Harry Potter RPG

[En Cours]
J'adore ton style ! Couloirs de Ste Mangouste, samedi 24 février 2125

Serena Hallway

Femme

38 ans

Sang-mêlé

Britannique

Médium
Inconscient de Service

Message publié le 24/02/2025 à 19:20

RP avec @Morphée 

 

Une main d'enfant dans chacune des miennes, je me faufile entre les badauds londoniens. Les rues sont agitées, comme chaque jour en cette capitale qui brasse des gens par milliers.

Il est dix-sept heures et des poussières. A cette heure-là, on croise des sortants de bureaux, attaché-case en main, manteau impeccablement cintré sur leur personne. Des joggers qui ont fini plus tôt le boulot et ont enchaîné avec leur séance de sport quotidienne ou hebdomadaire. Des touristes, parce qu'il y en a toujours quelle que soit la période, le temps ou le jour de la semaine. Des parents avec enfants qui gambadent sur le trottoir gris, déblatérant les dernières nouvelles de leur cour d'école.

Je suis presque dans cette dernière catégorie.

 

Devon et Samir, mes neveux, me suivent tout en babillant, ne s'écoutant pas entre eux et ne comprenant pas que je ne peux pas suivre deux conversations à la fois.

D'un côté j'entends des histoires de billes colorées, d'un téléphone portable qui a circulé en douce alors que la directrice avait bien dit pas de téléphone dans l'école, de trucmuche qui est tombé et qui a pleuré très très fort avec son genou tout rouge. De l'autre, j'entends que ben machin est amoureuse de bidule, tout le monde le sait mais elle veut pas l'avouer et que bidule-chouette a trouvé une vidéo très drôle qu'il a montré à tous les copains, rah lala, si j'avais vu ça...

 

J'aime beaucoup mes neveux. Mais parfois, ils me saoulent un peu avec leurs bavardages d'enfants excessifs. 

Nahid, ma soeur, a insisté pour les scolariser dans leur école moldue de quartier. Pas question de leur faire cours à la maison sous prétexte qu'ils ne feront jamais le collège avec leurs camarades !

Samir a 10 ans, bientôt 11. En septembre, il rentrera à Poudlard, quittant la cour d'école et les copains. Je ne sais pas s'il en a conscience.

Devon est plus jeune -8 ans. Il encore quelques années devant lui.

Habituellement, c'est Farid, le mari de ma soeur, qui les récupère à l'école. Mais cette fois-ci, il a un empêchement. Aussi, Nahid m'a demandé si je pouvais m'en charger et les conduire jusqu'à Ste Mangouste où elle les récupèrera après son dernier rendez-vous de la journée.

 

Elle a volontairement écourté sa journée -sinon, elle peut y être jusqu'à dix-neuf, vingt heures. Une acharnée du travail comme elle, on n'en fait pas deux. Il y a quatre mois, elle a accouché d'une petite Shirin. Mais la voilà déjà repartie comme en quarante, ne pouvant pas se passer de son boulot trop longtemps.

Farid a décidé de prendre un congé parental pour s'occuper de la petite, qu'il confie occasionnellement à une nounou lorsqu'il est attendu ailleurs comme aujourd'hui.

 

C'est pourquoi je me retrouve à indiquer au mannequin que je souhaite voir ma soeur qui bosse au 4ème étage, dans le service de pathologie des sortilèges.

Nous franchissons le seuil de la porte et nous nous retrouvons dans l'immense hall de l'hôpital.

Les garçons connaissent bien le chemin apparemment car ils lâchent ma main et se précipitent vers l'escalier dont ils gravissent les marches deux à deux. Bon, ils s'épuisent après le premier étage et reprennent un rythme moins soutenu.

 

Arrivés au 4ème, je me mets en quête de ma soeur.

J'arrête une femme en blouse dans le couloir et lui demande si elle sait où se trouve Nahid Tehrani. Elle me répond qu'elle est encore en consultation et me désigne d'un geste un espace où se trouvent des fauteuil sur lesquels nous pouvons patienter.

D'une impulsion, j'indique à mes neveux d'aller s'asseoir en attendant que leur mère arrive.

Samir se jette littéralement dans un fauteuil, haletant qu'on a trop marché -il a surtout monté les marches trop vite.

Devon le suit mais s'arrête en cours de route au beau milieu du couloir.

Je le vois, le regard levé sur un type qui arrive face à nous. Ce qu'on peut dire de lui : absolument pas passepartout. Un maquillage affirmé, un style excentrique, de la couleur, beaucoup de couleur. Rien à voir avec tous les gens qu'on a pu croiser jusque-là.

Je m'apprête à dire à Devon d'aller s'asseoir et dégager la place dans le couloir. Mais je n'en ai pas le temps car il s'avance vers l'inconnu et s'exclame : 

 

-Waaah j'aime trop ton style !

 

...

Les gamins. Que voulez-vous ? Ils sont honnêtes et spontanés. 

Je le rejoins, pose une main sur son épaule.

 

-Voyons, Devon, on n'aborde pas les gens qu'on ne connaît pas comme ça ! 

 

Mes yeux se lève sur notre interlocuteur et je m'autorise à ajouter : 

 

-Même si c'est vrai que vous avez un sacré style.

Rowan Murray

Non binaire

31 ans

Sang pur

Britannique

Guérisseur-en-Chef du Service d'Empoisonnements par Potions et Plantes

Message publié le 19/03/2025 à 23:15

Rowan arpentait les couloirs de Sainte-Mangouste avec la précision tranquille d’un esprit absorbé par une bonne playlist mentale. La journée avait été longue, marquée par des cas complexes et l’exigence de la médicomagie, et pourtant, le poids de la fatigue ne parvenait jamais à alourdir réellement ses pas. Chaque corridor de l’hôpital lui était familier, chaque recoin imprégné des échos feutrés des conversations professionnelles et du murmure distant des sorts en action.

 

L’air vibrait d’un parfum d’herbes médicinales et de potions en pleine infusion, un mélange piquant d’eupatoire, d’amadouvier et d’aconit. L’odeur s’accrochait aux étoffes comme une signature invisible, celle des guérisseurs dont les mains sentaient toujours un peu la résine et les infusions même après un lavage minutieux. Sous la lueur stable des lanternes enchantées, les dalles impeccables reflétaient des éclats tamisés, donnant au sol un miroitement aquatique.

 

Le tissu de sa blouse effleurait sa peau tandis qu’iel avançait, et sous celle-ci, les motifs vibrants de ses vêtements luisaient par instants, éclats fugaces d’une excentricité soigneusement assumée. Chacune de ses bagues cliquetait au porte-clef attaché à l'un des passants de son pantalon, tandis que son esprit repassait encore le cas du jeune patient admis pour un empoisonnement accidentel. L’affaire était réglée, du moins en surface, mais Rowan avait appris à se méfier des complications tardives.

 

Un mouvement attira son attention alors qu’iel tournait à l’angle d’un couloir. Un enfant, planté au milieu du passage, les yeux grands ouverts d’une admiration sans retenue. Rowan suspendit sa marche, détaillant du regard cette petite silhouette immobile, figée dans un émerveillement sincère. Iel était presque tenté de faire une pirouette bien théâtrale pour ce fan candide. Il y avait quelque chose d’inaltérablement honnête dans l’attitude des enfants, une transparence qui tranchait avec les interactions feutrées des adultes.

La voix de l’enfant fendit le silence d’une sincérité brute, éclatant dans l’espace aseptisé du couloir comme une étincelle. Rowan eut un léger rire, adouci par la candeur de l’instant. Iel s’accroupit légèrement pour se mettre à hauteur du jeune garçon, une habitude instinctive, ancrée par des années à interagir avec des patients de tous âges.

— Merci beaucoup, répondit-iel, la voix veloutée d’un sourire contenu. C’est très gentil de ta part.

 

Le regard de Rowan glissa brièvement vers la femme qui accompagnait l’enfant. Son visage lui sembla vaguement familier sans qu’iel ne puisse en identifier l’origine. Une patiente ? Une visiteuse régulière ? L’incertitude resta suspendue, mais n’avait pas d’importance immédiate.

 

Rowan ne put s’empêcher de noter l’attachement tendre dans la réprimande, le poids léger d’une main sur l’épaule du garçon. Les petiots avaient de la chance. Une interaction banale, mais empreinte d’une douceur qui contrastait avec la froideur clinique des lieux.

— Il n’y a pas de mal, souffla Rowan en se redressant, l’ombre d’un sourire flottant encore sur ses lèvres. Après un clin d’œil très kitch, il ajouta : Les enfants ont cette merveilleuse capacité à dire les choses telles qu’elles sont. C’est rafraîchissant.

 

Iel laissa son regard dériver un instant vers les couloirs de l’hôpital, vers le ballet continu des guérisseurs et des patients, avant de revenir vers son interlocutrice avec une politesse neutre, mais courtoise.

— Vous cherchez quelqu’un en particulier ? Peut-être que je peux vous aider ?

 

L’interaction, simple et brève, pouvait ne mener à rien. Juste une rencontre de plus dans le flux incessant des âmes traversant Sainte-Mangouste. Mais Rowan savait aussi que parfois, les moments les plus anodins portaient en eux le germe de quelque chose de plus grand. Iel attendit, paisible, prêt.e à répondre si le besoin s’en faisait sentir, avant que la danse des guérisseurs ne le rappelle à son propre rôle dans cet immense théâtre médical.

Serena Hallway

Femme

38 ans

Sang-mêlé

Britannique

Médium
Inconscient de Service

Message publié le 05/04/2025 à 19:38

L'inconnu remercie Devon en se mettant à sa hauteur, la voix enrobée d'un sourire. Comment pourrait-il en être autrement ? Qui aurait réagi différemment face à la spontanéité d'un enfant qui vous dit que votre style est vraiment trop bien ?

Alors qu'il se redresse, Devon file rejoindre son frère, avec un rire entre le sincère et le gêné. Les enfants sont spontanés mais peuvent tout aussi vite jouer les grands timides lorsqu'un adulte inconnu s'intéresse à eux. Du coin de l'oeil, je vois les deux frères discuter à voix-basse, les paroles entrecoupés de petits rires francs et d’œillades dans la direction du soignant en blouse blanche. 

J'ai un sourire suivi d'un hochement de tête pensif alors qu'il déclare que les enfants ont cette capacité à dire les choses telles qu'elles sont. C'est vrai. Ils s'encombrent beaucoup moins de filtres et de masques que nous autres, adultes, nous sentons obligés de porter en permanence. C'est une chance, d'une certaine façon. Pouvoir dire les choses comme elles viennent. Et, surtout, ne pas souffrir du regard des autres lorsque ce que l'on dit n'est pas socialement correct. On leur pardonne ces écarts : ce ne sont que des enfants. Ils vont grandir et apprendre à parler lisse et bien rangé. En revanche, lorsqu'un adulte se risque au même jeu, il se fait sévèrement réprimander par des paroles ou des regards noirs. Lui, c'est une cause perdue. Il a déjà grandi et aurait déjà dû intégrer les attentes de la société en termes de filtre. 

 

Tandis que l'inconnu me demande si je cherche quelqu'un, mon regard glisse sur sa blouse jusqu'à la petite étiquette collée au niveau de la poitrine. Rowan Murray - Guérisseur en chef - Service d'empoisonnement par potions et plantes.

Mentalement, je me repasse les noms de collègues de Nahid que je connais. Me demandant si j'ai déjà entendu parler de lui. Sans succès. Je ne pense pas l'avoir déjà croisé dans mes pérégrinations à Ste Mangouste.

 

-J'attends ma soeur, Nahid Terhani. Elle travaille à cet étage, au service de pathologie des sortilèges. Peut-être que vous avez l'habitude de la croiser en tant que collègue. Je dois lui ramener ses deux petits monstres, j'ajoute dans un sourire, en désignant les deux enfants qui discutent avec grande énergie et forts mouvements. Franchement, vous allez croire que je ressasse encore, mais je suis contente de voir qu'à Ste Mangouste, il y a des soignants aussi colorés et éclatants que vous. Ca doit faire du bien aux patients, non ? L'hôpital, c'est jamais l'endroit où on aime aller. Alors voir un peu d'incongru... je suppose que ça aide à supporter son séjour et fait briller quelques sourires. Vous êtes en poste depuis longtemps ?

 

Non pas que je sois une habituée de Ste Mangouste. Encore moins du service d'empoissonnement par potions et plantes. Mais il est vrai que je ne l'ai jamais croisé. Et Nahid ne m'a jamais parlé de ce collègue si haut en couleur. Après, il se pourrait bien que Nahid n'ait jamais trouvé ce détail assez important pour le raconter. C'est qu'elle n'est pas du genre à s'encombrer des petits à-côtés lorsqu'elle raconte. Elle a tendance à aller direct au but, sans fioritures ni détour. Sa franchise et son côté directs sont appréciables. Mais des fois, certains récits gagneraient à être enrobés de quelques détails croustillants pour plus d'immersion.

Rowan Murray

Non binaire

31 ans

Sang pur

Britannique

Guérisseur-en-Chef du Service d'Empoisonnements par Potions et Plantes

Message publié le 06/02/2026 à 17:05

Considérez-la. Une posture adulte, avertie, soucieuse de la félicité de ses polissons, des patient.es et des soignant.es de toute évidence. Toutefois… Il y a quelque chose, chez cette magicienne, qui selon toute vraisemblance n’est pas une patiente, et dont on ignore encore comment elle se prénomme, qui parait précisément… trop adulte, trop responsable.

 

La sorte de rôle confortable que l’on enfile quand on souhaite esquiver les prises de tête aux dîners de famille, alors qu’on rentre moins dans les cases que ce que notre attitude suggère. De même que, vous savez, le premier-né insiste tellement sur sa maturité, ses responsabilités, l’importance qu’il finisse ses devoirs et non de faire un cache-cache dans la seconde qui arrive. Il ne peut pas – ne vois-tu pas qu’il est occupé ? C’est important, ce à quoi qu’il s’affaire les sourcils froncés ! et, dans le sous-texte, pas moins que ce que font vos parents, tu ne comprends pas. En prouvant que son adulting est une réalisation désirable, il se distancie progressivement des pupilles et de leurs jeux. Comme s’il avait quoique ce soit dé préférable à faire – qu’il y avait mieux à faire que de profiter du temps dont nous disposons avec ceux qu’on aime. L’aîné ne sait pas alors que cette allure ne dupe en rien la majeure partie de ses interlocuteurices ; qu’il se prive lui-même de la compagnie et de la complicité de sa fratrie ; que pour qui a les yeux pour voir, cette maturité scolaire de people pleaser du secondaire, ses complaintes adolescentes sauront décupler le sentiment que notre golden child meurt en vérité d’envie d’être aimé, reconnu, félicité, avant de retourner s’amuser avec les autres enfants.

 

L’aîné essaie d’être raisonnable, sage, bon, de faire les choses dans l’ordre, telles que ses parents et enseignants le lui ont appris ; cela ne change rien à la nature de ses instincts les plus fondamentaux. Hormis s’il lit réellement quelque chose qui le passionne – mettons un roman pour lequel il aurait besoin de dix minutes pour poser son livre sans que ça le rende physiquement malade – son occupation peut être mise en pause plus aisément qu’il ne le prétend. D’ailleurs, dans une statistique parfaitement fiable et vérifiée par La Langouste, 96.6% des adolescents n’ont rien à faire d’aussi remarquable, heureux, et intellectuellement stimulant que de passer du temps avec leurs proches. Vous suivez l’idée ? Bien. Car je ne me suis pas égaré dans la métaphore, c’est bien de Madame Terhani qu’on parle toujours. Elle n’est pas plus adulte, derrière sa retenue polie, que ses neveux ou Rowan. C’est un compliment, soit dit en passant. Devenir ennuyeux n’est un succès pour personne. Ses mots le confirment peu après : elle aussi aime les couleurs fluos et les éclats de vivre. Je vous l’avais dit ! Ça fait du bien, de rencontrer des sorciers avec une attitude ouverte et une compréhension des enfants. Même sans avoir trop révélé à quels jeux elle aimait, elle aussi, Madame Terhani, elle semble apprécier leur authenticité, la reconnaissant comme un atout dans un monde si corseté.

 

— Voilà qui explique pourquoi votre visage m’est familier ! Vous êtes la sœur de Nahid ! Enchanté.

Presque iel lui aurait fait la bise, mais ça ne se fait pas, ici. La sœur de Nahid Terhani - et par voie de déduction, la fille de son père aussi. Bigre, ça ne doit pas être très linéaire de trouver sa voie dans un cercle familial où chacun a trouvé sa vocation. Egon Terhani est une figure de renom à Ste Mangouste, bien qu’il soit maintenant à la retraite. Sa fille Nahid a pris la relève avec brio. Il faut avoir le cœur bien accroché pour travailler au service de pathologie des sortilèges, en particulier avec la patientèle de la salle 49. Les dégâts que l’on peut faire avec un brin de malveillance et une baguette. Maléfices chroniques, ensorcellements, détournements de charmes – quel pétrin.

 

Elle est vive et performante, la Nahid, pas du genre à perdre son temps en verbiage. Quoiqu’iels se croisent assidûment à l’hôpital, Rowan la connait peu. Quand on a deux enfants en bas âge et une vie professionnelle intense, personne n’a le temps de bavasser autour d’un espresso. Rowan s’en rend compte, ou du moins projette des explications sans les avoir vécues. Médicomage, on se donne pour autrui par prédestination, longtemps sans compter, puis on prie pour ne pas avoir de soins trop complexes les soirs et fins de semaine de garde et réussir à profiter de moments avec ses mômes avant qu’iels soient majeurs. Enfin, il n’y a pas de vérité générale en la matière, mais c’est ce que Rowan s’imagine. Il est vrai qu’ayant vu sa mère prioriser la médicomagie dès longtemps sur la vie de famille, Rowan a un profond respect pour les confrères.soeurs qui arrivent à ménager ces deux pans de leur vie, le cure hospitalier et le care familial, sans y abandonner sa santé. Rowan a plus de disponibilité précisément car iel n’a pas tant d’obligations familiales, préférant consacrer son temps libre à la scène queer.

 

—  C’est ce que j’aime à penser en tout cas ! Merci. Je travaille à Sainte-Mangouste depuis maintenant six ans.

Iel était initialement revenu.e en Grande Bretagne avec une relative aperception. Mais gardant dans son cœur l’approche Castelobruxo, iel avait su frayer son chemin dans le climat sévère et rigide du système britannique. Tout en couleurs, car iel prenait la joie comme la plus belle insurrection contre les carcans lui dictant comment être, comment penser. Iel revendiquait tout, tout de suite, tout le temps, et pour tout le monde - avec un sourire implacable. Rowan était des guérisseur.es autant que des conteur.es, et iel ne se laissait pas épuiser par le morose des nouvelles. Comment résoudre les questions existentielles sans répondre aux sociétales ?

— Je préviens votre sœur que vous êtes arrivé.es ?