Homme
15 ans
Né-moldu
Britannique
Identité
-
- Quatrième année
- Surnoms : Ed
- Nationalité : Britannique
Capacités & Statuts
Groupes
Est-ce qu'on peut tomber dans les étoiles ?
Message publié le 27/01/2026 à 23:16
L’ascension se fait dans le calme, seulement bercé par le bruit de son gros sac qui rebondit dans son dos. Et d’autre chose. Mince, c’est son cœur qui bat aussi vite ? Ce n’est sans doute pas sans lien avec la proximité soudaine de Zuey, mais le garçon préfère croire que c’est le nombres de marche et l’effort physique qui l’ont mis dans cet état. En haut, il doit s’interrompre une seconde pour reprendre son calme et, accessoirement, son souffle.
Lorsque la porte est fermée, il dépose le cartable au sol, avec l’aide de sa partenaire d’expérimentation. Il apprécie l’aide qu’elle lui propose, mais ne peut s’empêcher de froncer vaguement les sourcils en l’entendant parler de machin. La grimace fait glisser ses lunettes qu’il remet en place dans un geste mécanique, créé par l’habitude.
- Zuey, c’est pas un machin. C’est un Dispositif Transmutationnel de Communication. explique-t-il avec grand sérieux. Le DTC. C’est pas n’importe quel outil de communication, c’est peut-être celui qui nous permettra d’enfin entrer en contact avec d'autres formes de vie, là-haut.
Voilà, un acronyme serait plus marquant. Un bon moyen pour que la Gryffondor s’en souvienne. Edgar s’agenouille alors pour ouvrir son sac et enfin déballer le matériel. Il a refait les vérifications plusieurs fois avant de partir du dortoir, pour être sûr de ne rien oublier. En particulier un élément primordial, en l’absence duquel il était certain de passer une soirée désagréablement… mordante. La boîte à cookies.
- Euh, oui, tu peux m’aider. Tu peux tenir ça ? demande-t-il en lui tendant une boîte qu’elle connait très bien.
Il sait que le rôle de responsable des biscuits tient particulièrement à cœur de la gentille gothique. Le Serdaigle continue ensuite de déballer le reste. En vérité, il n’y a pas grand-chose de plus à sortir, car c’est surtout une pièce imposante qui occupe l’espace de rangement. Avec grandes précautions, il fait apparaître la bête. Un ancien jouet en forme de fusil laser au bout duquel il a bricolé une petite antenne. Puis le casque – une ancienne paire de cache-oreilles du cours de botanique – qu’il a un peu modifiée pour pouvoir le raccorder au reste.
- J’ai retravaillé un peu les runes, commence-t-il à expliquer à Zuey en se remettant debout. Ça devrait fonctionner ! C’est le jour idéal, le même que celui de l'incident du Nimitz. T’es prête ?
Il vient placer le cache-oreille reconverti autour de son cou, pour s’approcher de la balustrade qui donne sur l’extérieur. La zone d’observation de la tour d’astronomie est parfaite pour ce qu’il veut faire. Alors qu’il s’apprête à activer les runes enchantées, il remarque un petit détail sur le manche de son invention. La gâchette est abimée. Probablement pendant le transport... Il savait qu'il aurait du trouver un moyen de transport plus adapté. Tout de suite, Edgar sent la panique monter en lui et il s’empresse de sortir sa baguette pour tenter de réparer les dégâts.
- Crotte de crotte... murmure-t-il nerveusement avant de prononcer : Reparo.
La gâchette semble se réparer sans trop de souci. Edgar vérifie que le mécanisme n'est pas grippé avant de soupirer de soulagement. Il se tourne alors vers sa sombre camarade pour voir si elle est parée pour la suite.
Edgar Withaker a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Rudloe !
- Sortilège
- Sortilège de réparation
- Difficulté
- 6
- Résultat D20
- 9
- Interprétation
- Réussite
- XP gagnée
- 10
- Crotte de crotte... murmure-t-il nerveusement avant de prononcer : Reparo.
La gâchette semble se réparer sans trop de souci. Edgar vérifie que le mécanisme n'est pas grippé avant de soupirer de soulagement. Il se tourne alors vers sa sombre camarade pour voir si elle est parée pour la suite.
Autres résultats possibles
- Crotte de crotte... murmure-t-il nerveusement avant de prononcer : Reparo.
La gâchette semble se réparer comme si de rien n'était. Tout semble intact, et Edgar peut relâcher la pression en soufflant un bon coup. Il se tourne alors vers sa sombre camarade pour voir si elle est parée pour la suite.
- Crotte de crotte... murmure-t-il nerveusement avant de prononcer : Reparo.
Le sort ne semble pas faire effet. Edgar se retrouve alors pendant un instant à ne pas savoir que faire. Spontanément, il se tourne vers Zuey et lui adresse un regard empli de détresse. Un cri à l'aide silencieux.
- Crotte de crotte... murmure-t-il nerveusement avant de prononcer : Reparo.
Le sort ne semble pas faire effet une seconde. Pire encore, Edgar a l'impression d'avoir fait pire que mieux. Le stress montent en lui, d'un coup, et il se retrouve brusquement à ne plus savoir respirer. Vite, sa ventoline...
Est-ce qu'on peut tomber dans les étoiles ?
Message publié le 27/01/2026 à 00:35
Au moment de passer la porte de sa salle commune, Edgar n’est plus aussi sûr de lui. Il se met à douter, à penser qu’il commet peut-être une bêtise en brisant les interdits au milieu de la nuit. Et s’il se faisait surprendre par un préfet ou pire, un professeur ? Alors tous les scénarios les plus négatifs défilent devant ses yeux, et le poussent à palper sa poche pour s’assurer, pour la cinquième fois, qu’il n’a pas oublié son inhalateur. Mais il doit pourtant se faire une raison, il est trop tard pour reculer. Pas maintenant que l’heure du rendez-vous est arrivée et que son amie se trouve déjà probablement là-bas à l’attendre.
D’habitude, c’est elle l’instigatrice. La meneuse. C'est quoi l'expression déjà ? "L'homme propose, Dieu dispose". Pour Zuey c'est plutôt elle qui propose et elle qui dispose aussi. Lui, se contente de suivre. Mais pas cette fois. Aujourd’hui, c’est lui qui est à l’origine de cette escapade et il a tout préparé. Parce qu’il a quelque chose d’important à faire, et son amie a accepté de l’accompagner sans hésiter.
Alors qu’il se met à avancer, Edgar se dit qu’il aimerait bien avoir la discrétion et la classe de Batman, là tout de suite. Mais au lieu de ça il a juste le souffle court et les mains moites. On a connu mieux comme super-héros. Il a beau essayer de se fondre dans la nuit, de profiter de la noirceur ambiante des couloirs, son corps entier, lui, semble faire un bruit d’enfer. Son sac à dos lui donne l’allure d’une Tortue Ninja tricentenaire. Et la discrétion meurt un peu plus à chaque pas qu’il fait et à chaque fois que la boîte pleine de biscuits qu’il a amenée se secoue. Peut-être qu’il aurait du avoir la main plus légère sur le matériel…
Le chemin n’est pas long entre le nid des Serdaigle et l’endroit où il doit retrouver la Gryffondor. Et pourtant, cela lui semble interminable. Il croit mourir trois fois sur le chemin, en pensant voir un visage apparaître au détour d’un couloir. Mais au final, ce n’est que son imagination qui ne lui veut pas du bien, ce soir.
Quand enfin il arrive au lieudit, il est content que la luminosité ne soit pas optimale. Car même s’il n’a marché qu’un tout petit peu, il est sûr que son visage doit être cramoisi par le léger effort conjugué à l’émotion intense qu’il a ressentie – et qu’il ressent encore.
- Zuey ? C’est t.. s’apprête-t-il à demander alors que des bras se mettent à l’étreindre.
Pas de doute, il s’agit bien de sa sombre amie. Ce parfum et cet entrain ne mentent pas. Le doute est encore moins possible concernant la couleur de son visage à présent. Il reste un instant immobile, bloqué, maladroit, ne sachant pas quoi faire. Quand elle s’écarte enfin de lui, ses bras sont tendus le long de son corps et il a l’impression de ne plus savoir bouger. Il doit se forcer pour bafouiller :
- T…t’es prête ? F-faut se dépêcher au cas où quelqu’un arriverait.
Il déglutit. Vite, sinon ils risqueraient de louper le coche. L’heure approche et il doit encore installer des choses. Pour une fois, il prend les devants en ouvrant la voie vers les escaliers. Dans un geste réflexe, il vient doucement remonter ses lunettes sur son nez avec sa phalange.