours la bienvenue dans un atelier.

 

J'ignorais la raison de ma nervosité. Triturant mon pendentif, je m'interrogeais sur la portée de mes actes. Etais-je bien certaine de vouloir passer une partie de mon précieux temps derrière un comptoir ou assise à un atelier ? A peine avais-je eu le temps d'esquisser cette discussion avec moi-même que ma main actionnait la poignée de la bâtisse. Trop tard pour rentrer dans mon nid.

 

Présentoirs, boîtes et escaliers branlants me saluaient de leur poussière ancestrale. Mes doigts glissaient distraitement sur les dizaines de baguettes qui attendaient leur sorcier, paisibles. Ouroboros frémissait : j'étais pleinement dans mon élément. Dans toute ma maîtrise. Et elle le ressentait.

 

- Ah, Miss Grimshaw ! Entrez, entrez ! Quel plaisir de vous revoir ! Venez ! Du travail nous attend à l'atelier ! J'espère que vous n'avez pas perdu la main ? 

 

- Pardonnez moi, j'ai été distraite. C'est une étrange sensation ... de revenir ici, après tant d'années ... Ai-je répondu au vendeur qui se trouvait dans les parages. Son air béat me donnait le nausée. Comment pouvait-on être aussi niais au milieu de tant d'outils de pouvoir ?

 

Retirant ma veste et retroussant quelque peu les manches de mon chemisier, je m'armais d'un tablier et de mes outils pour commencer à pratiquer quelques réparations ordinaires. Une chose n'avait pas changé : les sorciers étaient toujours aussi maladroits et peu soigneux. Des commandes plus originales avaient été passées, comme des personnalisation de manches ou des incrustations dans divers objets. 

 

Ainsi débutait ma première journée au sein de l'institution retrouvée. Tournant mon regard vers le comptoir une nouvelle fois, je notais l'absence de fleurs dans le vase poussiéreux. Le remplissant d'eau, je tirais alors Ouroboros pour prononcer l'incantation "Orchideus". 

 

 

Dans l'instant, un bouquet de lys blanc et de rose apparu dans le contenant en verre. Une touche de verdure et de couleurs bienvenue dans cet amas d'histoire et de reliques magiques.

 

 

 

Note HRPG - Ce sujet est libre ! Vous pouvez y poster comme bon vous semble, en l'intégrant à votre chronologie (29/08/2125). Une sonnette se trouve sur le comptoir. Vous pouvez demander une personnalisation de baguette, une information, une commande, une réparation ...  Amusez vous bien ! :)

Vespera Grimshaw a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Ouroboros !

Sortilège
Sortilège du Charmanpetitbouket
Difficulté
4
Résultat D20
18
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

Dans l'instant, un bouquet de lys blanc et de rose apparu dans le contenant en verre. Une touche de verdure et de couleurs bienvenue dans cet amas d'histoire et de reliques magiques.

Autres résultats possibles

Dans l'instant, un splendide bouquet de lys blanc et de rose apparu dans le contenant en verre. Une touche de verdure et de couleurs bienvenue dans cet amas d'histoire et de reliques magiques.

Rien ne se passa sur le moment, m'arrachant un soupire désabusé. Après une nouvelle tentative, un splendide bouquet de lys blanc et de rose apparu dans le contenant en verre. Une touche de verdure et de couleurs bienvenue dans cet amas d'histoire et de reliques magiques.

Rien ne se passa sur le moment, m'arrachant un soupire désabusé. Après une nouvelle tentative, un splendide bouquet de lys blanc et de rose apparu dans le contenant en verre. Une touche de verdure et de couleurs bienvenue dans cet amas d'histoire et de reliques magiques.

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