Message publié le 03/02/2026 à 20:53
Une fois les trois champions sortis, merci d'attendre l'intervention du directeur de Poudlard. Une fois son petit discours terminé, les spectateurs seront autorisé à rejoindre les champions sur le terrain.
Message publié le 03/02/2026 à 20:53
Une fois les trois champions sortis, merci d'attendre l'intervention du directeur de Poudlard. Une fois son petit discours terminé, les spectateurs seront autorisé à rejoindre les champions sur le terrain.
Femme
17 ans
Sang-mêlé
Britannique
Message publié le 04/02/2026 à 10:02
Son pendentif d'une main et sa baguette de l'autre, Alison sort d'entre les ruines, le visage marqué par les épreuves qu'elle vient de traverser. Elle n'a aucune idée du temps passé à l'intérieur du dédale de monolithes blancs, elle a perdu son orientation, elle se sent étrangement vide et soudain, SOUDAIN, la foule lui explose aux yeux et aux oreilles. Hagarde, sa bouche s'entrouvre de stupeur et son regard balaye les tribunes débordantes.
Elle n'a plus l'allure du début ; ses cheveux sont moins impeccables même si sa frange est toujours tirée en arrière. Ses mains sont poussiéreuses, sa tenue tâchée aux genoux et aux coudes. Plantée là, elle a surtout l'air fatiguée, un peu essoufflée. Mais plus elle observe les spectateurs, plus son visage s'ouvre.
La sorcière réalise qu'elle a probablement vraiment gagné la première épreuve, et qu'elle est venue à bout des obstacles préparés spécialement pour mettre les trois Champions en grande difficulté. Elle respire. C'est fini ? demande-t-elle à haute voix, parce qu'elle ne s'autorise pas encore à y croire. Elle tourne la tête vers le labyrinthe de pierres et de lierres. Où sont les deux autres concurrents ? Ont-il affronté les mêmes obstacles qu'elle ? Le détraqueur était-il sous contrôle ? Ses jambes tremblent.
Le médaillon trésaille au bout de la chaîne dorée. L'incertitude rend les cris émanant des gradins angoissants.
Lorsque d'abord Enzo puis Jarah surgissent enfin, en possession chacun d'une relique, Alison souffle de soulagement. Vous avez eu l'détraqueur ? les questionne-t-elle avant que le directeur Woodcraft ne prenne la parole.
Femme
17 ans
Sang-mêlé
Gabonaise
Maître du Jeu
Message publié le 06/02/2026 à 17:07
Jarah s'extirpe des ruines, sa relique en main, ses yeux immédiatement dirigé vers le gradin occupé par son directeur d'école. Elle a la sensation nette de l'avoir déçu, comme tous ses amis, et même sa famille. Le cœur serré, elle s'avance sans faire cas des cris de la foule. Au moins, tous s'en sont sortis indemnes.
Homme
17 ans
Inconnu
Français
Message publié le 06/02/2026 à 17:48
Enfin, j'suis sorti d'ces foutues ruines. L'était temps. J'ai mis mon médaillon autour du cou, mais j'garde bien Bâton dans la main. On sait jamais, des fois qu'un foutu Détraqueur débarque... J'capte vite que la première à être sortie est la p'tite rouquine de Poudlard. Mais j'm'y attarde pas, trop occupé que j'suis à faire des grands signes à la foule, en mode grand champion.
Jarah tarde pas à arriver non plus. Alison parle, mais j'comprends pas ce qu'elle dit. Putain d'anglais. Alors j'me rapproche de Jarah.
- P'tain c'était ouf ! J'pensais que ce s'rait toi la première. Par contre c'des fous malades. Un Détraqueur, wesh, ça va pas eux.
Femme
17 ans
Sang-mêlé
Britannique
Message publié le 11/02/2026 à 16:27
Celle qui déboule avant tous les autres sous les flashs indiscrets des journalistes, c'est Charlie, ses cheveux ressemblant à de grandes flammes brûlantes autour de son visage rougit par les pleurs. Elle court, perd son écharpe bleue et bronze en route, et se jette au cou d'Alison dont elle fait désormais quasiment la taille. Oh Lili ! Le choc force la cadette Carter à reculer d'un pas. J'suis vivante, confirme cette dernière quand sa sœur la palpe aux épaules et la presse avec émotion. Très vite, Marley est là aux côtés de la Serdaigle, son écharpe en main, et puis Freya, qui donne une étreinte aux deux filles en embrassant brièvement la tempe d'Alison. Tu nous as fait peur, mais t'es la meilleure, on savait qu't'étais la meilleure d'façon ! Le cliquetis des appareils photo n'arrête plus, encore moins lorsque le quasi-géant Owen approche. "Monsieur Carter ! M'sieur Owen Carter ! Est-ce que c'est aussi votre fils ?! Vous êtes fier de votre fille ?! Owen, un mot pour la Gazette ?" En le voyant se pencher vers elle, la Serpentard lève sa main. Nan, pas toi, anticipe-t-elle froidement devant la foule amassée autour d'eux et sous le regard sidéré de Charlie et Freya. Enfin Alou-pas toi j'ai dit ! Plusieurs objectifs capturent la scène et le silence qui suit.
— Alison, je peux voir le collier ? demande Marley, imperméable à la situation. Alison se détourne de son père et montre le pendentif au benjamin Carter en ignorant le bourdonnement de ses tempes et l'air contrarié de sa petite sœur. Il est trop beau ! "Miss Carter, c'est votre frère ?! Miss, un sourire s'il-vous-plaît ! Avec le p'tit garçon ! Vous êtes en froid avec votre père ?" -stop, laissez-là, tente d'intervenir Freya. On dira rien, concentrez-vous sur le tournoi ! Elle tire Marley à son bras en provoquant d'autres bruits d'obturateurs frénétiques.
L'intervention du Directeur Woodcraft termine de calmer les journalistes.
Ils sont autorisés à donner de brèves interviews aux trois Champions.
— Vous vous attendiez à affronter un détraqueur ?!
— Euh nan, ...pas du tout.
— L'épouvantard, c'était bien votre mère, Kate ?
— ...ouais, c'était elle.
— Vous êtes confiante pour la deuxième épreuve Miss Carter ?
— On verra ça après Noël, mais oui, j'serai prête.
Lorsqu'ils s'écartent enfin, un groupe de Serpentard s'approche afin de féliciter Alison. Parmi eux, Gwen et Lucian, visiblement fiers d'appartenir à la Maison gagnante. Freya décide d'entraîner son père et son frère ailleurs sur le terrain en hélant Horace. Hé, coucou ! Bart est dans l'coin ? L'ancienne star du quidditch britannique en profite pour recueillir l'avis du concierge, voûté vers lui, son fils sagement accroché à l'extrémité de sa main. Mhr, un détraqueur, tu savais ? C'est normal ça ? P'pa, ils savent rien, ils t'l'ont déjà dit ! répond aussitôt l'aînée Carter, avant de jeter à Horace un regard interrogateur.
De son côté, Charlie a séché ses larmes et s'est réfugiée près de Basil, loin des altercations familiales. Ensemble, ils observent la liesse générale des élèves de Poudlard et des autres délégations, quand soudain, Flora et Nellie apparaissent, leur bannière toujours portée bien haute, couverte de signatures et petits dessins. C'est trop gentil d'avoir fait ça, dit la Serdaigle aux filles en souriant, ses yeux encore brillants qui parcourent les écritures de chacun et chacune.
Après les compliments de quelques professeurs, la Championne de Poudlard se trouve face à Sam et la bande de Poufsouffle. Merci, répète-t-elle pour la cinquantième fois, un sourire fatigué aux lèvres. Bon, l'entraînement d'vol a servi à rien, mais j'ai pensé à vous en enlevant mes piercings - elle fixe brièvement Ferguson - et j'me suis pas pissé dessus d'vant le détraqueur, ajoute-t-elle en baissant la voix.
Homme
14 ans
Sang-mêlé
Britannique
Maître du Jeu
Message publié le 11/02/2026 à 20:26
Basil se décolle de son Mekapteur pour lever une main timide en direction de la grande sœur de Charlie, qu'il ne connait qu'au travers des nombreuses anecdotes racontées par son amie - et des journaux qu'il prend toujours le temps de lire avec régularité. Le flash de son appareil reprend aussitôt du service alors qu'il essaie de capturer la liesse générale, et le visage sévère de leur directeur d'école annonçant la fin officielle de la première épreuve.
Pas une parole ou un sourire à l'égard de la championne de Poudlard, qui vient de sortir vainqueur de la première épreuve du tournoi des Trois-Sorciers : en tant qu'hôte de cet évènement d'une envergure unique, sans doute se doit-il d'être impartial ?
Demeuré à bonne distance afin de laisser la famille Carter festoyer, Basil ne peut s'empêcher d'être curieux de la présence de Charli Blackburn au milieu des rouquins, ou encore de Sasha, qui semble s'y trouver comme chez lui. Mais après tout, ne sortait-il pas avec Alison l'année dernière ? Charli, cependant, n'a pas de lien avec les Carter de ce qu'il sache... à moins qu'il ne se soit lié d'amitié avec Marley ? Comment avait-il été mis au courant du petit frère Carter alors même que c'était un secret ?
Basil n'a guère l'occasion d'y réfléchir plus avant, car Charlie lui réclame une photo. Une photo comprenant Charli, d'ailleurs, avec le géant Owen Carter. Oh. Sans doute est-ce là l'explication. Charli Blackburn est venu jusqu'ici rencontrer l'ancien joueur. Basil acquiesce alors qu'il s'avance sans oser vraiment regarder le père de Charlie dans les yeux, ni qui que ce soit d'autre que Charlie d'ailleurs. Son appareil est remonté pour encadrer le deuxième année aux côtés du gigantesque ex-capitaine de l'équipe nationale d'Écosse. Flash.
- Merci ! Tu m'la refileras hein ? Lui réclame immédiatement le Gryffondor avec excitation.
- Évidemment, assure Basil tout en reportant son attention sur Charlie Carter.
La famille entière semble sur le départ, tout comme le reste des gradins. Le directeur a invité tout le monde à rejoindre les champions sur le terrain. Mais plutôt que de suivre le mouvement, Basil compte bien rester dans les hauteurs pour capturer la scène sous cet angle aérien.
- Vas-y j'descends après, il annonce à son amie désormais bien entourée.
Ce n'est qu'une bonne quinzaine de minutes plus tard que Basil vient fouler le gazon du terrain. Il ne se mêle pas à la foule cependant, et se voit bientôt rejoint par Charlie. Aux côtés de Flora et Nellie, qui ont brandie une banderole d'encouragement pour Alison pendant toute la durée de l'épreuve ou presque, ils sont à l'abri des bousculades et des questions incessantes des journalistes.
- J'ai pris une photo d'vous avec la banderole, confie Basil, j'espère que ça vous va si ça termine dans le journal de l'école !
Homme
13 ans
Né-moldu
Britannique
Maître du Jeu
Message publié le 11/02/2026 à 20:33
Le cœur battant, un bras derrière la carrure énorme d'Owen Carter et toutes tes dents dévoilées pour l'objectif, tu peux pas t'empêcher d'te sentir fier. Tu suis Marley - et son paquet d'biscuits - jusque sur le terrain, où tu trottines aux côtés de la famille Carter au complet. T'es dérangé rapidement par une série de flashes et des questions qui semblent surgir de partout, à destination de l'ancien capitaine d'Écosse. Tu sais ce qu'il en est sans l'avoir jamais vécu : ton frère aussi se fait suivre où qu'il aille s'il se planque pas sous des sortilèges d'illusions.
Le froid qui s'installe alors qu'Alison envoie chier son père devant tout l'monde te fait écarquiller les yeux comme deux soucoupes, et tu décides sagement de rester un peu en retrait malgré ton envie d'aller féliciter la championne en personne. Tu te contentes de rester près de Marley, qu'a pas l'air tant déphasé par la situation, pas plus qu'il a l'air si dérangé par la foule qui se presse tout autour de lui. Pourtant toi ça t'oppresse un peu, et tu commences à chercher du regard tes copains, qui sont probablement descendus de leurs gradins eux aussi.
Homme
67 ans
Sang-mêlé
Français
Maître du Jeu
Message publié le 11/02/2026 à 20:49
Pour la première fois depuis des années peut-être, la colère et la peur se mêlent dans le cœur d'Horace Milbourne. Sa confiance aveugle envers le directeur de Poudlard et l'ensemble des organisateurs du tournoi a été mise à rude épreuve. Elle est pour ainsi dire brisée depuis lors qu'Alison Carter a failli se faire sucer l'âme par le baiser d'un détraqueur : qui diable a eu une telle idée, alors même que le patronus n'est au programme ni des sixièmes, ni même des septièmes années ?
Pire, pourquoi avoir laissé le détraqueur aller si loin avant d'invoquer une défense quelconque ?
La peau moite et les lèvres pincées, Horace a du prendre son mal en patience tandis qu'il n'était possible de rien que d'attendre que les choses se déroulent en priant pour le mieux. Aux affres du désespoir injectés par l'abjecte créature se cumulait la vision d'horreur de la dépouille de Kate Carter, déchiquetée par des loup-garous et gisant au milieu des ruines pour tous les spectateurs. Cela, nul n'y pouvait rien, mais il ne faisait aucun doute que des séquelles resteraient.
Chez les minuscules élèves de premier et second cycle, chez les plus âgés aussi, mais surtout au sein de la famille Carter fraîchement endeuillé de l'exploratrice. Lui-même n'était pas parvenu à retenir quelques larmes. Alors, la victoire d'Alison le rend bien amer tandis qu'elle s'extirpe du labyrinthe blanche comme un cachet, les doigts encore tremblants et la posture qui se veut fière. Son regard coulisse dans la direction du de Woodcraft, qui ne semble guère s'inquiéter pour l'élève.
Elle représente l'école entière et vient de remporter la première épreuve du tournoi, mais à quel prix ?
Il n'a guère l'occasion de l'approcher alors qu'affluent le public, les journalistes, et les familles des champions sur le terrain. Rapidement rejoint par les Carter, il ne parvient pas à sourire alors que Freya le salue avec enthousiasme, et il cherche distraitement les alentours alors qu'elle demande après Bartholomew. Ils se sont perdus de vue en quittant les gradins. Son attention se reporte rapidement sur Owen, qui le questionne immédiatement.
- Non. Non Owen tu imagines bien que non, il assure, la voix blanche. Je ne comprends pas qu'ils aient fait un tel choix. Bart et moi on va en parler avec Harrison hein. Au département des Jeux et Sports Magiques aussi. C'est pas normal d'en arriver là, ce ne sont que des enfants !
Homme
17 ans
Sang-mêlé
Britannique
Maître du Jeu
Message publié le 11/02/2026 à 21:10
Le public se lève comme un seul homme alors qu'Alison se saisit d'une relique parmi trois disponiles. Elle est la première au cœur des ruines, et donc la championne de cette épreuve. Seules les délégations de Beaubâtons et de Uagadou, ainsi que les familles de leur champion respectif, sont resté assis les yeux rivés sur les écrans.
- Elle a réussi !
- Putain ouais. Putain j'le savais. Putain.
Ferguson hoche la tête avec véhémence tandis que le reste de la bande se tape des highfives. Ils font partie de ceux qu'ont décidé d'encourager Alison, d'abord parce qu'elle représente Poudlard, mais aussi parce qu'aucun d'entre eux n'a le moindre problème avec sa nomination pour le tournoi. D'autres sont plus gardés, la jalousie les poussant à rajouter une pression supplémentaire sur les épaules de la sorcière lorsqu'ils la croisent dans les couloirs ou dans les cours.
Certains sont juste heureux de voir leur école se hisser à la première place dans cet évènement d'envergure couvert par les médias.
La seconde place est accordé au français, tandis que la championne de Uagadou doit se contenter de la dernière relique, et d'une sortie bien moins acclamée que celle des deux autres. En quelques minutes après l'annonce du directeur Woodcraft, les gradins se vident et se déversent sur la pelouse dans un épais brouhaha. Ferguson n'a pas même le réflexe d'allumer une cigarette alors qu'il file Sam à travers la foule. Il en a oublié Owen Carter et le possible autographe qu'il aurait voulu demander, en tout début d'épreuve.
Les yeux rivés sur Alison alors qu'elle répond aux questions des journalistes, puis aux félicitations de quelques professeurs, Ferguson la siffle mains à la bouche alors qu'elle arrive à leur niveau. À ses côtés, les autres font de même, certains applaudissent encore, et Sam les pousse un peu pour leur faire comprendre d'arrêter leurs conneries.
- Ça va, ça va, on s'entend plus. Bravo Alison, t'as carrément géré !
Le sourire qu'affiche Ferguson en apprenant qu'Alison a pensé à retirer ses piercings disparait à la mention du détraqueur.
- Ouais ben t'aurais pu qu'personne t'aurais jugé, il répond du tac au tac, morose.
- Blanchard a réussi à l'faire fuir avec un patronus corporel, annonce Sam avec des yeux écarquillés.
- C'était dingue.
- C'qu'est dingue c'est qu'ils aient foutu un détraqueur là-dedans.
Ça va ? Qu'il demande pas à Alison, parce que y a trop d'témoins et qu'il assume pas d'avoir eu autant les jetons. Carrément il a cru qu'elle allait y passer. Pendant deux secondes et demi.
- Ça va ? Demande Sam à sa place, visiblement moins emmerdé que lui. C'était rude hein, mais franchement t'peux être fière de toi.
- Grave. Lui il est grave fier en tous cas. Pour aucune fucking raison. C'est quoi la r'lique ? Il demande.