Harry Potter RPG

[En Cours]
Praise you like I should Sous-sol, samedi 03 novembre 2125

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Ferguson Decker

Homme

17 ans

Sang-mêlé

Britannique

Avatar de Deb
Deb

Maître du Jeu

Vif de Cœur 2025

Message publié le 19/02/2026 à 10:38

Ferguson s'est un peu figé tandis qu'Alison s'affaissait contre lui, pour mieux se détendre dans la seconde suivante. Est-ce qu'elle va s'endormir là ? Lui le pourrait clairement, bercé par la chaleur environnante, et malgré le vacarme interminable de la vaisselle qui continue d'être manipulée par les elfes. Certains semblent discuter, mais leurs voix ne portent pas jusqu'à eux. Bientôt, ils partiront dans leurs quartiers, planqués quelque part dans l'enceinte du château.

 

Un lieu introuvable, malgré de nombreux enquêteurs en uniforme jaune et noir profondément motivés.

 

Les yeux froncés, Fergus baisse la tête pour croiser le regard de la sorcière, sa réplique en suspens, qui semble cacher une question plutôt évidente. Pourquoi ? Ferguson n'avait pas une grande expérience des filles, voyez-vous, et le peu de filles qu'il avait embrassé, ou avec lesquelles il avait vécu certains trucs finissaient toujours dans ses conversations avec ses amis, sans égard pour les oreilles alentour. Une fierté quelconque le poussait à enjoliver chaque histoire, bien sûr, peut-être pour dissimuler ses propres incertitudes et hontes.

 

Ces filles - elles se comptaient sur les doigts d'une seule main - ne manquaient pas tout nier en bloc, le dégoût visible de savoir public leur séance de bécotage avec Ferguson Decker.

Sam a pas demandé pourquoi il s'contentait d'lui souffler ça à demi-mot, l'mois dernier. Pourquoi il en avait pas parlé à tout l'monde, pourquoi il entrait pas dans les détails comme il l'avait fait pour les autres filles. Elle s'est contenté d'le regarder, d'écouter avec des yeux ronds sans rien demander du tout. Sam l'a pas cru, voyez. Ça paraissait trop improbable qu'Alison Carter se laisse embrasser par lui. Peut-être bien que personne l'aurait cru de toutes façons, voyez ?

Ou alors peut-être bien qu'il avait voulu se préserver de voir Alison Carter adopter la même posture que toutes ces filles à son égard. Peut-être bien aussi qu'il avait voulu conserver le secret pour le plaisir de conserver un secret qui leur appartiendrait à tous les deux. Peut-être bien aussi qu'il avait honte, parce qu'il n'avait pas réussi à prendre ce qu'elle lui avait offert sur un plateau d'argent. Peut-être bien aussi qu'il avait espéré lui-même qu'elle n'irait pas raconter des conneries à ses copines à propos de ce qui s'était pas passé.

- T'as rien dit toi non plus, il s'contente de rétorquer sur le même ton.

 

Un bras se lève pour encercler la silhouette d'Alison et la maintenir contre lui. Foutu pour foutu. Il sait pas ce qui la pousse à rester là. Pas plus qu'il sait pourquoi elle tient tellement à l'embrasser, soudain. Tu veux que j'te remarque ? J'te remarque. J'suis là, t'es là. Maintenant dis moi. Il a rien répondu, parce que y avait rien à répondre qu'elle ait envie d'entendre. Pas alors qu'elle le fusillait du regard, toute sa haine déversée sur lui parce qu'il la siffle dix fois par jours et lui manque de respect.

 

- Ok, il s'contente de répondre alors qu'il descend sur ses lèvres offertes.

Il s'ra jamais foutu capable de refuser de toutes façons.

Alison Carter

Femme

17 ans

Sang-mêlé

Britannique

Intendant des greniers

Message publié le 20/02/2026 à 09:41

Elle s'était contentée d'arborer la tâche violacée du suçon, oubliant son écharpe beaucoup plus que de raisons pour un mois de février, quitte à chopper un mal de gorge. Elle s'était régalée d'entendre les filles faire des suppositions quant à l'identité de son Valentin, sans jamais qu'elles ne pensent une fois à Ferguson. On lui a prêté toutes sortes d'aventures ce 14 février 2125, si bien qu'Alison a préféré garder l'étrange vérité secrète, jusqu'à sa séance de vol avec Sam en octobre. 

 

Aujourd'hui, l'étrange vérité revient à elle. Les paupières fermées, la sorcière repose ses yeux et son esprit en laissant l'Anglais de Bristol l'embrasser. Happée par sa façon d'agir, elle oublie la tourmente du labyrinthe. Parce qu'il accepte de prendre ses lèvres comme on rattrape un objet précieux sur le point de tomber dans un ravin. Parce qu'Alison a l'impression d'être le meilleur pudding au caramel et au chocolat sous les baisers de Ferguson. Parce qu'il la retient, alors même qu'elle comptait pas bouger, mais qu'on dirait qu'il veut dévorer chaque seconde de leur moment.

 

À nouveau, l'intensité.

 

Les joues chaudes, l'adolescente répond avec moins d'énergie que lui, davantage là pour recevoir que pour donner ce soir. Ça dure jusqu'à ce que les elfes aient tous disparu. Les contours de leurs bouches sont marqués de rouge lorsqu'enfin le Poufsouffle recule légèrement, peut-être car il veut voir si elle va bien. J'adore comment tu m'embrasses, chuchote Alison les yeux fermés, les lèvres entrouvertes. Et si c'était ça, qu'il avait à lui dire, depuis tout ce temps ? 

 

Elle le sent revenir de plus belle et un sourire s'arrache à elle, sincère. 

 

C'est difficile d'évaluer quand les baisers ont quitté sa bouche pour remonter lentement l'arête tâchée de rousseur de son nez et visiter son visage entier, des pommettes aux sourcils, sans qu'elle ne dise rien. Quand les empreintes sont devenues si douces, qu'elle s'est assoupie dans les bras de Ferguson, loin du détraqueur, loin des images traumatisantes de l'épreuve, juste choyée par l'une des personnes sur lesquelles elle aurait le moins parié pour ça.

Ferguson Decker

Homme

17 ans

Sang-mêlé

Britannique

Avatar de Deb
Deb

Maître du Jeu

Vif de Cœur 2025

Message publié le 20/02/2026 à 22:13

En février, Ferguson avait saisit sa chance d'embrasser Alison Carter en lui dévorant les lèvres comme s'il en aurait plus jamais l'occasion. Il en avait gardé un souvenir impérissable, qui l'tenait encore éveillé certaines nuits, ou l'réveillaient certains matin. À présent que l'opportunité se représentait, et se représentait encore, l'appétit de Ferguson semblait avoir doublé. Impossible de le rassasier de la proximité offerte, des sensations vertigineuses qui l'accompagnent alors qu'Alison lui offrait tout ce qu'il souhaitait avoir.

 

- Mh.


Déjà la première fois, Ferguson avait accueillit le compliment d'Alison avec un sentiment puissant de fierté, qu'il avait pensé mal placé. Elle avait réitéré quelques jours plus tôt. Encore ce soir, il semblait que la façon qu'il pouvait avoir de l'embrasser tenait à Alison, et Fergus s'en sentait plus hardi encore, plus entreprenant. La barrière de leurs vêtements tenaient à distance l'étrange nœud qui lui avait serré l'estomac des mois plus tôt, et l'aidait à ne focaliser que sur le baiser lui-même, et rien d'autre.

 

L'activité décrochait sans nulle doute la première place au podium de toutes les manières de passer une bonne soirée. Plus tranquille à mesure que les secondes s'écoulaient, et peut-être même les minutes, Ferguson prenait le temps de profiter d'une chose qu'il avait voulu, avant, précipiter de peur de manquer. Il caressait la mâchoire d'Alison et s'appliquait à visiter ses lèvres davantage, puis plus tard le reste de son visage, duquel il traçait la carte pour ne jamais oublier.


J'adore t'embrasser, il ne dit pas, mais pense, et ressent, et tente de faire passer au travers de ses gestes de moins en moins précipités. Serrée contre lui, la sorcière ne répond bientôt plus vraiment, puis plus du tout, mais Ferguson conserve un bras autour de sa silhouette, le nez planqué dans une masse de cheveux roux. Bercé par leurs respirations jumelles, il s'assoupit presque, ou s'assoupit peut-être, pour n'être éveillé que brutalement par un raclement de gorge soudain et familier.

 

- Monsieur Decker, Miss Carter.

 

Horace Milbourne les toise  de toute sa hauteur tandis que Ferguson sursaute et resserre sa prise autour des épaules d'Alison.

 

- Je crains que la fête ne soit terminée, annonce le concierge d'un ton appuyé, avant de zieuter une montre à gousset directement extirpée de sa poche. Depuis déjà une heure, au moins ?

Le regard d'Horace semble davantage centré sur la Serpentard que sur son compagnon d'infortune, qui passe une main gauche sur ses yeux.

 

- Ouais. Nan. Déso. On s'est un peu endormi m'sieur Milbourne.
- C'est ce que je constate. Au vu des circonstances, je resterais souple. Mais je me dois de vous raccompagner dans vos dortoirs respectifs.

Tant bien que mal, Ferguson se redresse en entrainant Alison avec lui, mais sa main s'entrelace à celle de la sorcière sans qu'il n'y prenne vraiment garde, la serrant brièvement. Son autre main enfoncée dans sa poche, il se met en branle à la suite du concierge sans piper mot, son regard cherchant celui d'Alison.

 

- La journée a été longue et exténuante, mh ?

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