Harry Potter RPG

[En Cours]
Notes de musique et notes de recherches Près de l'âtre, jeudi 31 janvier 2126

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Mellitus Cavell

Homme

17 ans

Né-moldu

Britannique

Message publié le 01/02/2026 à 14:52

Même avec l'esprit captif des brumes oniriques du royaume de Morphée, Mellitus sentait que cette minuscule pause lui avait été grandement bénéfique. Il releva la tête et se gratta la joue où le contact prolongé avec le vieux cuir rêche l'avait un peu irrité et s'étonna d'y sentir de profond sillons aux formes étrangement régulières, comme taillés au biseau. Son regard s'attarda sur la couverture du livre qui lui avait servi d'oreiller de fortune et il lui fallut un peu trop longtemps pour faire le lien entre les traces sur son visage et les lettres en laiton qui en dépassaient pour écrire le titre "Mille et deux envoûtements et leurs contres". La consultation de sa montre lui apprit que sa petite pause avait duré trois heures. Sans plus de temps pour ses vaines recherches avant le rendez-vous fixé avec Nel, Mel se dépêcha de remballer la pile de livres et le "Viyli ot Balgariya"  encore ouvert en vis-à-vis d'un tableau phonétique de l'alphabet cyrillique et d'un dictionnaire bulgare, comme si lire une langue étrangère s'improvisait.

 

La phase théorique de ses recherches sur le moyen de résister au charme de vélane de Nellie n'ayant pas abouti jusqu'ici, le nombres d'archives évoquant seulement cette possibilité faisant cruellement défaut, l'heure était venue de passer à la pratique et à l'expérimentation. La première étape pour Mellitus consistait à déterminer quelles étaient les conditions d'exposition à la magie séductrice. Avait-il besoin de voir Nellie pour lui succomber totalement ? Pouvait-elle l'envoûter avec sa voix ? Est-ce que la musique qu'elle jouait amplifiait la puissance de son pouvoir ? S'il devait être tout à fait franc, ces questions lui apparaissaient d'autant plus passionnantes qu'il s'était piqué de curiosité concernant leurs réponses en plus de la nécessité de régler le problème de potentielle dépendance dans le couple que formaient désormais la demi-vélane et l'acrobate. Mais il devait essayer de ne pas se montrer trop enthousiaste pour éviter que Nel pense qu'il prenait ça pour un jeu.

 

Le Serdaigle quitta la bibliothèque pour monter dans la tour de sa maison et prépara ce qu'il avait prévu pour cette première tentative. Écharpe, bouchons d'oreilles fabriqués avec de la cire de bougie fondue et carnet de notes vierge. Plus deux thermos de chocolat chaud purement pour le plaisir. Tout ça fourré dans son sac d'école, il s'installa à une table d'étude en prétextant entamer un devoir à faire pour le lendemain matin qui était en réalité déjà prêt à remettre au professeur. Tout en griffonnant distraitement sur le parchemin étalé devant lui, Mellitus regardait impatiemment la salle se vider alors que la nuit avançait. "Allez, on dégage les lieux, disait la voix muette de son esprit. J'ai rendez-vous avec la science. Et surtout, avec ma Lumière."

Nellie Butler

Femme

16 ans

Hybride

Française

Message publié le 01/02/2026 à 19:20

Même cadre, musique un peu différente, Nellie s’apprêtait à rejoindre Mel pour leurs petites expérimentations nocturnes. Mais pas tout de suite, pas trop vite.

 

Assise sur son lit dans le dortoir des Serdaigles, elle retardait le moment où elle allait poser un pied hors de la pièce afin de chercher avec le garçon qui lui renversait le cœur un moyen pour lui de résister à ses charmes. Un petit jeu juste entre eux en somme, sauf que, pour la demi-vélane, cela n’avait rien d’un jeu.

 

Le soleil s’était depuis longtemps couché et la nuit sans voile qui se déployait à travers les fenêtres de la tour rappelait à Nellie sa première entrevue avec Athénaïs. La jeune élève s’approcha de l’embrasure pour contempler le ciel. Tout lui semblait si paisible en cet instant, ne pouvait-elle pas se contenter d’admirer les étoiles avec Mel ? De lui prendre délicatement la main ? De poser un instant sa tête contre son épaule ?

 

Mais elle devait, si elle voulait que leur relation fonctionne, lui offrir, lui permettre de garder le contrôle. Rester vulnérable face à Mellitus sans que le moindre sursaut de peur ne réenchante subitement le garçon, le faisant s’agenouiller brutalement comme frappé par la foudre.

 

Ce soir, par un éclair, ou simplement dans son cœur. Mel.

 

Son reflet se détachait dans la vitre. Une Nellie un peu différente, un peu floue, presque irréelle. La jeune fille tendit la main un instant comme pour attraper la sienne. Ne plus voir dans son reflet une étrangère, embrasser ce qu’elle était réellement, avec ce côté, cette moitié sombre qui l’effrayait plus que de raison.

 

Devait-elle contrôler ? Refouler ? Apprendre à aimer ? Se glisser dans sa moitié chimérique pour enfin cesser de lutter, de se faire surprendre par son propre corps à force d’enfouir là tout au fond d’elle-même ce qu’elle ne désirait pas être.

Un demi-sourire. S’encourager un peu.

 

Elle tourna les talons quand ses camarades de chambres commencèrent à entrer dans la pièce, quitta son nid pour les bras d’un autre oiseau. Mel l’attendait, assis à une table d’étude. La demi-vélane s’approcha du garçon. Elle se glissa à ses côtés en entremêlant par la même occasion sa main dans la sienne, son regard vers le sien. La salle commune n’était pas tout à fait vide, alors Nellie sortit elle aussi une plume de son sac et, faisant mine de travailler avec son acrobate, écrit quelques mots sur le parchemin : Je suis prête, mais j’ai un peu peur.

 

Le piano avait été rangé dans son sac grâce à un Sortilège d’Extension. La jeune fille n’osait pas l’afficher aux yeux de tous, étant donné qu’elle n’était pas même sûre que ce genre d’objets magiques soit réellement autorisé dans l’enceinte de l’école.

 

Tu m’écris un poème ? Ajouta-t-elle sur le parchemin en observant les quelques mots griffonnés par le Serdaigle avant qu’elle n’arrive. Elle lui offrit un sourire avec cette douce et terrible impression de profiter du calme avant la tempête.

Mellitus Cavell

Homme

17 ans

Né-moldu

Britannique

Message publié le 02/02/2026 à 03:14

Dès que Nel était à portée, c'était comme si un puissant aimant attirait leurs mains, leurs lèvres. Avec le manque de distance, Mellitus avait cette irrépressible envie d'être collé à elle, de sentir sa chaleur au bout de ses doigts, son souffle sur sa nuque. Mais ils n'étaient pas seuls et cela ne se faisait pas alors il se contenta du contact agréable de leurs paumes l'une contre l'autre, discrètement, innocemment. Par petits coups d'œil, une conversation secrète prit place entre les amoureux.

 

Si tu as peur c'est contradictoire avec le fait d'être prête. On n'est pas obligés.

 

Comment ça, un poème ? Il s'était déjà suffisamment couvert de honte en essayant de lui en déclamer à l'improviste quand il était sous son charme, il n'était pas question qu'il lui inflige encore la pénible expérience même sous la forme d'un billet doux. Pourtant elle le lui demandait et ils étaient en train de communiquer en s'échangeant des phrases sur leurs parchemins respectifs. C'était peut-être la meilleure occasion d'accéder à sa requête sans être trop ridicule estima-t-il. Et puis la salle n'était toujours pas vide alors il avait un peu de temps devant lui.

 

Non, je fais seulement semblant d'écrire mon devoir. Mais attends, je vais essayer de faire quelque chose si tu y tiens.

 

Tout en continuant sa discussion muette avec Nel, Mellitus profitait des moments où celle-ci écrivait pour lui répondre afin de tenter l'exercice. Après tout, elle avait bien accepté la lubie du Serdaigle, il pouvait tout autant lui accorder ce petit geste. Il griffonna fastidieusement, petit à petit, une ballade. Le résultat à la fin était techniquement parfait : structure, rythme , forme... tous les aspects théoriques qui définissaient cette forme de poème étaient présents. Mais le fond manquait cruellement. Les mots n'exprimaient pas ce qu'il voulait dire, la formulation était artificielle, sans la saveur de l'art. Mellitus n'était pas dupe, la médiocrité de son œuvre ne faisait aucun doute. Néanmoins, il soumit le poème raté à Nellie avant de jeter un coup d'œil circulaire. Cela lui avait pris longtemps car les derniers élèves allaient rejoindre leur dortoir.

 

Sitôt seuls, Mellitus se pencha vers Nel pour lui prendre un petit baiser chaste avant de l'enlacer et de profiter pleinement de cette sensation de plénitude qui n'existait que dans l'étreinte avec sa Lumière. Puis il se dirigea vers la cheminée pour tenter d'en raviver la flamme en l'éventant avec son cahier. Les réflexes de sorcier n'étaient toujours pas un acquis pour lui. 

 

— Malheureusement, je n'ai pas découvert quoi que ce soit de probant à la bibliothèque. Donc je propose de passer directement à la phase de détermination des circonstances dans lesquelles tu pourrais me... enfin, tu sais quoi. Comme notre cerveau interprète notre perception du monde à travers les cinq sens, je me suis dit que ce serait un bon début de voir si l'un d'eux est plus affecté par ton pouvoir. On va essayer avec un truc à la fois et puis on passera aux choses sérieuses.

 

L'écharpe fut le premier objet extirpé du sac à dos, suivi de près par le petit carnet de notes dédié.

 

— Vu qu'il y a une certaine transformation physique, je me suis dit que le plus évident était la vue. On va essayer de me bander les yeux et de définir dans quel mesure ça impacte l'efficacité de ton pouvoir.

 

Ça avait l'air simple en apparence mais tout ceci avait des implications somme toute importante pour l'avenir des deux tourtereaux. Et puis, Mellitus réalisait que lui permettre d'essayer de trouver le moyen de lui résister était un grand gage de confiance que lui accordait Nellie. Il prit donc la peine de profiter d'un moment de tendresse insouciante avec elle et de la couvrir d'amour tout en s'assurant une énième fois qu'elle était déterminée à poursuivre le sabotage d'une part d'elle-même. C'était beaucoup plus délicat qu'il n'y paraissait. 

Nellie Butler

Femme

16 ans

Hybride

Française

Message publié le 02/02/2026 à 15:10

La proximité du corps aimé, Mel à portée de main, enfin. Nellie oublia un instant le reste du monde : il était là, c’était suffisant. Tout allait mieux. Les dernières flammes dans la cheminée, l’odeur du parchemin neuf, le bruit de la plume, l’encre calligraphiée sur le papier, un murmure, une mélodie discrète pour les deux amoureux aux doigts entremêlés.

 

Deux âmes silencieuses.

 

Nellie tacha un peu le bout des doigts en dessinant une forme de cœur sur le parchemin de son ami. Elle lui sourit en lisant ses vers, glissa un léger baiser sur sa joue pour le remercier. Merci Mel, j’aime beaucoup, inscrivit-elle les yeux brillants, le cœur léger. Le poème la toucha comme les mots de Mellitus savaient si bien le faire. Quand elle releva la tête du parchemin, ils étaient seuls.

 

Ses lèvres, ses bras, la demi-vélane lui rendit son étreinte, lui abandonna un baiser, les yeux fermés, emplie soudainement du parfum du garçon qui lui avait tant manqué. Quelques heures, quelques jours : une demi-éternité pour un cœur enchanté par la magie du premier amour. Plus rien ni personne ne comptait réellement pour Nellie, c’était lui.

 

La jeune femme sourit à la tentative de son ami et sortit sa baguette pour rallumer les braises. Sans succès. Mais elle ne se laissa pas décourager et sa deuxième tentative fut la bonne. Nellie se sentait plus en confiance avec ses capacités magiques ces derniers temps, comme si la révélation de sa double nature avait en même temps libéré quelque chose de l’ordre de la confiance en elle. Une confiance qu’elle devait néanmoins lutter pour conserver un tant soit peu. Les tourments ne disparaissaient pas du jour au lendemain. Mais avec Mel c’était plus facile, tout était plus facile.

 

La salle commune veillait sur ses deux enfants, comme cette première nuit où tout avait basculé. La sorcière écouta attentivement Mellitus, hocha la tête. Mine inquiète devant l’écharpe, le petit cahier, objets de test, d’expérimentation, elle triturait une manche de la chemise de son uniforme, un peu courbée, un peu balancée. Elle devait le faire, pour lui, pour elle aussi, découvrir jusqu’où elle pouvait aller, comment activer et désactiver le charme empoisonné. Elle savait que cela ne suffirait jamais, parce qu’elle sentirait toujours quelque chose d’irréel, un petit flottement autour d’elle, un je ne sais quoi dans ses traits, deux yeux un peu trop envoûtants pour être tout à fait humains, même si elle ne déployait pas sa magie, essayait de la retenir tout contre elle.

 

Et ce sentiment de crainte qui ne la quittait pas vraiment.

La peur de le blesser, de le perdre.

Celle, plus profonde encore, de se sentir monstrueuse, créature immonde qu’il fallait apprendre à dompter.

 

La demi-monstresse serra ainsi Mellitus dans ses bras pour se donner du courage, se rappeler pour quelle tendresse elle se pliait à l’expérience. Est-ce qu’une partie d’elle-même allait finir par se rebeller ? Protester contre sa volonté de glisser entre les mains du Serdaigle une paire de menottes, la clef de sa vulnérabilité ? Peu importait à présent : il était trop tard pour reculer.

 

Nellie tenta de contenir le tremblement de ses mains en bandant les yeux du garçon avant de retourner s’installer près de la petite table qu’elle avait autrefois occupée avec son instrument. Tu es prêt ? souffla-t-elle, mal à l’aise. Elle attendit la confirmation du garçon pour inspirer profondément et faire délicatement céder la barrière en elle. Comme à chaque fois, une douce chaleur se répandit dans tout son corps, envahissant chacun de ses membres, grisante, puissante. Peau parée de mille éclats, cheveux d’or et Mellitus qui ne regardait pas. La jeune sorcière eut soudainement envie de lui arracher le tissu qui entravait sa vue, qu’il la regarde, qu’il la désire. Oui, elle en avait besoin, terriblement. Elle tendit une main, puis la retint, rassit son corps à moitié levé, mortifiée par son geste. La sorcière interrompit le charme, refoula loin très loin ce drôle de désir du désir. Cette fois, elle tremblait pour de bon. Ce… Mel, ça va ?

Nellie Butler a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Mélodie !

Sortilège
Sortilège de Combustion
Difficulté
4
Résultat D20
2
Interprétation
Échec
XP gagnée
3

sortit sa baguette pour rallumer les braises. Sans succès. Mais elle ne se laissa pas décourager et sa deuxième tentative fut la bonne.

Autres résultats possibles

sortit sa baguette pour rallumer les braises

sortit sa baguette pour rallumer les braises

sortit sa baguette pour rallumer les braises. Sans succès. Mais elle ne se laissa pas décourager et sa deuxième tentative fut la bonne.

Mellitus Cavell

Homme

17 ans

Né-moldu

Britannique

Message publié le 04/02/2026 à 03:04

Obscurité, un froissement vague. Que se passait-il ? Impossible de distinguer plus que la rumeur d'un tissu qui virevoltait dans l'air. Puis la voix de Nel, hésitante, un peu tremblante. Le jeune homme répondit par l'affirmative avant de juger sûr d'enlever l'écharpe qui l'aveuglait. Mais ce n'était pas sûr. Les mains vibrantes de la sorcière alarmèrent Mellitus qui s'en saisit en soutenant le regard aimé.

 

— Nel ! Qu'est-ce qui ne va pas ?

 

Évidemment. Il n'était pas le seul à être mis à l'épreuve ce soir. Elle aussi devait résister à la tentation, se forcer à ne pas le forcer. Comme toujours avec les deux cœurs battant à l'unisson, ce ne pouvait pas être elle contre lui. C'était encore eux deux, ensemble. C'était à peine un début qu'une pause s'imposait déjà. Une embrassade, quelques mots pour la rassurer. Lui dire et lui montrer qu'elle n'avait rien à craindre, qu'il souhaitait lui appartenir. Mais pour toute chose une preuve était nécessaire.

 

— En toute logique, si je ne sais pas que tu libères ton pouvoir, je ne risque pas d'y succomber. Mais je ne peux pas fermer les yeux à chaque fois qu'on est ensemble. Faisons un test pendant que je te regarde. Il n'y a pas de raison que je résiste mais ce n'est pas grave. Ne t'arrête pas, laisse-moi un peu de temps pour essayer de... rassembler mes esprits. Mais avant...

 

Deux gourdes de chocolat chaud. C'était niais et il le savait mais Mellitus avait dessiné la moitié d'un cœur sur chacune. Il en but une généreuse lampée avant de planter des yeux déterminés dans ceux de Nellie et de hocher la tête.

 

— Prête ? Désolé d'avance pour tout ce que je vais dire. Je le pense, tu sais. C'est juste que ça ne sort pas comme je le voudrais. Mais surtout, je tiens à ce que tu saches. Le besoin de toi ne remplace pas l'envie. Il ne fait que s'ajouter. Bien, quand tu veux.

 

Le Serdaigle poussa un souffle pour se motiver. "Et si elle t'envoûte pour de bon ? Enferme ton esprit et te garde contre ta volonté ?" Chut. Pas maintenant. C'est Nel, c'est ma Lumière. Elle ne ferait jamais ça. "Elle pourrait. Il suffit qu'elle veuille. Est-ce qu'elle en vaut le risque ?" Oui. Évidemment. C'est ma Lumière, Nel. On s'aime. "Regarde, comme elle scintille. Tu as besoin..."

 

Même la voix s'était tue. N'était-il pas mieux ainsi, sans cette perfide compagnie de tous les instants ? Qui se permettait l'impertinence de douter de sa Déesse, rien que ça. Le silence. Et la grâce parfaite de cette demi-vélane à laquelle il appartenait, voulait appartenir pour toujours. Qu'est-ce que c'était que ça, à l'instant ? Une pensée ? Lutter ? Pourquoi penser, pourquoi lutter ? N'était-ce pas tellement plus simple, plus agréable de se laisser aller ? Oui, tout était si simple quand on était à Nellie. Nul besoin de réfléchir, seulement de la servir. Faire tout ce qu'elle voulait. Cette Nellie qui était non pas une mais La Déesse. La seule. Elle savait forcément ce qu'il fallait à Mellitus, ce qui était mieux pour lui. Et le mieux c'était de s'abandonner.

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