Harry Potter RPG

[En Cours]
Sunday League Un village moldu entre Pré-Au-Lard et Édimbourg, dimanche 11 novembre 2125

Freya Carter

Femme

25 ans

Sang-mêlé

Britannique

Owen Carter Quidditch
Intendant des greniers

Message publié le 16/02/2026 à 01:42

L'idée trottait en tête de Freya depuis la semaine dernière, lorsqu'elle a vu Marley s'amuser avec Charli et ses amis autour d'une pomme de pin après la première épreuve du tournoi à Poudlard. Pourquoi ne pas emmener son jeune frère à une activité sportive où il pourrait rencontrer d'autres moldus de son âge ? Mieux encore, pourquoi ne pas inclure le petit Blackburn et créer un vrai lien entre les deux garçons ? Grâce à son téléphone, elle s'est renseignée à propos des clubs de soccer du coin, un sport dont parlent beaucoup les sorciers issus de familles non-magiques, et qui comporte un seul ballon, d'une taille comparable à celle d'un souaffle. Premier problème ; la plupart des enfants font cette activité le mercredi ou le samedi, deux jours loin d'être libres en général dans le planning de Freya, et d'Elliot. Oui, parce qu'après avoir pensé à Charli, il lui fallait une autorisation parentale, ou du moins elle avait envie d'en profiter pour passer du temps avec le batteur des Catapultes de Caerphilly, et c'était l'alibi idéal.

 

C'est comme ça que l'aînée Carter a convaincu le Gallois d'accompagner son petit frère au soccer ; ils pourraient s'y voir, Freya et lui, lui et Charli, Charli et Marley, et les deux nés-moldus aideraient les deux sorciers à rester discrets ; au final, tout le monde serait gagnant. Plus qu'à trouver une date. La sunday league s'imposa, parfaitement située au bout de la semaine, assez souple en terme d'organisation ; ils leur suffiraient de tester un dimanche pour débuter, puis d'ajuster en fonction des disponibilités. 

 

Ainsi, Charlie remporte une journée entière en tête-à-tête avec son père, pendant que Freya et Marley ont récupéré l'autre Charli aux grilles de Poudlard, et l'ont emmené en zone de transplanage sécurisée où ils ont voyagé tous les trois vers un village du sud d'Édimbourg. Là-bas, et peu importe la météo, le dimanche est consacré au soccer amateur. Un grand terrain divisé en plusieurs petits sert d'entraînement aux différents niveaux de participants et chacun reste libre de venir lorsqu'il veut, moyennant quelques pounds. Plus de magie, pas de quidditch, pas de bavboules, on pense moldu maintenant Marley, ok ? tente de briefer l'Écossaise à l'abri des regards sous le porche à l'écart où ils ont atterri. Elle-même camoufle sa baguette et tapote ses poches avant de jeter un œil au Gryffondor affublé d'un t-shirt des Catapultes dépassant de son manteau. Elliot devrait arriver. Il ramène les sweats et les shorts de soccer, on va l'attendr- les licornes Freya, on peut. Les moldus ont les licornes aussi. L'aînée Carter ramène brièvement ses cheveux en arrière, en vain, alors elle dompte ses mèches en relevant la capuche de son anorak kaki et se penche en direction du petit rouquin. Marley, j'sais pas, mais c'est important qu'on s'fasse pas repérer, on va pas prendre de risque avec ça, ok ? Tu viens tester un sport, et t'écoutes Charli sur le terrain ; il te dira c'qui est moldu, et c'qui l'est pas. Voici le deuxième problème ; la frontière entre les deux mondes est encore plus floue pour Marley qu'elle ne l'est pour Freya. Il apprend chaque jour, sauf que c'est vaste, très vaste. Docile, il acquiesce et change de sujet. 

 

— J'peux avoir des bonbons ?

— Oui, t'nez, partagez, répond-elle en leur donnant des tubes de Million's aux parfums variés. De l'autre côté de la route, elle fixe le parking rempli de voitures, une boule d'appréhension au ventre. Elle a hâte qu'Elliot arrive, et avec lui, le troisième problème ; ne pas se cramer auprès des enfants qui s'empresseraient de tout répéter. 

Elliot Blackburn

Homme

26 ans

Né-moldu

Britannique

Avatar de Deb
Deb

Maître du Jeu

Joueur de Quidditch Professionnel
Vif de Cœur 2025

Message publié le 16/02/2026 à 10:06

Il avait fallu davantage de temps pour convaincre Elliot qu'il n'en avait fallu pour convaincre Charli. La perspective de rejouer au soccer l'avait ravi, car il n'avait plus tellement eu l'occasion de profiter avec ses copains de primaires de Cardiff en dehors de l'été dernier. Ça, couplé à l'idée de voir son grand frère régulièrement pour se rendre aux entrainements, avait suffit au garçon pour accepter avec un enthousiasme carrément débordant. Freya avait trouvé le meilleur argument pour rallier Elliot à sa cause : on se verra plus souvent !

 

Bien sûr, ça ne serait pas pareil que de se voir à l'Observatoire. N'empêche qu'ils seraient dans le monde moldu. Un monde dans lequel ils sont plus à même de passer inaperçu. Les seuls yeux dont ils devraient se cacher seront ceux de Marley et de Charli, probablement trop occupés pour prêter attention à eux.

 

Sa moto étrécie d'un sortilège et planquée à l'intérieur de sa veste l'accompagne jusqu'au nord est du pays, pour être déployée en toute discrétion sur les routes de campagne menant au point de rendez-vous. Elliot est vêtu sobrement, jean et tee-shirt larges, sa veste de sport qui n'intriguera pas grand monde tant elle ressemble à n'importe quelle veste de sport du monde moldu. Son sac en bandoulière subit le même sort que son véhicule plus tôt, et trouve sa place à l'intérieur du coffre minuscule situé sous sa selle.

 

Plus d'un mois est passé depuis que Freya est devenue sa petite-amie, mais Elliot ne parvient pas à la voir autant qu'il le voudrait. Pas comme il le voudrait. Elle passe parfois au centre, mais ils ne peuvent pas vraiment prendre de risque avec la surveillance constante dont il est pourvu. Occasionnellement, elle parvient à se dégager du temps pour qu'ils se retrouvent quelque part loin des regards indiscrets. Le tournoi a accaparé Freya cependant, et Elliot n'a su qu'être un soutien moral et distant pendant toute l'attente de la première épreuve.

 

Il n'a pas pu y assister : ça aurait trop éveillé les soupçons, mais il a lu l'article de journal du lendemain, et passé plusieurs heures au téléphone avec Freya après coup.

 

Le rugissement de son Agusta Brutale lui attire quelques regards alors qu'il arrive non loin du terrain et se parque entre deux voitures. Le sac est discrètement extirpé pour retrouver sa taille normale avant qu'il ne cherche du regard la silhouette familière de Freya. Charli est déjà en train de lui faire de grands signes avec sa seule main libre, l'autre agrippé à un tube flanqué de dizaines de perles colorées. Le sac battant sa hanche, Elliot approche, son casque à la main.

- Elliot !

- Yo.

 

Un poing levé vient frapper celui de son frère, puis de Marley - Charli lui a déjà montré bien sûr -, puis de Freya. Leurs regards complices s'accrochent un bref instant. Il doit s'retenir d'afficher un sourire idiot.

 

- T'as les tenues ?

- Yup. Fin j'sais pas si c'est la bonne taille quoi, j'ai pris au pif parce que j'connais vos tailles, il annonce en déposant le sac pour fouiller dedans, accroupie sur le sol. Ça d'vrait l'faire ?

Deux shorts sont extirpés du contenant, et aussi deux maillots, puis deux sweats et enfin deux paires de chaussures à crampons.

 

- Au pire j'm'étais dit on les modifie discrétos nan ? Il propose à Freya en baissant d'un ton.

Charli Blackburn

Homme

13 ans

Né-moldu

Britannique

Avatar de Deb
Deb

Maître du Jeu

Vif de Cœur 2025

Message publié le 17/02/2026 à 10:53

T'es surexcité. Pour plein d'raisons. D'abord, t'vas voir Elliot. Souvent. Ensuite, t'vas faire du soccer, en club, et avec une vraie tenue d'soccer et pas juste ton vieux jogging et tes pompes usées jusque la semelle. Pis t'es content d'passer du temps avec Marley, parce que Marley c'est un cracmol du monde sorcier : c'est un peu comme si c'était un pote moldu, sauf qu'il connait l'monde sorcier. Sans compter Madame Carter. T'aimes beaucoup Madame Carter, parce qu'elle te parle toujours super gentiment.

 

Même qu'elle est presque aussi jolie qu'Alison.

 

- T'vas voir c'est trop bien l'soccer. J'vais t'montrer comment on fait les p'tits ponts et tout, t'expliques à Marley sur le chemin.

 

T'as commencé à parler dès l'instant ou Madame Carter t'as récupéré aux grilles - tu t'es senti super important d'avoir rendez-vous aux grilles pour aller dehors un dimanche d'ailleurs - pis tu t'es plus arrêté depuis. Bon, sauf au moment du transplanage. Faudra pas dire à personne au château que j'ai dégueulé hein, ni à Elliot, t'as réclamé à Freya et à Marley avec défiance après l'atterrissage. La honte quoi. T'as cru ça irait mieux à force, mais ça te fait toujours le même effet. Jamais t'apprends à transplaner.

 

Tu conduiras une moto, comme Elliot;

 

- Il arrive, il arrive ! T'annonces la gueule pleine de sucre en pointant ton doigt dans la direction de ton frère. T'as vu sa mob ? C'est une Agusta Brutale. Stylée hein ? Elliot !

 

T'as tôt fait d'réclamer les tenues, mais t'as tôt fait aussi d'capter que les tailles sont pas bonnes. Genre au point qu'tu peux pas rentrer dans les chaussures, par exemple.

 

- C'est trop p'tit. Pouvez pas faire un sort discrétos ? Tu d'mandes vers Madame Carter. Pis l'short est trop grand j'vais l'perdre en courant c'sûr.

Freya Carter

Femme

25 ans

Sang-mêlé

Britannique

Owen Carter Quidditch
Intendant des greniers

Message publié le 18/02/2026 à 09:28

À voir Marley comprendre la plupart des phrases du petit Gallois, Freya se dit qu'ils ont abattu une énorme partie du travail d'intégration depuis son rapatriement à Pré-Au-Lard. D'un Écossais très rustique mêlé à des bases pauvres d'Anglais, le rouquin s'exprime auprès d'un gosse qui ne pèse pas franchement ses mots et sa manière de les prononcer. Alors oui, leurs cultures sont différentes, mais son frère sait captiver l'attention du Gryffondor en racontant comment lui-même a déjà fabriqué des ponts à la façon des castors de Puck's Glen au-dessus des ruisseaux, et la conversation devient un partage, et Freya garde un sourire tendre en les écoutant discuter, jusqu'à l'arrivée d'Elliot. 

 

Agusta Brutale, répète Marley, un peu impressionné par la moto, tandis que l'aînée Carter agite sa main dans les airs pour attirer le capitaine des Catapultes. C'est difficile de cacher son engouement étant donné le nuage sur lequel ils flottent depuis fin septembre.

 

Elle sent ses joues chauffer à mesure qu'il approche, et retient un sourire con de bananer son visage quand leurs poings se heurtent chastement. Salut Elliot -salut Elliot, reprend rapidement le rouquin qui agit souvent par mimétisme en société. Très vite, il s'intéresse aux vêtements avec Charli et rate le clin d'œil qu'envoie sa sœur au batteur avant de se pencher au-dessus d'eux. Ce s'ra parfait. Elle regarde les tailles, habituée à jongler entre les vieux habits du foyer pendant toute la période où ils ont drastiquement manqué d'argent. Alors, Charli, donne, change tes chaussures, Marley a des plus p'tits pieds qu'toi. Voilà. Marley, essaye ça. Tiens, les chaussettes d'abord, vas-y. T'es sûr qu'c'est des couleurs du coin Elliot ? questionne-t-elle en dépliant les T-shirts tandis que son frère s’exécute sans broncher et enfile les crampons malgré leur apparence étrange.

 

Quelques enchantements propulsés en manumagie à l'abri des regards de familles moldues suffisent à la fabricante d'équipements à donner aux baskets de Charli une taille confortable. Ça devrait être bon. Elle s'occupe ensuite des shorts trop grands, mais raille d'abord son petit ami, impunément. 

 

— T'as vraiment cru qu'ton frère ou l'mien pouvaient remplir ça ? ricane-t-elle, amusée par la largeur des shorts et la candeur du batteur. Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. Loin d'être parfaitement réussi, le sortilège peine à agir. On va resserrer l'élastique à fond hein, commente Freya, amusée malgré elle. 

 

 

Une fois vêtu, Marley observe Charli, puis Freya, et la ribambelle de gamins qui s'engouffrent vers les terrains d'entraînement. Allez go ! Rangez vos bonbons ! Ils rejoignent vite la table d'accueil où des bénévoles s'occupent de disperser les enfants dans les différents quarts de terrain. La sorcière laisse Elliot se charger des dernières formalités avant que Marley et Charli ne soient envoyés en direction d'un atelier destiné à tester leur niveau. Elle donne un sourire encourageant à son petit frère, et se poste avec le brun près des barrières bordant le terrain. T'as pas entendu ? dit-elle à Elliot. Ils ont dit "ton père" en parlant d'toi à Charli. Spèce de daron va. Elle rit, habituée à passer pour la mère de ses sœurs assez souvent.

 

Aux côtés du jeune Gryffondor, Marley découvre les sensations d'avoir des crampons au pieds. Muet, il se contente de regarder les autres qui chahutent entre eux et comparent les équipes et les joueurs de leurs tenues. Le problème, c'est qu'il n'y connaît absolument rien en soccer, lui. 

Freya Carter a lancé un sortilège en utilisant la manumagie !

Sortilège
Sortilège de Resserage
Difficulté
5
Résultat D20
3
Interprétation
Échec
XP gagnée
10

Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. Loin d'être parfaitement réussi, le sortilège peine à agir. On va resserrer l'élastique à fond hein, commente Freya, amusée malgré elle. 

Autres résultats possibles

Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. En deux secondes, on dirait que les short ont été faits sur mesure pour leurs silhouettes.

Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. En deux secondes, les short récupèrent une taille proportionnelle à leurs silhouettes.

Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. Loin d'être parfaitement réussi, le sortilège agrandi encore les habits. On va resserrer l'élastique à fond hein, commente Freya, amusée malgré elle. 

Elliot Blackburn

Homme

26 ans

Né-moldu

Britannique

Avatar de Deb
Deb

Maître du Jeu

Joueur de Quidditch Professionnel
Vif de Cœur 2025

Message publié le 18/02/2026 à 16:29

Capt'ain Carter prend la main. S'attendait pas à moins, Elliot, faut l'dire. C'est de Freya que vient l'idée du soccer, et c'est même elle qu'a passé des heures à checker tous les clubs de la région depuis son smartphone au forfait désormais illimité. La seule chose qui surprend un minimum le batteur, c'est la façon qu'a Charli d'obéir au doigt et à l'œil de sa copine.

 

- T'crois quoi, c'est l'seul truc auquel j'ai fais gaffe, vient la réponse d'Elliot au sujet des couleurs.

 

L'aurait plus manqué qu'il récupère des maillots qui r'présente l'ennemi. Charli se serait foutu sur la gueule avec tout l'reste de l'équipe. Ça leur aurait niqué l'dimanche.

 

- Merci m'dame Carter !

- M'dame Carter, renifle Elliot, incapable de cacher son hilarité.

- Ben quoi ?

- Nan rien. T'sais qu'elle a mon âge Charlot, hein ?

L'môme a le mérite de prendre une jolie couleur tomate qui jure avec le vert de son maillot flambant neuf.

 

- Ça va hein.

 

La vérité c'est qu'des mômes de la taille de Charli l'appelaient parfois Monsieur Blackburn, ce qui lui donnait l'impression d'avoir l'âge de son père environ. Freya d'vait être ravie qu'Charli décide de l'appeler comme ça.

 

- T'aurais pas fait mieux ! Pis s'tu connaissais la taille de ton frangin, fallait m'l'envoyer, rétorque Elliot en haussant les épaules. Ça va ça passe.

 

À peu près. Probablement qu'faudra un peu plus que d''la magie sur le pouce pour donner à ces tenues les bonnes dimensions, mais pour un premier dimanche, ça passe. Moi aussi j'dois ranger mes bonbons ? Tu les aimes bien d'habitude, commente Elliot à vois basse, l'air faussement inquiet en zieutant d'un bord et d'un autre tandis que les gamins s'éloignent en courant. Il les suit histoire de se présenter rapidement, ainsi que Marley et Charli, prête pas grande attention à l'œillade appuyée d'une bénévole.

 

- Ta gueule, tente d'interrompre Elliot à son retour, prédisant déjà de quoi va lui parler Freya. Nan, vraiment, ta gueule. L'enfer. J'ai une tête de daron moi ? Insurgé, il peut pas s'empêcher de rire avec l'Écossaise pourtant. Bon. Ils ont foutu les deux attaquants. P't-être qu'ils vont marquer quelques buts. Les cages là-bas, il désigne à Freya, à demi-sérieux, à demi-moqueur.

 

La première fois qu'Elliot avait vu Charli jouer au soccer, il avait remonté tout le terrain et marqué contre son camp, sans même réaliser sa connerie. Faut dire, il avait pas cinq ans. Ça lui avait fait taper des barres de rire, même si Charli en gardait plutôt un souvenir carrément honteux.

 

- Ça c'est notre but, expliquait Charli très rapidement à Marley. On doit réussir à mettre le ballon dedans, sans jamais l'toucher avec les mains. Pis faut pas qu'eux ils marquent dans l'nôtre, ok ?

 

Tandis que plusieurs coachs bénévoles s'avançaient sur le terrain pour expliquer aux gamins ce qui allait se dérouler pour l'après-midi, Elliot se tenait à côté de Freya le long des barrières. Pas assez proches pour éveiller les soupçons que pourraient avoir Marley ou Charli s'ils zieutaient dans leur direction, mais à une distance suffisante pour que Freya puisse définitivement pas malencontreusement oublier sa présence.

 

- On va totalement nous prendre pour un couple de jeunes parents Frey, se plaint Elliot à voix basse.