Harry Potter RPG

Liste des messages de Lysander Bramblethorn

Lysander Bramblethorn

Homme

40 ans

Sang-mêlé

Britannique

Le mépris est un début, pas une fatalité

Message publié le 05/02/2026 à 12:51

Lysander releva la tête vers l'étudiante qui l'appelait, laissant la pointe de sa plume relevée au-dessus de son parchemin, comme dans l'attente de la suite avant de décréter si, oui ou non, cet échange méritait qu'il arrêtât là ce qu'il était en train de faire. Reconnaissant une élève arrivée toute droit d'une autre école et n'ayant jusqu'ici jamais suivi le moindre cours de runes, il posa sa plume sur son support avant de se redresser légèrement, signe qu'elle avait tout son intérêt.

 

Aussi distant fût-il avec ses élèves, il n'en demeurait pas moins parfaitement au courant de leurs dossiers respectifs, et obtenir un Acceptable de sa part sans avoir jamais suivi le moindre cours relevait d'une vivacité et d'une autonomie d'apprentissage qu'il savait reconnaître, bien qu'il n'en dirait rien. Il ne put cependant s'empêcher de se demander si la démarche de la jeune fille était sérieuse, ou une simple intention de se faire bien voir dès le départ. Il le saurait rapidement au fil de l'année, aussi ne s'attarda-t-il pas sur la question.

 

- C'était là tout le but de cette évaluation, répondit-il calmement.

 

Il semblait pourtant qu'elle était la seule à en avoir pris la mesure. C'était bien de ceux qui avaient obtenu moins d'Acceptable qu'il attendait une profonde remise en question, mais cela ne semblait pas avoir effleuré leurs esprits limités. Quel dommage, ils ne cesseraient de le décevoir. En attendant, il avait en face de lui quelqu'un qui souhaitait s'améliorer - ou au moins faire semblant qu'elle le souhaitait. Il s'en contenterait. 

 

Il récupéra donc sa baguette magique, qu'il pointa vers l'une des étagères de sa salle de classe. Aussitôt, d'imposants ouvrages vinrent s'empiler sur son bureau, devant la jeune fille. 

 

- Au vu de ce que vous m'avez rendu, je vous conseille de commencer par le Traité élémentaire des runes et sortilèges d'Archibald Crowe, il vous permettra de faire de meilleurs parallèles par rapport à la magie que vous pratiquez déjà. Ensuite, vous pourrez vous pencher sur Techniques d'activation des runes de Lorna Clearwater. Il y a notamment tout un chapitre sur les différentes méthodes pour les graver, afin que vous y voyez plus clair. Le reste... est un peu plus avancé. Mais si vraiment vous souhaitez vous améliorer, je suis sûr que vous saurez y trouver un bon usage, conclut-il avec un léger sourire.

 

Il était évident que dans les ouvrages avancés qu'il proposait, il y en avait certains au-delà du niveau de n'importe quel élève. De véritables thèses complexes dédiés aux professionnels. Mais un esprit jeune qui désire apprendre doit être challengé. 


Approprié ? Qu'est-ce que c'est ?

Message publié le 05/02/2026 à 11:52

Lysander adressa un petit sourire poli pour toute réponse à Viviane lorsqu'elle confirma qu'il ne lui apprenait rien. Il avait depuis longtemps appris à formuler ses phrases de façon à amener ses interlocuteurs où il le désirait, et s'il y avait bien une chose que la jeune Valcourt ne laisserait jamais s'apposer à son image, c'était bien la médiocrité ou la stupidité. Il était évident qu'elle savait, mais qu'elle se refusait pourtant à n'avoir pas le dernier mot. Cette obstination pouvait être une qualité si elle apprenait à gérer la frustration qui s'y apposait forcément dès lors qu'elle se trouvait face à un adversaire plus expérimenté, exactement comme c'était le cas ici.

 

- Je les porterai lorsque vous sortirez brillamment de Poudlard avec vos ASPICs en poche, Miss Valcourt, finit-il par concéder d'un simple geste du menton.

 

Il devait bien admettre que lesdits boutons de manchette étaient parfaitement à son goût. L'élégance instaurée par la mode des Valcourt ne le décevait jamais, comme pouvait en attester les costumes parfaitement ajusté de la marque qu'il portait presque chaque jour. Ils avaient cependant le bon goût de ne pas lui avoir été offerts par une élève. 

 

- Je vous remercie néanmoins pour votre attention, ajouta-t-il en rangeant l'écrin d'un coup de baguette précis. 

 

Le compromis lui paraissait juste, et il n'en ferait guère d'autre. C'était là le seul qu'elle obtiendrait de sa part, et il estimait que c'était déjà beaucoup. Un présent qu'il lui offrait en retour, finalement, par une torsion des valeurs qui l'animaient habituellement. Il haussa cependant un sourcil lorsqu'elle exigea de lui qu'il lui montrât la façon dont fonctionnait l'astrolabe. Si le fond de l'idée ne le dérangeait pas, la forme de la requête le rebutait cependant hautement.

 

- Miss Valcourt... Vous m'avez habitué à plus de politesse. Il me semble que je ne vous dois strictement rien, et si vous désirez une faveur de ma part, je ne saurais que vous conseiller de la formuler correctement si vous voulez qu'elle ait une chance d'aboutir, indiqua-t-il, du même ton qu'il utilisait lors de ses cours pour reprendre les impudents qui osaient bavarder.

 

Il était cependant évident qu'il ne lui offrait pas cette froideur à laquelle les contrevenants avaient droit habituellement. Un passe-droit dû uniquement à cette petite fille qui ne le lâchait pas d'une semelle lorsqu'elle lui arrivait à peine à la taille. 


Approprié ? Qu'est-ce que c'est ?

Message publié le 24/01/2026 à 15:22

Evidemment, Viviane Valcourt était incapable d'accepter un refus pour seule et unique réponse. Evidemment, elle avait préparé une argumentation complète pour aller à l'encontre de l'évidence même que lui exposait Lysander. Venant de n'importe quelle autre élève, le professeur aurait été agacé. Mais elle n'était pas n'importe quelle étudiante. Et s'il se targuait d'être juste et égalitaire, de n'estimer rien d'autre que le mérite pur, il ne pouvait s'empêcher de se montrer plus patient et à l'écoute envers cette jeune fille.

 

Un sourire bienveillant prit fugacement place sur les lèvres de l'homme, mais il le fit disparaître aussi vite qu'il était arrivé. Il n'allait tout de même pas se laisser avoir par une adolescente.

 

- Ce que vous et moi savons n'a malheureusement aucune valeur normative auprès de vos camarades, j'en ai bien peur, reprit-il tranquillement, avec la lenteur de celui qui pèse chacun de ses mots avec soin.

 

- Or, vous n'êtes pas sans savoir que dans le monde dans lequel nous évoluons, l'image perçue par les autres est toute aussi importante que la réalité, je ne vous apprends rien ici, Miss Valcourt.

 

Il eut un léger sourire qui indiquait clairement qu'elle n'avait aucune chance de gagner à ce petit jeu avec lui, et qu'il ne reviendrait nullement sur sa décision. En la voyant s'intéresser à son artefact, il se leva à son tour, afin de venir aux côtés de son étudiante, les main dans le dos, les yeux rivés à cet objet qu'il trouvait particulièrement magnifique lui aussi.

 

- N'est-ce pas ? Il s'agit d'un Astrolabe des Murmures. Un objet ancien, lié à des concepts qui le sont tout autant. Il peut s'avérer dangereux s'il n'est pas manipulé avec précaution. Certains alignements semblent... Imprévisibles dans leur nature la plus profonde. Je sens cependant que l'un d'entre eux se cache particulièrement bien, et j'étais en train d'essayer de mettre le doigt dessus lorsque vous êtes arrivée, expliqua-t-il.

 

Encore une fois, dès lors qu'un sujet qui l'intéressait particulièrement était abordé, Lysander semblait trouver bien plus aisé de discuter. 

 

 


Approprié ? Qu'est-ce que c'est ?

Message publié le 24/01/2026 à 11:38

Lorsque quelques coups se firent entendre à sa porte, Lysander se redressa légèrement dans son fauteuil de cuir, retenant un soupir. Que ce soit l'un de ses collègues ou un étudiant un peu trop zélé, il n'appréciait guère de voir son dernier moment de détente avant la reprise officielle des cours voler en éclats de la sorte. Il ferma les yeux une demie-seconde, comme pour faire le deuil de cette tranquillité si chère à son coeur avant d'indiquer d'une voix claire et sèche à l'indésirable d'entrer. Dire qu'il fut surpris de voir débarquer Miss Valcourt aurait été mentir. Il s'était douté, à l'instant même où il lui avait renvoyé son cadeau, qu'elle serait vexée. Il s'était cependant dit qu'elle aurait la courtoisie et le bon sens d'attendre le lendemain avant de le lui faire remarquer.

 

Visiblement, c'était sous-estimer l'ego de l'héritière Valcourt qui se dressait désormais devant lui, toute droite dans ses bottines et ses vêtements de bien meilleur goût que celui de tous les autres adolescents qui arpentaient le château. 

 

- Bonsoir, Miss Valcourt, dit-il tranquillement en se levant.

 

Il saisit l'astrolabe qui trônait sur son bureau avec précaution, dans des gestes d'une précision exquise, avant de le poser sur une étagère afin d'évite qu'il ne restât entre eux comme une barrière. Il se refusait de le déplacer magiquement, l'objet étant bien trop ancien et trop instable pour cela. Il revint alors s'asseoir à son bureau, entrecroisant ses doigts fins, dardant son regard glacé sur la petite fille qu'il connaissait depuis bien des années. Une petite fille qui n'avait jamais eu de cesse de jouer à l'adulte, la rendant étrangement supportable. 

 

- Bonne année à vous également. Comme je vous l'ai expliqué dans ma lettre de retour, je suis flatté que vous ayez pensé à moi, Miss Valcourt. En revanche, en tant que professeur, je ne peux accepter un tel présent. Il pourrait être perçu comme une tentative de votre part de m'amadouer pour augmenter subtilement vos notes et je serai parfaitement offensé de constater que votre excellence académique n'est finalement perçue par vos pairs que comme une chose de plus que la fortune des Valcourt peut vous offrir. 

 

Lysander lui adressa un sourire poli. Au fond de son regard, calme et distant, il y avait toutefois une étincelle bienveillante qu'il ne réservait qu'à elle. Après tout, il l'avait suffisamment prise sur ses genoux lorsqu'elle était toute petite pour se targuer d'avoir développé à son égard une réelle affection.

 

- Ce n'est tout simplement pas approprié, conclut-il. 

 

 


Le mépris est un début, pas une fatalité

Message publié le 22/01/2026 à 15:51

La semaine précédente, lors du premier cours de l'année, Lysander avait, comme à son habitude, commencé par une évaluation afin de constater les dégâts des vacances sur le travail et les notes de ses élèves qui n'étaient déjà pas brillants en temps normal, mais qui frôlaient clairement la débilité profonde à chaque retour des vacances estivales. A croire que rien ne pouvait entrer dans ces petites têtes blondes sans risquer d'en ressortir la seconde suivante. Evidemment certains sortaient du lot. Certaines, plutôt, qui relevaient quelque peu le niveau général, et qui lui permettaient de penser qu'il ne faisait pas tout cela totalement pour rien.

 

Alors il rendit les copies, avec quelques commentaires désobligeants de son cru à chaque note en-dessous de l'acceptable. Ceux qui parvenaient à atteindre ce niveau n'avaient le droit à rien. Ceux qui pouvaient se targuer d'un Effort Exceptionnel avaient le droit à un "Tout n'est pas perdu", et le peu d'élus ayant obtenu un Optimal se trouvaient félicités d'un "Merci de prouver que c'est possible." Evidemment, il prit le temps de leur donner une correction, rapide, claire, sans ambage. Il n'avait pas l'intention de perdre davantage de temps là-dessus, préférant s'assurer de reprendre quelques bases nécessaires à la compréhension du reste de la sixième année.

 

Il passait dans les rangs pour s'assurer des bonnes prises de notes lorsqu'il affichait des runes au tableau d'un bref coup de baguette. Il détestait l'idée même que certains pussent mal copier le savoir si précieux qu'il s'escrimait à leur partager malgré leur évident manque de jugeote. Lorsque la fin de l'heure sonna, il les retint d'un geste de la main, autoritaire, sans pour autant élever le ton. Tous savaient qu'ils n'avaient pas intérêt à quitter la classe, ni même à se lever sans en avoir l'autorisation.

 

- Pour la semaine prochaine, vous me rédigerez une étude comparée de trois parchemins minimum sur la rune Thurisaz dans les traditions nordiques tardives et ses dérives interprétatives dans la magie défensive moderne. J'exige un plan détaillé et une argumentation documentée et sérieuse. Bien, vous pouvez y aller, annonça-t-il finalement en leur désignant la porte d'un geste de sa canne ouvragée.

 

Il retourna alors s'asseoir derrière son bureau, sortant sa propre plume autoencrante, élégante, bien trop chère sans aucun doute, afin d'annoter quelques parchemins personnels avec soin et droiture.


Approprié ? Qu'est-ce que c'est ?

Message publié le 22/01/2026 à 13:13

En cette calme soirée, Lysander n'avait guère jugé utile de se rendre dans la Grande Salle pour le repas du soir. Les élèves venaient de revenir de leurs vacances de Noël, et il pouvait déjà imaginer la cacophonie irritante dont ils se rendaient coupables sans même avoir besoin d'y être. Il préférait donc rester dans son bureau, non pas pour travailler ses cours du lendemain - ils étaient tous parfaitement prêts depuis bien longtemps - mais pour se délasser tranquillement avant une reprise qui lui semblait arriver bien trop vite.

 

Evidemment, Lysander Bramblethorn se délassait dans un costume trois pièces impeccable. Il avait tout de même daigné ôter la veste qui était soigneusement accrochée dans son placard, ne restant qu'en veston et en chemises, aux manches retroussées. Le feu qui ronflait dans la cheminée de l'endroit dispersait une chaleur douce qu'il appréciait particulièrement, tandis que ses doigts fins tournaient et retournaient les différents anneaux d'un objet métallique visiblement ancien, et relativement encombrant.

 

Quelques runes brillaient, et certaines s'éteignaient ou se rallumaient lorsqu'il les alignait de façon différente. Il s'agissait là d'un casse-tête plutôt sympathique, qui avait le mérite de le détendre parfaitement. Et puis, il savait que l'objet regorgeait d'une magie cachée, dont il n'était pas encore parvenu à trouver la voie, et cela titillait sa curiosité. Les premiers alignements n'avaient posé aucun souci pour l'expert des runes qu'il était, mais il se doutait qu'un langage plus ancien restait en sous-texte, et il était bien décidé à le trouver.

 

Autant dire qu'il ne regrettait en rien l'acquisition de cet étrange astrolabe lors des dernières enchères auxquelles il avait participé. Nul n'avait relevé le potentiel d'un tel objet. Lui, en revanche, avait vu le défi intellectuel qu'il représentait et n'avait pas hésité une seule seconde à mettre la main dessus. Et chaque soir, depuis le début des vacances, il s'y donnait à coeur joie, dans un silence que lui seul ne trouvait pas pesant. 


Liberté, Inégalité, Sarcasme

Message publié le 15/01/2026 à 13:10

Lysander Bramblethorn traversait les couloirs de Poudlard de cette démarche altière et pressée que tous lui connaissait. Ses chaussures frappaient les dalles glacées en cadence, tandis que le bout de sa canne ornementale suivait avec la précision d'une horloge suisse. Les élèves qui le saluaient avaient le droit en retour à un geste du menton accompagné de leur nom. Les autres ne valaient même pas le moindre regard de sa part. Il ne se rendait que rarement en salle des professeurs, préférant amplement le calme de son bureau aux cancanements incessants de ses collègues - vraiment, s'il savait que Lord Beckett et Monsieur Milbourne étaient loin d'être de fieffés imbéciles, il ne pouvait s'empêcher de les trouver parfaitement agaçant la majorité du temps. 

 

Il y avait cependant un nouveau professeur qui avait rejoint l'équipe éducative de Poudlard, et Lysander se devait de le rencontrer : il s'agissait là de la plus élémentaire des politesses. Il ouvrit la porte de la salle d'un geste vif de la baguette, la refermant de la même manière, le tout sans le moindre bruit. Il salua ses collègue avec un flegme parfait, avant de s'arrêter devant le nouveau venu. Il le connaissait de nom. Probablement avait-il fait partie des connaissances entretenues par son père. Et si Lysander se plaisait à entretenir de bonnes relations avec les plus influents, il n'en demeurait pas moins un parfait défenseur de la méritocratie et ne donnait son estime qu'à ceux qui s'en montraient dignes.

 

- Monsieur Ravental, ravi de vous accueillir parmi nous. 

 

Sa main se tendit avec l'assurance de celui qui sait qu'elle sera serrée. 

 

- Et toutes mes condoléances. Vous avez signé pour un accès direct à la médiocrité et l'exubérance adolescente... J'en suis désolé, affirma-t-il avec un sourire sarcastique à la portée maîtrisée.


L'investisseur

Message publié le 17/09/2025 à 16:13

Lysander hocha légèrement la tête lorsque la jeune femme admit avoir oublié le nom de l'objet. Cela ne l'étonnait pas plus que cela, les Ristill n'étaient pas si répandus en dehors des cercles très fermés des grands amateurs de runes. Et bien que tous sont d'accords sur la supériorité des capacités magiques prodiguées par un tel objet, il restait suffisamment cher et rare pour que n'importe qui ne s'amusât pas à s'en offrir un. 

 

Il la laissa alors essayer l'objet, avant de s'approcher d'elle afin de s'assurer qu'elle le fit correctement. La lame fine gravait le bois de la planche sans le moindre effort, l'inclinaison n'était cependant pas la meilleure. Afin de se mettre dans le même angle qu'elle, il se plaça dans le dos de Leslie, tenant la planche d'une main ferme de son côté gauche, tandis que de la main droite il raffermissait la prise qu'elle pouvait avoir sur le couteau.

 

- Plutôt comme ceci, vous aurez une meilleure précision. Gardez le poignet souple, indiqua-t-il tout en guidant le mouvement pour tracer une rune des plus basiques, observant par-dessus l'épaule de la jeune femme le résultat qu'ils obtenaient ainsi.

 

Il sentit son doux parfum effleurer ses narines et sembla alors seulement se rendre compte de la proximité intrusive qu'il venait d'instaurer avec elle, et relâcha sa main tout en s'écartant d'elle d'un pas trop vif pour ne pas être emprunt de gêne.

 

- Veuillez m'excuser, Miss Harrison, ce n'est pas... commença-t-il sans finir sa phrase, ce qui était suffisamment rare pour être souligné.

 

Il poussa un soupir, avant de passer sa main devant son visage, comme pour se défaire de tout ce qu'il venait de se passer.

 

- Gardez donc celui-ci, il sera parfaitement adapté à vos créations, conclut-il d'un simple hochement de tête.


L'investisseur

Message publié le 17/09/2025 à 14:15

Lysander haussa un sourcil poliment intéressé lorsque la jeune femme annonça être manumage. C'était une capacité de plus en plus répandue chez les sorciers britanniques, et bien qu'il fût lui-même capable sans peine d'user de magie avec ses mains, il préférait amplement l'élégance prodiguée par l'utilisation d'un catalyseur magique tel une baguette, d'autant plus lorsque cette dernière était le fruit d'un travail exemplaire depuis de nombreuses générations. S'il méprisait ouvertement l'usage des runes chez Ollivander, il reconnaissait pleinement leur savoir-faire concernant les baguettes magiques.

 

La sienne se trouvait sagement rangée, sa poignée n'étant autre que le pommeau de sa canne ouvragée qu'il avait coincé sous son bras avec une nonchalance subtile, qui ne résista cependant pas bien longtemps à la mention terrifiante de pyrograveurs magiques. Ses yeux s'écarquillèrent d'une horreur sainte.

 

- Par Merlin, pas étonnant que leur utilisation des runes soit si grossière, s'exclama-t-il, véritablement dépité d'entendre une chose pareille.

 

Il secoua doucement la tête de gauche à droite, comme pour chasser l'image de son esprit, avant de soupirer profondément.

 

- Des pyrograveurs magiques... J'ignorais qu'ils étaient encore utilisés, c'est une honte pour une telle enseigne, ne put-il cependant s'empêcher d'ajouter. Vous faites bien de les graver à la main, ou à la baguette, cela vaut bien mieux.

 

Il se racla la gorge, posant finalement sa chère canne sur le plan de travail pour s'approcher de Miss Harrison en sortant un objet de la poche intérieure de sa veste. Il ouvrit alors la paume de sa main pour la laisser admirer un manche de bois sombre, aux runes parfaitement gravées, avant d'en déplier la lame.

 

- Mais rien n'égale ce que l'on obtient avec un Ristill de bonne facture. Evidemment, son utilisation requiert un traçage parfait pour que lesdites runes soient à leur plus grande puissance, mais il n'y a rien de plus précis que cet objet, expliqua-t-il, avec cette passion que seul ses sujets de prédilection pouvaient lui tirer.

 

Il tendit l'objet à la jeune femme, manche vers elle, afin qu'elle pût s'en saisir.

 

- Je vous en prie, essayez donc.


L'investisseur

Message publié le 25/08/2025 à 11:58

Lysander haussa un sourcil vaguement étonné à la mention de l'entreprise Sylver. Il ignorait que le père de la jeune femme y avait travaillé. Cela expliquait cependant l'évident savoir-faire dont elle faisait preuve dans ce domaine alors même qu'elle était encore jeune. Cela demandait des années de pratique et d'amélioration, qui ne pouvaient s'acquérir qu'avec l'expérience et le savoir-faire. Savoir-faire dont elle avait visiblement hérité pour se hisser au-dessus de celui dont elle avait tout appris. Et s'il y avait bien une chose que Lysander Bramblethorn appréciait, c'était la volonté de s'améliorer toujours, sans s'enliser dans un immobilisme qui finissait toujours par se muer en médiocrité à un moment ou à un autre.

 

Et tandis qu'elle avouait faire des recherches pour intégrer les runes à ses créations, le regard qu'il posait jusqu'alors sur elle, analytique et professionnel, se teinta d'une étincelle de passion pure. 

 

- J'ai pu observer l'utilisation des runes dans les articles d'Ollivander's. Cela reste très... Basique. Sans grand intérêt, si vous voulez mon avis. Du travail de néophyte qui ne cherche pas à voir plus loin que ce qui... Fait l'affaire, articula-t-il avec une pointe de déception qu'on pouvait apparenter à du dédain. 

 

Aller plus loin que cela ne semblait donc pas bien compliqué. Ce qui intéressait l'homme, c'était bien la façon dont elle voyait ce plus loin. Et comment elle s'essayait à l'atteindre. Il se saisit donc de la flûte avec soin, pour l'observer. Les runes étaient tracées correctement, mais il pouvait sentir simplement en tenant l'objet qu'elles étaient loin d'être utilisées au maximum de leurs capacités. Pour quelques raisons évidentes pour lui qui les étudiait depuis des années, bien moins pour celles et ceux qui se contentaient de ce qu'on leur avait appris à leur sujet.

 

- C'est... Correct, commença-t-il en tournant une nouvelle fois l'objet entre ses doigts fins. Il y a cependant de nombreuses améliorations à apporter. Par chance, c'est un sujet que je maîtrise plutôt bien, continua-t-il avec un léger sourire qui laissait paraître une pointe d'amusement.

 

Lysander faisait partie des plus grands experts concernant les runes et les artefacts magiques. Dans ses plus jeunes années, avant qu'il ne prît le poste de professeur de runes à Poudlard, il n'était pas rare que le Ministère ou les musées d'artefacts se tournâssent vers lui pour des expertises dans ces domaines. Ils leur arrivaient d'ailleurs toujours de le contacter. 

 

- Avec quoi les avez-vous gravées ? demanda-t-il tranquillement.


L'investisseur

Message publié le 05/07/2025 à 22:08

Le regard affuté de Lysander suivit la jeune femme jusqu'à ce qu'elle ouvrit la porte de la réserve. Là, il put entrapercevoir plusieurs instruments dont il devinait qu'ils étaient uniques, et pour certains probablement rien de plus que quelques prototypes à améliorer. Il se doutait cependant que celui qu'elle daignerait lui dévoiler serait l'un des plus réussis jusqu'ici, et il était curieux de voir ce qu'elle pouvait faire d'un tel instrument. Lorsque l'artiste se retrouvait à jouer de sa propre création, le lien devait être particulièrement visible. Du moins si suffisamment de coeur avait été mis à l'ouvrage. 

 

La guitare était belle, mais la beauté ne faisait pas tout. D'autant plus lorsqu'il s'agissait d'un instrument de musique. Toujours appuyé sur sa canne, il secoua la tête de gauche à droite.

 

- Non, je crains n'être qu'un piètre artiste moi-même, répondit-il avec un sourire modeste.

 

Lui ne créait pas. Il démontait, remontait, réparait, améliorait. Mais jamais il ne créait. Il voulait tout comprendre, et surtout ne pas ajouter plus de questionnements dans ce monde regorgeant déjà de bien trop de mystères. C'était là ce qui le stimulait. Qui pouvait le garder éveillé des nuits complètes, pour assouvir une curiosité qui ne s'était jamais calmée depuis sa plus tendre enfance. Il s'appuya contre un mur, avec une nonchalance étudiée, le temps d'observer la jeune femme qui se mettait à jouer.

 

L'évidence s'étirait sous ses yeux. La magie opérait. L'instrument qu'elle tenait entre ses mains était bien plus qu'une simple guitare : il s'agissait là d'un artefact magique à part entière. Elle avait créé un nouveau catalyseur, qui permettait au musicien de libérer sa magie à travers l'instrument. Ce n'était pas encore parfait, mais c'était, et ça devait être. Il se redressa du mur, pour la rejoindre, saisissant la guitare qu'elle lui tendait. Et comme il s'y attendait, il y eut une résonnance avec sa propre magie dès lors qu'il s'en fut saisi. 

 

- Miss Harrison... Vous vous êtes inspirée de votre travail chez Ollivander's, n'est-ce pas ? demanda-t-il tranquillement, tandis qu'il observait la guitare sous tous ses angles, comme pour en percer les secrets.

 

Ses doigts fins pincèrent une corde, simplement pour éprouver le son qui sortait de l'instrument, voir s'il était bien différent de celui qu'elle pouvait en obtenir. Et c'était le cas. Il voyait là un potentiel énorme.

 

- Si vous ajoutiez de la magie runique... Par Merlin, vous pourriez tout aussi bien devenir une précurseuse.

 

Il était rare que quiconque tire un tel enthousiasme de Lysander Bramblethorn. Mais ce petit bout de sorcière avait décidément quelque chose de bien différent des autres. 

 

- Vous vous y connaissez en runes ?


L'Odyssée Nocturne

Message publié le 02/05/2025 à 16:51

Invisible aux yeux des élèves, Lysander n'en restait pas moins particulièrement attentif à leurs moindres faits et gestes. Et s'il y avait bien une chose marquante alors que la soirée avançait, c'était bien que l'élite de Poudlard avait grand besoin de formation supplémentaire si elle désirait réellement avoir une chance lors du tournois de l'année suivante. Le peu d'éclairs de génie traversant les petites têtes blondes ne suffisait guère à faire oublier les terribles échecs advenus auparavant, et ce qui devait être une simple formalité se transforma en véritable déception pour le professeur de runes.

 

Déception qu'il n'hésita pas à transmettre à son collègue en quelques mots particulièrement bien sentis.

 

- J'en viens à me demander comment certains d'entre eux sont arrivés en vie jusqu'ici.

 

Evidemment, les choses n'étaient pas si terribles qu'il voulait bien l'admettre. Mais la médiocrité avait cette fâcheuse tendance à prendre toute la place dès lors qu'il la décelait tellement il l'exécrait. S'il y avait bien une chose dont il était sûr alors que le cours touchait à sa fin, c'était bien qu'il ne laisserait pas le moindre de ses précieux artefacts aux mains d'adolescents au regard aussi vif que celui de Veaudelunes sous valériane.

 

Lorsqu'ils furent enfin tous revenus, les cartes plus ou moins remplies avec plus ou moins de succès, il ne perdit pas une seconde de plus, bien décidé à rentrer au plus vite.

 

- Bien, vos résultats finaux vous seront communiqués ultérieurement. Cependant, je ne vous félicite pas pour vos prestations, insultantes autant pour vos professeurs que pour vous-mêmes. N'hésitez pas à utiliser ce qui vous sert de cervelle la prochaine fois.

 

Le ton sec du professeur ne laissait pas vraiment place à une quelconque réponse, et il fit aussitôt signe aux adolescents de le suivre afin de retourner à Poudlard, laissant Wickerson fermer la marche : ces imbéciles seraient encore capables de se perdre en route.

 

HRP :

Le cours est donc terminé. Merci à celles et ceux ayant participé.

Navrée pour les délais de réponses ayant parfois compliqué l'enchaînement des situations.

Navrée également de ne pas moi-même avoir été plus active.

C'est un fail, mais le prochain rattrapera tout ça, soyez en assurés !

Si vous souhaitez écrire votre départ n'hésitez pas, on fermera ce sujet d'ici une semaine.


L'investisseur

Message publié le 02/05/2025 à 16:08

Lysander n'avait pas bougé d’un millimètre durant les réponses apportées par le jeune femme, les mains croisées sur le pommeau ouvragé de sa canne, le regard fixé sur Leslie avec une attention toute particulière. Chaque mot qu’elle prononçait semblait être analysé par le professeur sans qu'il ne laisse rien paraître. Il devait cependant reconnaître que, pour une simple artisane employée chez Ollivander's, elle maniait ses arguments avec une certaine rigueur qu'il pourrait presque qualifier d'élégante. Il laissa planer quelques secondes de silence après sa dernière phrase, se laissant ainsi le temps de réfléchir.  

 

Il s’approcha finalement d’un pas lent, parfaitement calculé, sa canne résonnant doucement sur le sol du local. Il observa l’espace qu’elle désignait comme future scène, lui tournant ainsi le dos et esquissa un léger hochement de tête approbateur avant d'enfin daigner répondre.

 

- Vos projections me semblent raisonnables. Vos chiffres sont cohérents. Vous avez conscience des limites matérielles et vous y adaptez votre projet. C'est bien. 

 

Le compliment avait été lâché l'air de rien, avec cependant la satisfaction évidente de ne pas avoir l'impression de perdre son temps ici. Elle venait de lui prouver ce qu'il désirait s'assurer en venant la rencontrer : il ne s'agissait pas là du caprice d'une artiste exaltée et dépourvue de tout sens commun, mais bien d'une ambition tangible et réalisable. Il se détourna enfin pour lui faire face, son expression toujours aussi impassible, mais teinté d'un léger intérêt. 

 

- Trois à quatre mille Gallions... Nous ajusterons selon les différents devis que vous recevrez. Néanmoins, en contrepartie, je ne veux ni vitrine à mon nom, ni opération de communication grotesque. Ce genre de publicité m’ennuie. En revanche, vous ajouterez à vos statuts une clause me réservant un droit de regard sur toute décision stratégique majeure durant les deux premières années ainsi qu'un rapport trimestriel sur le même temps. Voyez cela comme... un conseiller. La décision finale vous reviendra toujours, mais vous aurez une plus large vision de vos options.

 

Le monde dans lequel il évoluait lui avait permis de comprendre des rouages bien souvent complexes pour ceux qui n'y étaient pas habitués. Et Lysander refusait de voir un tel investissement partir en fumée pour si peu. Cela lui permettra de se montrer présent dans des cercles bien moins conventionnels que les siens, et ainsi peut-être tomper l'ennui dans lequel ses pairs le plongeaient régulièrement.

 

- Si cela vous convient, je ne dis pas non à une démonstration. Faites-moi entendre ce que vous valez, Miss Harrisounds, dit-il en se fendant d'un léger sourire.


L'investisseur

Message publié le 05/03/2025 à 19:45

L'indépendance de la jeune femme avait quelque chose de rafraichissant aux yeux de Lysander qui n'avait guère l'habitude de côtoyer des femmes aussi courageuses. Les cercles qu'il fréquentait les autorisaient à venir en aide à leurs époux ou leurs parents pour les affaires familiales, mais leur investissement devait s'arrêter là. C'était d'ailleurs la raison pour laquelle il n'était toujours pas marié, au grand damn de sa mère : aucune de ces potiches n'avait ce qu'il fallait pour qu'il se sente suffisamment intellectuellement stimulé pour penser lui prêter un quelconque intérêt sentimental. Elles présentaient cependant assez bien pour qu'il daigne en culbuter une de temps à autres.

 

Tout cela pour dire que Leslie Harrison avait tout d'une bête curieuse qui éveillait son intérêt avec son business plan finement préparé et sa vision parfaitement réalisable de son projet. Il hocha la tête en silence, avec une légère pointe de satisfaction à chaque présentation des lieux, en parfaite adéquation avec les espaces alloués. Lui qui était toujours si pointilleux ne trouvait rien à y redire, et cette rencontre le confortait dans sa volonté de financer cette jeune femme. Il ne s'agissait pas là d'une artiste illuminée vivant dans un autre monde, mais bien d'une artisan foncièrement douée.

 

- Vous semblez avoir tout prévu, Miss Harrison, je ne vous cache pas que cela va grandement faciliter  notre collaboration, affirma-t-il, satisfait.

 

Il avait ce goût du travail bien fait qui le suivait, et cela lui plaisait énormément. Aussi reprit-il tranquillement.

 

- Je me demandais si vous aviez déjà un carnet d'adresse rempli ou si vous comptiez tout miser sur le bouche-à-oreille une fois que vous aurez ouvert. Je dois admettre qu'au-delà de mon attrait évident pour les runes, ce sont bien les artistes que vous allez fournir qui m'intéressent.

 

Il faisait tourner doucement la pointe de sa canne dans le sol en jouant de façon inconsciente avec le pommeau renfermant sa baguette magique, comme s'il était perdu dans une intense réflexion alors même qu'il se contentait d'analyser ce petit bout de femme qui lui faisait face. 

 

- Qu'en est-il du timing ? Vous êtes-vous fixée quelques dates butoirs pour venir à bout de ce projet ? Quitter votre emploi actuel ne posera aucun souci ?


L'investisseur

Message publié le 17/02/2025 à 12:27

Depuis de nombreuses années, Augustus Bramblethorn exhortait son fils à investir, pour continuer à développer la fortune familiale malgré un emploi bien en-deçà des attentes parentales. Si le prestige de l'expertise de Lysander auprès des institutions britanniques - et même étrangères - résonnait dans le milieu restreint des artefacts et des runes, cela n'avait rien à voir avec la répercussion tonitruante du nom de Bramblethorn dans le milieu juridique ou médical sorcier. C'était un nom synonyme de valeurs fortes, de travail assidu, de rigidité évidente et d'une pointe de conservatisme, ce qui ajoutait au renom une stabilité et une fiabilité sans faille : être soutenu financièrement par les Bramblethorn revêtait une sûreté certaine pour l'avenir.

 

Il avait jusqu'ici laissé son père s'occuper de tous les business familiaux, bien plus fasciné par la fabrication et la réparation d'objets aux runes complexes que par les échanges humains nécessaires à de telles activités. Cependant, l'état de santé d'Augustus Bramblethorn n'allait pas en s'arrangeant, et il revenait désormais à Lysander de prendre le relais. Il n'était pas homme à fuir ses responsabilités, et avait donc longtemps cherché un milieu dans lequel il pourrait investir sans pour autant détester pleinement s'occuper dudit investissement. 

 

C'était ainsi qu'il était tombé sur un projet digne de son intérêt. Une certaine Leslie Harrison qui souhaitait ouvrir une boutique d'instruments magiques. La musique était un art qui ne le laissait pas indifférent, qui accompagnait même souvent ses pérégrinations, mentales comme physiques. Et la fabrication et le fonctionnement d'objets magiques lui plaisaient. Il n'avait nullement l'expertise du travail du bois, mais pour une fabricante de baguette chez Ollivander's, ce côté était couvert sans peine. Quelques lettres échangées ont suffit à Lysander pour comprendre le sérieux de ce projet, attisant toujours plus sa curiosité pour la personne qui se trouvait derrière.

 

Le jour était donc venu de la rencontre. C'était ce qui scellerait le financement - ou non - de la boutique de Leslie Harrison. Après son passage au Chaudron Baveur, son pas conquit le pavé du Chemin de Traverse à l'aide de sa fidèle canne ouvragée jusqu'au local à visiter. Le petit bout de femme qui lui faisait face avait une étincelle dans les yeux qui plaisait à Lysander. Il lui serra la main avec politesse et fermeté.

 

- Ravi de vous rencontrer, Miss Harrison. Je dois admettre que votre projet est le plus intéressant que j'ai pu voir ces dernières années. Et le plus abouti sur le papier. C'est impressionnant, déclara-t-il sincèrement, de sa haute et droite stature.

 

Il la suivit à l'intérieur du local. Vide depuis des lustres, l'odeur de renfermé qui y régnait fit froncer les narines de Lysander qui ne perdit pas un seul instant pour sortir sa baguette de sa canne afin d'y diffuser un léger parfum aux effluves florales agréables. Il semblait étrangement déplacé dans cet environnement vide et poussiéreux. C'est pourtant satisfait qu'il rangea sa baguette, pour prendre le temps de regarder autour de lui avec intérêt.

 

- Je suis même étonné que personne d'autre n'ait voulu se lancer dans l'affaire avec vous. Il est évident que tout cela a été parfaitement réfléchi.

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