Homme
26 ans
Né-moldu
Britannique
Identité
-
- Diplômé·e
- Surnoms : --
- Nationalité : Britannique
Capacités & Statuts
Groupes
Message publié le 11/02/2026 à 19:19
Les yeux clos, les lèvres étirées d'un sourire tranquille, Elliot pousse un soupir de contentement tandis que Freya continue de lui embrasser la peau. L'un de ses bras enroulé autour de la sorcière, il fait glisser contre elle des doigts paresseux qui viennent effleurer ses formes. Son autre main git contre le sol.
- Qu'est-c'que t'es vulgaire, il commente finalement à l'aveugle. Un vrai chartier.
Il se marre connement, les secouant tous les deux sans le vouloir, fier de sa connerie. C'est-à-dire qu'il l'a facilement détrôné sur le sujet. Un râle mécontent lui échappe alors qu'elle se décroche un peu, et la maintient fermement contre lui.
- Han, han. Bouge pas d'là.
Ses yeux s'ouvrent enfin pour contempler un corps blanc marbré de tâches de rousseur, qu'il embrasse brièvement. Dans le creux du cou. Contre la joue. Sur ses lèvres. Il reste collé à elle plusieurs secondes, leurs respirations emmêlées et jumelles. Puis il se détache légèrement pour laisser sa tête repartir en arrière, refermant les paupières dans la foulée. Dix minutes. C'est tout ce dont il a besoin pour repartir ok ? Ils somnolent à moitié, coincés l'un contre l'autre, brûlants et moites, bienheureux.
Ce moment, Elliot mentirait s'il disait qu'il l'a pas fantasmé. Ça a tout et rien de ce qu'il avait imaginé. C'est meilleur. C'est réel. La timidité envolée, Freya s'est montré entreprenante. Déterminée. Une facette qu'il lui connait au travers de l'obstination dont elle démontre dans leurs discussions, d'il y a dix ans et d'aujourd'hui. Dans la passion qu'elle déploie à son travail. À présent, il sait ce que ça fait lorsqu'elle lui est dédiée. C'est pas quelque chose qu'il est près d'oublier.
- Ya, il articule au bout de plusieurs longues minutes. Faut j'bouge.
Pas qu'il ait particulièrement envie de bouger. Mais il a pas vraiment l'choix. Il lui vole quelques baisers tout en se décrochant, pour se redresser complètement.
- Y a des chiottes ici ou faut faire dehors avec les animaux ? Il demande sans élégance aucune, cherchant du regard une porte dérobée qu'il aurait manqué depuis le départ.
Elliot Blackburn n'a jamais été connu pour son sens de la poésie, voyez.
Message publié le 09/02/2026 à 20:03
RPQ
Les yeux englués à ceux de Freya, Elliot peut qu'approuver la décision. Si elle a décidé qu'il était minuit, qui est-il pour juger ? Son regard s'affaisse rapidement. Parce que finalement, finalement, aucun bras ne cherche à dissimuler la vue spectaculaire qu'elle peut offrir. Un souffle lui échappe, un peu tremblant, tandis que ses mains s'accroche aux hanches de Freya. Il est partagé entre la volonté d'la mater outrageusement en restant exactement là où il est, et celle de s'relever pour s'rapprocher encore et reprendre exactement où ils en étaient.
C'est l'expression de la sorcière, rougissante et incertaine, qui le fait saisir la seconde option. Redressé d'un seul mouvement qui vient éclabousser les bords du bassin, Elliot se colle pratiquement à Freya, ses mains glissant contre sa peau humide pour venir se promener contre la rondeur de sa poitrine, et jusque derrière sa nuque. Il l'embrasse comme s'il existait pas de lendemain, préoccupé à l'idée de profiter des secondes de cette proximité nouvelle. Une ardeur brut accélère des gestes de plus en plus entreprenants.
Délicat ? Elliot essaye de l'être. Dans sa manière de déposer ses lèvres contre la peau brûlante de la jeune femme dont il épouse chacune des formes. Dans la révérence avec laquelle il l'avance contre le rebord du bassin pour lui écarter les cuisses. Dans la retenue qui l'empêche de tout faire trop vite, trop fort. Mais un Blackburn demeure un Blackburn, et le batteur n'a pas grande hésitation alors qu'il mordille la commissure des lèvres de Freya. Vient balader ses doigts entre ses jambes. S'affaisse pour lui embrasser un sein.
En vérité, Elliot n'a rien de délicat alors qu'il s'impose tout contre sa petite-amie, et s'enfonce en elle d'un seul élan. Il attend pourtant, alors, un râle contre son oreille, les mains figées contre sa peau, le cœur emballé dans sa poitrine. Avec toute la patience dont il est encore capable de faire preuve. Puis, alors qu'elle semble s'accoutumer à sa présence, il se remet en mouvement. Le prénom de Freya lui échappe, ponctué d'une saccade de jurons involontaires et parfaitement inappropriés.
Message publié le 06/02/2026 à 17:24
- Han han, Elliot s'contente de répondre en braquant l'regard sur son corps, qu'elle cache encore avec ses bras. T'veux j'te fixe comment ? Il demande un peu connement, écarquillant soudainement les yeux comme un débile. J'vais pas m'lancer dans la contemplation du bassin quand j'ai une meilleure vue t'comprends ? Il s'laisse pourtant faire alors qu'elle le force à se retourner. Les bras ballants, il ferme les yeux tandis que Freya balade ses mains dans son dos, puis contre son torse.
- Parce que j't'intimide ? Il demande en rouvrant les yeux, sincèrement étonné. Mmh.
Les baisers qu'elle lui vole le font fermer les yeux de nouveau, mais Freya s'éloigne finalement, dans une réplique qui l'fait sourire avec une insolence étonnement nuancée de timidité. Il a pas l'temps de lui faire face qu'elle est déjà affaissée dans le bassin, de l'eau jusqu'au cou. Une eau suffisamment trouble pour lui cacher le corps de la sorcière, bien qu'il puisse le deviner. Il s'affaisse à son tour, face à elle, trouve un rebord de pierre pour s'installer. C'est pas l'grand luxe, mais la chaleur ambiante et la compagnie lui donne l'impression nette qu'il baigne dans l'meilleur endroit du monde.
- C'est vrai qu't'as l'air grave intimidée. J'ai même pas l'droit d'regarder, il balance, provocateur, en gardant l'regard sur elle. T'sais que t'es vachement jolie pourtant ? Elle le sait pas, pas vrai ?
Sous l'eau, ses jambes se sont accollées à celles de la sorcière, mais il se retient d'aller trop vite. D'abord pour pas la faire fuir, mais aussi pour profiter plus longtemps. D'façon ils ont toute la soirée, et même toute la nuit. Amusé par la situation, Elliot s'force à garder le silence sans bouger de son espace, face à elle, comme s'il pouvait s'contenter de ça. Comme s'il pouvait s'contenter de ça. Insidieusement pourtant, ses jambes s'entremêlent à celles de Freya. Les secondes passent, pendant lesquelles le visage de la sorcière crame de plus de moitié. Lui s'contente de la regarder avec insolence.
- L'est cool c'bassin. Vachement grand et tout. Il fait la conversation. Faut bien. Quand même, dans l'même temps il s'laisse un peu glisser vers la droite, doucement mais sûrement. Vachement trop grand d'ailleurs. T'es super loin quoi. Il s'rapproche encore plus. Ses jambes ont lâchées celles de Freya, mais une main vient récupérer sa hanche alors qu'il arrive à son niveau. Planté à quelques centimètres à peine de son visage, il reprend. Là c'est mieux. T'as qu'à m'pousser si j't'intimide trop, il annonce, les lèvres étirées, avant de recommencer à l'embrasser sans pudeur.
Message publié le 03/02/2026 à 08:43
Nudité explicite
Il déconne pas quand il annonce qu'il pourrait y passer trois heures ok ? Mais voilà. Ses mains s'font toujours plus baladeuses, leurs corps toujours plus pressés l'un contre l'autre, et peut-être bien qu'Elliot essaie pas vraiment d'picorer sagement les lèvres de Freya pour une durée si longue, peut-être bien qu'il essaie d'passer la seconde en même temps qu'la troisième et la quatrième. Sûr qu'elle s'en rend compte d'ailleurs. Même que l'espace d'une seconde il s'dit qu'il a voulu tout faire trop vite alors qu'elle s'éloigne subitement. Mais la réplique qu'elle lui sort a rien à voir avec ce à quoi il s'attend.
- Huh ?
C'est-à-dire qu'il avait classé l'affaire dans la catégorie bullshit et foutage de gueule, voyez. Mais quand Freya lui attrape la main pour l'obliger à s'relever avec elle pour la suivre Merlin sait où, il doit bien s'rendre à l'évidence. L'bain d'minuit est un vrai truc. Planqué entre les pierres et la végétation, un bassin d'eau fumante qu'a l'air tout prêt à les accueillir tous les deux. Il reste con, Elliot, tandis que Freya s'affaisse pour retirer tranquillement ses lacets d'chaussure. Sa question fait office d'enclenchement pour le batteur, qui se met presque brutalement en mouvement.
Ça serait presque grotesque, savez.
Une seconde suffit à le débarrasser de sa veste. Son tee-shirt suit. Puis, ses baskets, ses chaussettes, et aussi son froc. La pile de vêtements reste négligemment au sol alors que la fraîcheur ambiante vient lui mordre la peau. Le regard brûlant, il retrouve la silhouette de la sorcière, qui s'immisce déjà dans l'eau. La courbure de ses hanches disparait à l'intérieur du bassin avant qu'il n'ait vraiment pu profiter de la vue. Il marque pas la moindre hésitation à retirer son caleçon avant de la suivre, annonçant connement pour Merlin sait quelle raison :
- J'sais pas faudra p't-être me faire ré-entendre le beatbox, c'était vachement stylé.
Ses doigts ont tôt fait de trouver ceux de Freya pour prendre le relais de son grand projet. Elle s'attend visiblement pas à l'trouver là. Lui non plus, si on est parfaitement honnête. Pas qu'il irait s'en plaindre. L'eau du bassin, brûlante, contraste parfaitement avec l'air extérieur.
- Si c'est un bain d'minuit, Freya, t'es sensé r'tirer tes vêtements avant d'aller dans l'eau, il commente à son oreille, aussi excité qu'amusé par la situation. Tous tes vêtements.
Il jette le soutif avec le reste pour mieux récupérer la sorcière entre ses bras. Pas gêné l'moins du monde, l'une de ses mains descend le long de son ventre pour caresser la lisière de sa culotte. Elliot embrasse le cou de Freya tranquillement, décidé à prendre tout son temps maintenant qu'il est là. Il l'avait pas v'nir, ce moment. S'agirait pas d'le briser.
La peau de Freya, constellée de tâches de rousseur, lui fait pratiquement l'même effet qu'une tonne de bonbons explosifs.
Son corps collé contre celui de sa petite-amie, difficile de lui cacher l'état dans lequel il se trouve. Pas qu'il en ait grand chose à foutre. Elliot tarde pas à s'écarter légèrement malgré tout, pour lui saisir une hanche et tenter de la pousser à s'retourner pour lui faire face. Histoire de la voir, et d'la voir vraiment, comme il l'a jamais vu avant.
Message publié le 01/02/2026 à 23:54
- Impossible, Elliot affirme, avec conviction.
Le lancement de Freya dans une improvisation de beatbox reste carrément inattendu, et le fait mourir de rire alors qu'elle se donne clairement à fond pour son art. Un art qui finit par ailleurs en plein sur sa gueule. Il a pas l'temps d'se nettoyer cependant, que la sorcière débarque pour l'embrasser brusquement. Pas qu'il irait dire non, savez. D'ailleurs, elle a pas tôt fait d'déclarer qu'elle en a oublié l'jeu qu'il récupère sa nuque entre ses doigts comme un trophée. Sourire aux lèvres, il reste là à phaser sur celles d'une Freya qu'a pas l'air prête à s'arrêter de parler.
- Han han. C'est ça ouais.
Même qu'il s'en tape un peu de c'qu'elle est en train d'raconter. Tout ce qui lui importe sur le moment est de l'embrasser. Voyez, Freya c'est une fille comme aucune autre fille, et il est pas près d'laisser sa chance tourner. Les doigts agrippés au menton de la sorcière, il la relâche pas avant d'être calé près, trop près sans doute, de tout ce qu'elle peut bien le laisser accrocher.
- Ça fait p't-être pas quatre minutes, il énonce entre deux allers et venues contres ses lèvres. J'ai pas compté, j'm'en tape. J'pourrais t'embrasser trois heures comme ça.
Véridique. Même qu'il y met du cœur, maintenant qu'il est là. Vachement plus entreprenant qu'au départ, Elliot s'est presque allongé contre Freya pour lui voler davantage de temps sur un date qu'il considère un succès. Les jambes un peu entremêlées à celles de la sorcière, il la maintient contre lui tranquillement, prends le temps de profiter de l'instant.
- Honnêtement j'sais pas quoi te d'mander pendant huit minutes qui puisse être mieux qu'ça t'vois ? Il annonce simplement entre deux baisers. Fin ça dépend si tu récommence à faire du beatbox en vrai.
Que d'la merde, parce qu'il est franchement impressionné par la performance.
Message publié le 31/01/2026 à 12:16
Surpris, Elliot jette un œil autour de lui pour jauger lui-même de la distinction du lieu dans lequel ils se trouvent. Fait genre de rajuster sa veste pour matcher à l'environnement qu'Freya s'invente en même temps qu'sa tenue classe et sa coiffure. D'ailleurs, il tarde pas à passer une main dans ses mèches désordonnées, mimant un air choqué alors que Freya lui assène le coup de grâce.
- Un sport de brutes ? Sa voix a presque grimpé d'une octave. Nan ouais, carrément. J'préfère toujours demander parce que j'déteste vraiment les filles d'ce milieu. Mauvaises expériences, tout ça. Mais ça s'voit tu joues pas vu comment t'es classe.
Nan y a pas à chier. Il s'en sort comme un prince.
- J'suis pas vexé j'me suis pas fringué exprès tu captes ? Clin d'œil. J'me distingue par l'absence de distinction. Nan parce que faut les avoir les moyens d'entrer ici en veste et jean sans qu'personne me foute dehors, tu saisis ? Mais r'garde j'ai sortis les bijoux d'famille. Il fait tinte un anneau à son oreille en lui foutant une pichenette, puis rase les deux côtés de sa coupe avec ses mains à plat. C'est pour les mettre en valeur la coupe, Freya.
Le bullshit est au complet. Leur taux de sucre combiné les rend à peu près aussi débile l'un que l'autre. Pas qu'Elliot en oublierait l'défi principal. Il s'rapproche un peu, dans un mouvement un peu grotesque du coude et de ses jambes, le regard planté sur elle.
- C'est quel genre de nom ça Freya ? On dirait un nom d'déesse. J'l'ai déjà entendu, cent pour cent. Freya, il répète, faussement pensif en affaissant la tête. Freyja ?
Elliot fait référence à une découverte datée de leur scolarité. La découverte de la déesse Freyja, déesse de l’abondance, de l'amour, de la beauté, de la fertilité, du désir, de la luxure, de la guerre, de la mort, de la passion. Avec deux filles répondant aux doux noms de Hnoss et de Gersimi, qu'il avant proclamé leurs futurs enfants en mettant en scène la parfaite scène de ménage de leur futur à l'accent étonnement allemand. Freya en avait recraché tout son jus de citrouille.
- C'est pour ça la classe aussi, faut pas chercher. Carrément j'suis ébloui. J'crois c'est la déesse du fruit d'la passion ou un bail du genre hein ! Pis d'la luxure aussi. Ça t'embête pas j'reste t’idolâtrer un peu ? Vite fait quoi. Il la regarde, comme magnétisé, les lèvres un peu entrouvertes, la connerie dans le fond de la pupille. Une heure ou deux juste comme ça, Freya. Il est beaucoup trop proche pour que ça devienne pas gênant pour n'importe qui, et il tarde pas à juste exploser d'rire.
Message publié le 30/01/2026 à 21:16
La réponse lui rappelle vite fait sa première interaction avec Freya Carter. Vite fait. C'est-à-dire qu'il était pas en train d'la draguer à l'époque, il était juste parti pour l'emmerder. Fort. Au cas où elle capte pas qu'il existe par exemple. Elle avait pas manqué de l'envoyer chier, ce qu'il avait pris pour un encouragement. C'est à peu près là qu'le jeu avait commencé. Un jeu qui, plus d'dix ans plus tard, semblait aussi intact qu'au premier jour.
- Gallois. Cymru am byth. Toi j'te demande pas, on comprend quasi rien à c'que tu dis c'est qu'tu dois être écossaise wyt ? Est-ce que t'aime le Quidditch ?
Installé près d'elle, il la mate sans s'cacher.
- Pourquoi t'voulais pas j'vienne te parler hein ? T'peux faire ta critique j'ai pas d'problème avec ça. J'aime bien ça m'permet d'm'améliorer t'vois ?
Paradoxalement, les meufs qu'il rencontrent sont pour ainsi dire prêtes à s'marier. Aucune irait jamais lui donner son avis aussi cash sur sa personne. Pour une poignée d'articles lus à son sujet, elles s'imaginent qu'elles le connaissent et viennent le héler après ses entrainements ou ses matchs en poussant des cris hystériques. D'autres jouent les meufs mystérieuses histoire de faire grimper les chances de finir dans son pieu. Toutes ont l'même goal et restent bien trop accessible.
- Tu joues p't-être ? Il demande innocemment, bien au fait d'la réponse. J'connais même pas ton prénom.
Message publié le 29/01/2026 à 11:12
Ses deux sourcils se dressent presque brutalement, parce qu'elle a pas dit non voyez. Nan mais si y a qu'ça je chante hein ! Même qu'il se marre d'la voir mourir un peu à l'intérieur. Rouge comme une pivoine, elle annonce quand même qu'elle sait les faire, les massages, et l'regard d'Elliot la braque avec intensité. Là non plus, elle a pas dit non, même si elle se donne un air en récupérant à son tour une des confiserie à bicyclette. Plus concentré pour un gallion, le batteur essaie de capter des yeux fuyants, les doigts de la sorcière occupés à jouer avec sa bouffe plutôt que d'la manger.
- Han han, il l'imite, curieux de ce qu'elle va bien pouvoir lui demander, récoltant le soda au passage.
C'est qu'il fait vachement plus chaud d'puis quelques minutes, voyez. Le défi le fait hausser les épaules avec nonchalance, malgré la sensation qui commence tranquillement à s'installer dans tout son corps. La sensation qu'la soirée est doucement en train de basculer vers autre chose. L'instant est brièvement éclaté par les gloussements de Freya qui balance le cou vers l'avant comme une dinde. Hilare, Elliot secoue la tête en soufflant par le nez, puis se redresse assez soudainement pour se foutre en tailleur face à la sorcière. La confiserie cesse de faire effet presque dans la même seconde.
- Comme si j'te connaissais pas hein ? Il répète comme pour être sûr en plissant un peu les yeux.
Puis de s'relever pour se foutre dans l'personnage. Elliot a pas la moindre expérience que ce soit en théâtre, mais sans doute qu'il aurait pu s'y coller s'il avait un peu essayé vu sa propension à jouer ce genre de connerie dès qu'on lui demande - et même quand on lui demande rien. Il marche, s'éloigne un peu pour se foutre devant une alcôve avec vue sur rien, il fait nuit noire et son propre reflet est la seule chose que l'on puisse distinguer.
Lorsqu'il se retourne il semble découvrir la présence de Freya. Il la détaille du regard, comme s'il jugeait son physique et qu'il aimait particulièrement ce qu'il voit - l'rôle est sur mesure, vachement complexe à jouer vous imaginez bien. Il approche avec une assurance un peu timide malgré tout, comme s'il cherchait l'approbation de Freya au milieu : Écoute ça ve t'paraitre chelou mais j'étais là-bas j't'ai vu, j'me suis dit si j'venais pas d'parler j'allais l'regretter de fou quoi.
Cliché ? Certes. Elliot a jamais fait dans l'subtil quand il s'agissait d'draguer les filles. Elle est bien placé pour l'savoir. J'm'appelle Elliot. Elliot Blackburn. T'as deux minutes pour discuter ? Sourire large qui remonte jusqu'aux yeux.
Message publié le 26/01/2026 à 20:06
Propos salaces viteuf
- On a moyen d'les esquiver un max. À nous deux on doit connaitre à peu près tous les trucs que y a à savoir pour pas s'faire emmerder par ces cons. Mais ça finira par s'savoir j'imagine. Fatalement. Tout, dans le monde de la célébrité, finissait par se savoir. D'une manière ou d'une autre. L'plus tard s'ra l'mieux, il ajoute, pensif.
Égoïstement, Elliot a envie d'garder Freya pour lui, et rien qu'pour lui. Y a encore quelques mois, il imaginait même pas envisageable d'avoir une seconde chance avec la sorcière. Il doit encore apprendre à la connaitre. À la connaitre au-delà de leurs souvenirs communs. Il a pas envie qu'ça se fasse devant les caméras. Il a pas envie qu'ça se fasse tout court. D'la même façon qu'il a pas envie qu'les paparazzis creusent du côté d'Charli, et tombent sur sa famille à moitié dégénérée.
- Z'ont jamais trouvé mon adresse, il poursuit. J'ai une bonne équipe qui m'couvre. Sans compter qu'il vit dans un quartier carrément craignos. Si on fait gaffe ça va l'faire un moment.
L'mouvement de Freya fait dresser la tête d'Elliot, et il reste planté là comme un crétin suite à son annonce soudaine, les yeux comme deux billes. L'est sérieuse ou elle se fout d'sa gueule ? Impossible à décider. Plus plausible qu'elle se foute carrément d'sa gueule. Mais putain qu'est-ce qu'il aimerait qu'elle se foute pas d'sa gueule. Même qu'il a pas bougé d'un millimètre alors qu'elle revient, et sa gueule reste encore et toujours fermée pendant qu'elle se rassoit et change complètement de sujet. Le regard vissé sur elle, il hausse un sourcil un peu insistant, sans obtenir la moindre réponse.
- Mf.
Il s'laisse tomber en arrière pour mater l'plafond, dans une parfaite imitation de la position de la sorcière. Tournée vers elle dans la seconde suivante, il la mate se marrer et décide qu'elle se fout d'sa gueule. C'était sûr en fait. Il s'marre avec elle, parce que la situation est carrément ridicule, et qu'le silence est installé d'puis trop de secondes pour qu'ils prétendent ignorer l'éléphant au milieu d'la pièce. Ce qu'Elliot ignore pas en revanche, c'est la boîte d'Eléphant à bicyclette dans laquelle il pioche avec nonchalance, encore secoué d'un rire idiot.
Immédiatement, le rire se métamorphose en cri d'oiseau qui résonne dans toute la pièce, les faisant redoubler d'hilarité. Quand enfin Elliot retrouve pleine possession de sa propre voix, c'est pour demander :
- C'est pour ça qu'on appelle ça l'Observatoire alors ? Moi j'croyais qu'les animaux restaient dehors t'vois. Même qu'il se redresse de nouveau pour s'appuyer sur son coude, sa tête contre la paume de sa main. C'est long huit minutes. On peut faire un tas d'trucs en huit minutes. T'savais ? Volontairement, il a plus l'même ton alors qu'il poursuit. Vu qu't'as prévu un bain d'minuit et tout, j'pourrais prendre les devants et te demander d'retirer tous tes vêtements par exemple. Comme ça t'prends bieeen l'temps. Pis moi j'me contente de t'regarder... Un strip tease, en somme. Insolent, son sourire se perche brièvement à l'idée, bien qu'il se fasse pas grande illusion quant à son exécution : Ou alors j'demande un massage. C'est bien les massages. Surtout après l'sport. T'sais faire ça ? Il pousse ? Un peu. Il s'en tape. Elle avait qu'à pas l'faire marcher comme elle l'a fait.
Message publié le 24/01/2026 à 09:53
- Freya, faut de l'électricité pour charger ton tel. Et personne de civilisé r'garde la télé sur un écran aussi p'tit ! Il s'insurge. T'faut un groupe électro ou un délire du genre. On va trouver un truc, il assure en récupérant un bout d'fromage. Et on dit forfait, Freya : for-fait.
Il dégage légèrement le téléphone à la mention de l'heure.
- Back off, lad.
Les écossais font jamais rien comme tout l'monde, il a décidé quand il était môme, peu de temps après sa rencontre avec Freya Carter. Il a bien mis trois semaines à déchiffrer son accent, savez, preuve qu'il était motivé. La mention des quatre minutes le fait tirer un sourire, et, la bouche pleine, il lui montre huit doigts qu'il fout juste devant son visage pour bien lui rappeler qu'lui en a l'double.
- Groupe électro, j'insiste. T'peux pas écouter ACDC sur un putain d'téléphone, t'entends ?
Sans déconner. Faut tout revoir. Le calme s'installe un peu alors qu'ils s'font face, leur position similaire, la bouffe entre eux.
- Ben ouais. T'viens quand tu veux, il annonce tranquillement. C'est pas comme si tu connaissais pas l'appart.
Gamins, ça aurait été hors de question. Principalement parce qu'une Freya Carter au milieu de la tribu Blackburn n'avait rien de concevable. Mais aujourd'hui, Elliot vit seul et gagne assez bien sa vie pour pas avoir à se soucier de pouvoir sortir sa copine au cinéma, ou au resto, ou n'importe où qui ne comprenne pas un membre de sa famille.
- Kay vient dej souvent la semaine, mais ça la gênera pas, il ajoute sur le ton de la conversation. J'crois qu'elle a décidé qu'mon appart était sa planque.
Ça a pas l'air de l'gêner plus que ça. En fait, il lui a laissé des clés, et il sait pertinemment qu'elle déboule même quand il est en déplacement.
- Donc t'as l'droit d't'en servir de planque aussi. On voit plein d'animaux par les f'nêtres, ça grouille en bas de l'immeuble, pis dans celui d'en fasse. J'ai vu mes voisins niquer plus d'une fois, un vrai documentaire live.
Doivent pas connaitre le concept de rideaux. Les vitres du batteur, elles, sont ensorcelées pour briser la vue de l'intérieur de son appartement, comme un miroir sans tain. Pendant qu'il parle, Elliot mange. Les bonbons ont clairement pas suffit à lui remplir l'estomac, mais les œufs combinés au fromage aident grandement à le rassasier.
- Mais k'vois ichi ch'est bien, y a pas d'geournalichtes. Vont faire chier t'chais.
Message publié le 23/01/2026 à 23:56
- Ben ouais j'osais pas dire, c'est miséreux chez toi Freya.
L'foutage de gueule toujours au rendez-vous, Elliot mate la sorcière sortir un attirail un peu pêle-mêle sans trop comprendre. Pis d'rebondir comme un crétin en ouvrant grand les yeux devant les métamorphoses, prétendant avoir onze piges de nouveau : à découvrir l'existence même de la magie.
- Mais non mais quoi ? Mais putain mais c'est dingue, personne m'a rien dit !
Nan c'est vrai quoi, délire ! N'empêche. Y a un foutu lit. Elle a vraiment prévu qu'ils dorment là. Il espérait un peu ok ? Mais il s'imaginait pas que c'était du domaine du possible. Parce qu'on parle de Freya Carter, et qu'Freya Carter sait vraiment s'faire désirer, savez ? Alors il ose même pas commenter, même pas pour faire une vanne. À part une :
- Nah mais moi j'fais qu'les hôtels avec cinq étoiles ça va pas l'faire m'dame Carter, c'est trop si y en a plus d'mille voyez ?
La vérité c'est que c'est clairement l'meilleur hôtel de sa vie, mais qu'c'est peut-être bien l'meilleur hôtel de sa vie quand même. Rien que parce qu'il date Freya Carter en fait. Alors ils peuvent passer la soirée à bouffer qu'des putains d'bonbons et coucher sur un vieux matelas à même le sol que ça changera rien à sa gueule joyeuse presque gamine.
- Manger autre chose que des bonbons ? Ça existe pas Yaya, parait qu'ça rend adulte et tout, ça peut être dangereux., il énonce en sortant une perle explosive du fond de sa poche pour la balancer dans sa bouche.
Elle pétarade en dizaine de saveurs fruitées. Puis Freya lui sort du fromage, du soda et des œufs écossais, et son rire se mêle au vacarme explosif qu'il a en bouche.
- Oh waw. Nan mais là on parle. T'vois ça c'est du pique-nique. Haut d'gamme et tout.
C'est ridicule, et en même temps c'est un peu parfait. Il s'laisse tomber sur le matelas sans grâce aucune, et retire son manteau dans l'même mouvement. Il le balance négligemment sur le côté tout en s'affalant un peu pour juste poster sa tête contre sa main, le coude en appui contre le lit improvisé.
- C'est pas une mauvaise idée pour ton frangin, il commente, pensif, hoche la tête à la question d'Freya.
D'une main il récupère le soda pour boire à même le goulot - z'ont pas d'verre, et il connait pas la magie ok ? Ou alors il a la flemme et il s'en tape, choisissez.
- Mais tu d'vrais. Vivre ici. Fin avoir ton chez toi t'vois ? C'important t'sais. Comme ça j'pourrais v'nir squatter et t'montrer des films de batman. D'ailleurs tu d'vrais installer la télé juste là. Il pointe du doigt un coin aléatoire. Même ton frère il s'ra content ! Il viendra jouer à la play chez sa sœur et tout.
Comme Kay qui venait squatter tous les midi à son appart. Il récupère un œuf pour l'observer un peu sous toutes les coutures :
- J'crois j'ai pas bouffé un truc comme ça d'puis... il réalise.
Les derniers r'montent à Freya Carter, treize ans, qui lui maintient qu'une omelette sont pas l'unique et meilleur moyen d'bouffer des œufs, avant d'lui en refiler de chez elle sur une heure de déjeuner. C'est moi qui les ai cuisiné Elliot, ils sont pas empoisonnés ok ? Parce qu'il tirait la grimace, et qu'il a commencé par juste lécher l'tour.
- Toi qui les a fait ? Il d'mande pour la forme avant d'croquer, et d'faire une grimace. Ouais. Koi qui leja fait. Il déconne bien sûr. Parce que c'est bon cette merde. Même qu'il le termine en quelques secondes peine. Azy ch'est bon.
Il s'laisse tomber sur le dos, fait face au dôme vitré qui, pour l'instant, se contente de braquer sur eux leur reflet sous les lueurs des lanternes et du feu. Paisible, l'endroit l'calme un peu, pour la première fois d'puis quelques heures. Il tarde pas à se retourner pour mater Freya.
- Tu d'vrais installer un gramophone aussi. Pour écouter d'la musique.
Message publié le 23/01/2026 à 17:15
Sûr qu'il lui a r'fait le topo. Parce que c'est méga important d'savoir faire la différence entre Tarzan et fucking Spiderman, selon Elliot. L'problème c'est que Freya retient jamais grand chose de ce qu'il raconte. L'mieux s'rait d'lui faire mater les films. Ils en avaient pas la possibilité quand ils étaient gamins : Poudlard comme Pré-Au-Lard étaient pas franchement pourvu d'télévision ou d'cinéma, et Elliot a jamais passé l'pas de l'inviter jusque Cardiff pendant l'été. Mais sans doute que ça s'rait possible aujourd'hui. D'lui faire rattraper toute son absence de culture. C'est clairement noté dans un coin d'son esprit.
- Ça va aller ouais. Tous les films d'horreur commencent comme ça. À tout moment y a un type avec une tronçonneuse qui nous attends derrière un putain d'arbre.
C'est d'la merde et il le sait très bien. Même qu'il se r'trouve à expliquer l'concept d'une tronçonneuse. Toute sa culture est à refaire on vous dit ! Puis Freya les fait entrer dans un espèce de tunnel étroit planqué sous les racines d'un arbre, et s'joue les vilain qui déballe son plan machiavélique. Il peut pas s'empêcher de se marrer avant d'la pousser gentiment et d'secouer la tête. Bien évidemment que ça lui prend pas cinq secondes pour surenchérir encore plus connement à ce qu'elle raconte.
- D'puis l'temps que j'voulais la pénétrer... mouhahahaAHA !
Mettez ça sur l'dos du sucre, ils continuent d'avoir l'énergie d'putain d'adolescents prépubères. L'trajet dure pas bien longtemps, et les voit déboucher dans le fameux Observatoire. L'bordel tient bien son nom. Y a clairement d'quoi observer. La forêt, l'ciel. La nature. C'est grave à l'abandon, et l'odeur du bois se mêle celle de renfermé. L'espace est poussiéreux, dépourvu d'mobilier. Freya allume quelques lanternes qui permettent à Elliot de percevoir une mezzanine, plus loin. Le lieu entier pourrait faire office de planque secrète de super héros.
Elliot pousse un sifflement qui résonne sous le verre, s'avance tranquillement pour zieuter la vue par les quelques alcôves taillées à-même la roche. La nuit n'aide pas à distinguer grand chose de l'extérieur, mais le batteur ne doute pas que le spectacle en journée doit être assez cool. Il est surpris par le départ précipité de Freya vers l'échelle qui grimpe dans la mezzanine, dont elle redescend presque aussi sec. Il rêve ou il a entendu un piaillement ?
- Y a quoi là-haut ? Il demande.
Pourquoi Horace s'rait d'jà venu d'abord ?
- Ça claque comme planque, il annonce en approuvant d'un mouvement d'tête. Ça manque de meubles et tout mais j'trouve ça stylé. Genre on est sensé dormir où ?
Parce qu'il a pas rêvé, elle a bien dit qu'il verrait demain pour les animaux, la vue sur la vallée. Genre elle a vraiment prévu de l'enfermer dans sa grotte et tout.
- T'as des accès magiques ? Genre une zone de transplanage ? Ou alors elle compte s'taper ce tunnel au quotidien, même pour rentrer ses courses ou quoi. T'aménage quand d'abord ? Faut t'y mettre. Pis faire l'ménage, il commence puérilement en passant un doigt le long d'une vitre.
Message publié le 20/01/2026 à 12:16
Quelques minutes suffisent à les voir prendre congé de la confiserie, pour affronter le froid extérieur. Les températures ont drastiquement chutées dans la dernière heure, mais ça ne gêne pas vraiment ni Elliot ni Freya. Tous deux sont équipés de lourds manteaux suffisamment épais pour pallier ce genre de météo récurrente dans la région. La mention du téléphone fait se figer le batteur, lui rappelant la fin abrupte de leur dernière conversation.
- En parlant d'smartphone. Faut qu'on arrange ton histoire de forfait là, ça craint. Et personne dit on se smartphone ok ? On s'appelle, il corrige. Et là on peut plus s'appeler parce que t'as plus d'forfait. J'vais t'arranger ça.
Nan parce que les hiboux ça va bien cinq minutes, mais c'est quand même relativement plus lent qu'un texto. Ils grimpent, éclairés seulement par la baguette de Freya, sans qu'Elliot ait la moindre idée d'où elle peut bien l'emmener.
- T'veux m'pécho dans un buisson ou quoi ? Il commente. Aïe.
Le karma prend la forme d'une ronce qui lui agrippe le jean, traverse et plante ses aiguilles sur sa peau. Il grimace brièvement, et se décide à focaliser sur l'endroit où il met les pieds. Il met un temps à répondre à sa question, les épaules haussées comme si c'était pas tellement lunaire qu'ils s'retrouvent là tous les deux. En date, à randonner sous la lune. C'est plus qu'improbable, et il s'sent pas mieux qu'un gosse tout excité parce qu'on aurait avancé noël. Mais il a sa fierté.
- Nah. Grave normal comme situation. J'vois pas c'qu'est bizarre. C'est toi qu'est bizarre.
Gamin ? Peut-être bien. L'sourire écorne ses lèvres tandis qu'il attrape sa main pour l'aider à le rejoindre sur un talus plus haut qu'le reste. Il lâche plus sa main. L'décor lui dit pas grand chose, parce qu'Elliot a jamais vu beaucoup plus loin qu'Pré-Au-Lard et sa campagne environnante. Mais bientôt les lueurs d'un village qui se dessine en contrebas lui rappellent que la campagne environnante comprend quelques patelins voisins.
- Sérieux ? T'as un chez toi qu'est pas perché au-d'ssus de ton taff ?
Un chez elle loin de Jun, et d'ses sœurs, et d'son père miraculeusement réapparu avec un p'tit frère loup-garou ? L'nom intrigue, et Elliot ouvre un peu plus grand les yeux tandis qu'elle raconte. C'est pas dans l'village. C'est caché dans la putain d'forêt. Il peut pas s'empêcher d'se marrer alors qu'elle termine, ses doigts toujours emmêlés entre ceux d'Freya. C'est elle qui le lâche, pour prendre les devants sur le sentier, alors qu'il s'marre encore.
- Pardon. C'est juste que tu m'emmène vraiment voir ta cabane au milieu d'la forêt Frey, il finit par articuler. Ça c'est improbable. Hilare, il lui chope les épaules pour marcher juste derrière elle, et chuchoter. Moi Tarzan, toi Jane. Hou hou hou !
Il fait l'con. Lui frappe un peu l'épaule avec le poing tel un chimpanzé. Il s'en tape. Il peut pas plus s'en taper que quand il est avec Freya, parce qu'elle sait très bien qu'il est con, même s'il est jamais sûr d'à quel point. Quand il a terminé d'être débile et de sauter partout comme un singe, il replonge les mains dans ses poches comme si de rien n'était, et cherche l'endroit du r'gard.
- En vrai j'suis grave curieux. C'est stylé comme héritage. Ses parents lui en laisseront aucun. Sont probablement criblés d'dette dont personne est au courant, même pas Connor. Un Observatoire de créatures magiques. J'ai un peu la même à Cardiff hein, mais les créatures sont pas franchement dingues à mater.
Si en prime c'est abrité des r'gards, et notamment des fucking journalistes ? Il d'mande pas mieux.
Message publié le 18/01/2026 à 11:55
La compétition est loin d'être équilibrée. Mais puisque c'est Freya qui l'a lancé, Elliot a rien à y redire. Il multiplie plutôt les conneries histoire d'assurer une victoire complètement inévitable. Pas aussi écrasante qu'il aurait voulu l'croire, cela dit. Pour sa défense, il est vraiment tombé sur les pires en terme de mauvais goût. Il acquiesce alors qu'elle commence à mettre les bonbons de côté. Il est déjà en overdose. C'est à peu près autant une bonne idée que quand ils étaient gamins, ce genre de délire.
- J'préfèrerais un goût d'poisson qu'le fond d'une putain d'poubelle, il s'plaint en récupérant une autre mouche au caramel, qu'il suçote entre ses dents.
La réplique de Freya, perdue derrière une série d'explosions, le fait marrer tandis qu'il hausse les sourcils en vagues mystérieuses. Lui il a bien sa p'tite idée de c'qu'il pourrait faire pendant tout c'temps.
- Ah ouais ? On fait pas juste une orgie d'b... mais, une fée s’immisce entre ses mèches, et Elliot tente de la faire déguerpir d'une main. C'est pas chez toi là ! Puis en réponse à Freya : C'est ça, j'suis une superstar, qu'est-ce qu'on y peut...
La créature déguerpie dans un rire joyeux, et il la suit du regard un instant avant de revenir sur la sorcière.
- Randonnée ? Surpris, il s'plaint pourtant pas de la voir se rapprocher de lui pendant qu'elle parle, pour finir par se planter pratiquement entre ses bras.
Il s'affaisse presque par réflexe pour répondre à sa demande silencieuse. Ses lèvres sucrées l'font perdre toute volonté qu'il ait pu avoir d'la faire brève et d'répondre à la question, et il se perd juste dans l'moment comme un con. Seuls au milieu de la pièce, ils se bercent un peu sous les lumières tamisées, cernés par des dizaines de fées qui laisse derrière elles quelques trainées brillantes.
- Mh... randonnée ? Elliot essaie d'raccrocher les wagons en rouvrant les yeux pour accrocher l'regard tout aussi paumé d'Freya. Ça m'va moi, d'marcher. On va marcher où ? Sa main quitte celle de la sorcière alors qu'il commence à attraper quelques paquets pour les fourrer dans ses poches. On r'viens pas là j'imagine... ? J'fais des réserves pour ma diète sportive, m'regarde pas comme ça ! Il explique avec sérieux, insistant.
C'est pas tous les jours qu'on s'sert à l'œil dans un magasin d'bonbons. Certes, il aurait d'quoi s'acheter presque tout l'magasin, mais pour l'principe... voyez ? Faudrait pas qu'ce soit perdu.
Message publié le 15/01/2026 à 10:32
- Quoi ? Et pourquoi c'toi qu'impose toutes les règles d'abord ? Elliot s'insurge, puéril. C'est pas toi l'maître de la situation ! Il braque un index sur elle, les yeux étrécis, accusateur.
S'il la fait marrer, c'est purement hasardeux. Loin d'lui l'idée de la déstabiliser en vue d'gagner l'jeu. Ça s'rait carrément tricher, pas vrai ? Quoi qu'ça fait pas partie des règles. Y a pas d'règles. Les yeux accrochés à Freya qui s'lèche les doigts après sa dragée, Elliot reste la mater avec intensité, histoire d'être sûr qu'elle va rien laisser échapper. Elle laisse rien échapper. Si ce n'est quelques rires, et un air profondément satisfaite d'elle-même.
- Han han, il s'contente de commenter. Par simple gourmandise ouais.
Pas franchement dupe, il la regarde un peu par en-dessous, un sourire débile qui lui pousse sur les lèvres alors qu'elle émet un couinement entre ses dents. Puis de prendre un air choqué alors qu'elle prétend pouvoir remporter haut la main leur compétition absurde. Un air qui s'efface aussitôt d'ailleurs, pour le faire rouler des yeux.
- J'ai grave peur. Tel que tu m'vois j'suis au sommet d'la terreur.
Il chope une dragée avec un air nonchalant, comme s'il se faisait particulièrement chier, décidé à garder cette même gueule tout le long d'sa dégustation. L'truc c'est qu'il s'attend pas, en plantant ses dents dans l'mini-haricot, à l'infâme saveur qui s'en dégage. La pire, peut-être bien. La pire selon lui. Il essaie d'rester complètement neutre, mais il est déjà plus nonchalant, c'qui peut donner un indice très clair de c'qui s'passe dans sa bouche. Parce que l'œuf pourri putain, faut s'le coller.
Tout l'esprit de compétition du monde suffit pas à l'faire tenir plus de cinq secondes. Son visage subitement tordu par le dégoût, il crache le bordel en réprimant un frisson, la langue dehors, sa main récupérant presque par réflexe une mouche au caramel.
- Niaaaah. Profite, ch'étais une exception, il prévient en agitant l'index, toujours dégoûté par ce qu'il vient de vivre. Putain d'bordel de merde, l'enfer. T'excites pas trop, c'est qu'une minute et c'est la seule que t'auras Carter ! La seule.
Il tousse, croque sa friandise pour en récupérer l'goût plus avidement. Baissé pour ramasser la dragée monstrueuse, il la balance dans la poubelle en grimaçant.