Homme
40 ans
Sang-mêlé
Britannique
Identité
-
- Diplômé·e
- Surnoms : --
- Nationalité : Britannique
Capacités & Statuts
Groupes
Message publié le 22/01/2026 à 13:13
En cette calme soirée, Lysander n'avait guère jugé utile de se rendre dans la Grande Salle pour le repas du soir. Les élèves venaient de revenir de leurs vacances de Noël, et il pouvait déjà imaginer la cacophonie irritante dont ils se rendaient coupables sans même avoir besoin d'y être. Il préférait donc rester dans son bureau, non pas pour travailler ses cours du lendemain - ils étaient tous parfaitement prêts depuis bien longtemps - mais pour se délasser tranquillement avant une reprise qui lui semblait arriver bien trop vite.
Evidemment, Lysander Bramblethorn se délassait dans un costume trois pièces impeccable. Il avait tout de même daigné ôter la veste qui était soigneusement accrochée dans son placard, ne restant qu'en veston et en chemises, aux manches retroussées. Le feu qui ronflait dans la cheminée de l'endroit dispersait une chaleur douce qu'il appréciait particulièrement, tandis que ses doigts fins tournaient et retournaient les différents anneaux d'un objet métallique visiblement ancien, et relativement encombrant.
Quelques runes brillaient, et certaines s'éteignaient ou se rallumaient lorsqu'il les alignait de façon différente. Il s'agissait là d'un casse-tête plutôt sympathique, qui avait le mérite de le détendre parfaitement. Et puis, il savait que l'objet regorgeait d'une magie cachée, dont il n'était pas encore parvenu à trouver la voie, et cela titillait sa curiosité. Les premiers alignements n'avaient posé aucun souci pour l'expert des runes qu'il était, mais il se doutait qu'un langage plus ancien restait en sous-texte, et il était bien décidé à le trouver.
Autant dire qu'il ne regrettait en rien l'acquisition de cet étrange astrolabe lors des dernières enchères auxquelles il avait participé. Nul n'avait relevé le potentiel d'un tel objet. Lui, en revanche, avait vu le défi intellectuel qu'il représentait et n'avait pas hésité une seule seconde à mettre la main dessus. Et chaque soir, depuis le début des vacances, il s'y donnait à coeur joie, dans un silence que lui seul ne trouvait pas pesant.