Harry Potter RPG

Liste des messages de Basil Banks

Basil Banks

Homme

14 ans

Sang-mêlé

Britannique

De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 09/07/2025 à 14:59

Une dernière épreuve les attend, bien sûr. Le menton relevé, Basil zieute le haut d'une falaise abrupte avec la vague impression d'observer une montagne. Pourtant, le professeur Pope la grimpe sans effort, sous le regard d'un groupe d'élèves visiblement harassé. Si l'on omet Nikolaï, bien sûr. Nikolaï n'a jamais l'air harassé. Pas même alors qu'il vient de traverser le marécage à la seule force de ses jambes et de sa volonté. La première à s'élancer vers la paroi est Charlie. Admiratif du courage de son amie, Basil la voit agiter sa baguette, puis se mettre à monter adroitement, ses mains comme collées à la pierre par le biais de sa métamorphose.

 

- Allez Charlie, il l'encourage dans un murmure.

 

Une grimace lui tord les lèvres alors qu'elle semble perdre prise soudainement, et il fait un pas en avant, baguette en main. La sorcière se rattrape pourtant, d'un pied qui vient se caler contre la falaise et qui la maintient solidement en place. Non loin de lui, Flora semble feuilleter un carnet épais, mais il ne prête attention qu'à la Serdaigle. Il est bien conscient que le professeur Pope prête une attention toute particulière à ses élèves et ne laissera se dérouler aucun incident, mais il ne peut pas s'empêcher d'être terrifié à l'idée qu'elle ne puisse tomber brutalement jusqu'au sol. Poings serrés, il entend un gonflus, puis un autre.

 

Pas idiot de la part de la petite poufsouffle, qui se fatiguera sans doute bien moins en se laissant porter par le vent jusqu'en haut de la falaise.

 

Hors de question pour Basil de s'y essayer pourtant. Il ne connait que trop bien la sensation que l'on a une fois en l'air, quand on a plus rien à se raccrocher. Nikolaï, lui, s'est enfin décidé à utiliser la magie, et c'est avec un fulgurant Ascensio qu'il entame la grimpe. Basil observe tour à tour Charlie puis Nikolaï. L'une l'inquiète plus que l'autre, mais il n'arrive pas à se lancer tant qu'il n'est pas sûr qu'ils sont tous les deux arrivés au sommet. D'en bas, il conserve sa baguette bien droite et ne manque pas de les encourager plus fort que tout à l'heure.

 

- Allez Nikolaï ! Allez Charlie ! T'y es presque !

Dans les hauteurs, Flora s'élève, et Basil ouvre des yeux ronds, espérant que le professeur Pope finira par attraper la sorcière avant qu'elle ne parte s'installer au milieu des nuages. Bientôt, ses amis semblent avoir parcourus une assez bonne distance, et il s'avance vers la paroi.

 

- Allez Basil, il murmure.

Il a déjà soupesé les possibilités. Écarté la possibilité du Gonflus, et même de l'Ascensio, qu'il juge aburdement dangereux - et s'il ne parvenait pas à s'accrocher une fois expulsé à plusieurs mètres de hauteur ? Quant au professeur, il n'a pas la moindre idée du sortilège dont il a usé. Il fera donc comme Charlie.

- Manus Gecko !

La peau de ses mains semble se couvrir d'une texture nouvelle, étrange, et à la fois familière. Basil s'est longuement entrainé, et il espère que cet entrainement portera aujourd'hui ses fruits. Sa baguette rangée à sa poche, il se plaque contre la pierre, et ressent immédiatement une bonne adhérence avec sa surface. À peu près confiant, il se met à grimper, mais une tension s'installe dans ses épaules alors qu'il réalise qu'il doit mettre davantage de force qu'il n'en faudrait - comme si le sortilège manquait d'un petit quelque chose pour véritablement le faire grimper comme un lézard.

La lenteur de son ascension ne lui sape pourtant pas le moral. La sueur lui perle au front, et il parvient à la moitié de la falaise en quelques longues minutes, se pose un instant pour observer le sommet.

- Allez.

Basil Banks a lancé un sortilège !

Sortilège
Sortilège d’Adhérence Manuelle
Difficulté
6
Résultat D20
7
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

La peau de ses mains semble se couvrir d'une texture nouvelle, étrange, et à la fois familière. Basil s'est longuement entrainé, et il espère que cet entrainement portera aujourd'hui ses fruits. Sa baguette rangée à sa poche, il se plaque contre la pierre, et ressent immédiatement une bonne adhérence avec sa surface. À peu près confiant, il se met à grimper, mais une tension s'installe dans ses épaules alors qu'il réalise qu'il doit mettre davantage de force qu'il n'en faudrait - comme si le sortilège manquait d'un petit quelque chose pour véritablement le faire grimper comme un lézard.

La lenteur de son ascension ne lui sape pourtant pas le moral. La sueur lui perle au front, et il parvient à la moitié de la falaise en quelques longues minutes, se pose un instant pour observer le sommet.

- Allez.

Autres résultats possibles

La peau de ses mains semble se couvrir d'une texture nouvelle, étrange, et à la fois familière. Basil s'est longuement entrainé, et il espère que cet entrainement portera aujourd'hui ses fruits. Sa baguette rangée à sa poche, il se plaque contre la pierre, et ressent immédiatement une adhérence parfaite avec sa surface. Confiant, il se met à grimper, et réalise aussitôt que son sortilège est parfaitement exécuté. Il n'a pas besoin de faire le moindre effort alors qu'il s'élève mètre après mètre, avec la même aisance qu'un jeune lézard.

Il a tôt fait d'atteindre la moitié de la falaise, puis les trois-quart, et enfin le sommet, avec une fierté telle qu'il en étire un long sourire fatigué.
Basil s'est longuement entrainé, malheureusement la fatigue semble nuire à sa concentration. Ses mains demeurent désespérément moites, et malgré un bref test à les plaquer contre la paroi de pierre, il réalise sans peine que son sortilège a échoué. Il inspire profondément avant de retenter, encore, et encore, et encore, en vain. Se recule pour s'affaisser dans l'herbe et tâcher de reprendre contenance malgré la honte qui s'acharne à lui nouer l'estomac. Est-ce que les regards de tous les autres sont braqués dans son dos, ou est-ce qu'il se fait des idées ?
La peau de ses mains semble se couvrir d'une texture nouvelle, étrange, et à la fois familière. Basil s'est longuement entrainé, et il espère que cet entrainement portera aujourd'hui ses fruits. Sa baguette rangée à sa poche, il se plaque contre la pierre, et ressent immédiatement une adhérence parfaite avec sa surface. Confiant, il se met à grimper, et réalise aussitôt que son sortilège est parfaitement exécuté. Il n'a pas besoin de faire le moindre effort alors qu'il s'élève mètre après mètre, avec la même aisance qu'un jeune lézard.

Il a tôt fait d'atteindre la moitié de la falaise. Cependant, alors qu'il lève un bras pour continuer sa grimpe, il sent tout son corps se décrocher de la pierre et se voit partir à la fois bien trop rapidement, et comme au ralentit. Il hurle.

En quête d'action

Message publié le 10/06/2025 à 12:16

Les yeux de Basil s'ouvrent en grands tandis qu'il secoue brièvement la tête à la négative. Lui, joueur de Quidditch ? Personne n'y croirait. Pire, certains seraient capables de lui envoyer des cognards enchantés dans les couloirs. Son imagination, fertile, s'évertue à projeter milles et une images de catastrophes éventuelles dont il pourrait être victime. Charlie se rend pas compte. Bien sûr qu'elle se rend pas compte. Personne se rend jamais vraiment compte.

 

- C'est gentil mais j'préfère pas. Il enchaine spontanément, sur le ton de la plaisanterie. C'est un peu trop cool pour moi quelqu'un qui sait à peine voler sur un balai. Sourire timide avant qu'il ne poursuive un peu rapidement : j'sais bien que c'est l'principe de s'costumer et tout hein, c'est juste que ça m'ressemble pas.

C'est bancal, mais ça reste plausible, et c'est tout ce qui compte. C'est vrai, dans l'fond. Basil avait pas choisi ses anciens déguisements au hasard, et celui d'un joueur de Quidditch aurait été dernier sur sa liste. Même s'il aurait sans doute de l'allure sur les photos qu'il envoyait occasionnellement à maman avec le retardateur. Elle penserait peut-être qu'il faisait partie de l'équipe des Gryffondors, et qu'il avait tout un tas d'amis à Poudlard. Elle penserait qu'il fait partie des gamins cool et sportifs.

 

- Toi ça t'irait super bien, il énonce pour changer de sujet.

Depuis qu'il sait que Charlie Carter vit au-dessus de la boutique de Quidditch de Pré-Au-Lard, il l'imagine s'entrainant chaque soir sur des balais à peine terminés, derrière les volets fermés, Lord Ribbit pour supporter, et des tonnes de pailles qui lui vole dans les cheveux. À moins que ce n'ait été une vision, car l'image lui est particulièrement nette. Toujours est-il que Charlie Carter aurait une superbe allure en tenue de joueuse de Quidditch. Comme Charlie Carter aurait une superbe allure en grande exploratrice qui suit les traces de sa mère. Charlie Carter n'avait guère besoin d'un costume pour être cool, selon Basil.

Les yeux froncés, le garçon acquiesce gravement à la réponse que lui donne Charlie au sujet de sa mère. Les mots lui tombent des lèvres avec légèreté, pourtant, comme si ce dont elle parlait n'était que la continuité de leur conversation précédente, d'Halloween qui arrive, du costume qu'elle va porter. Mais Basil lui, s'est presque arrêté de respirer. On peut pas dire qu'elle est morte, juste disparue. Un bref instant, il a été pris d'un vertige brutal. Un crochet l'a empoigné par l'estomac pour le tracter vers l'avant dans un flash. Dans sa bouche, le goût étrange du métal. Des doigts humides. Du sang qui s'écoule sur sa tempe. Une pluie battante qui lui noie les oreilles.

Il demeure silencieux, dans un parc qui parait soudain immense, la silhouette minuscule de Charlie Carter postée à côté de lui, étrangement lointaine. 

Pâle, les lèvres un peu sèches, Basil se contente de respirer. L'air est âpre sur sa langue, peine à descendre dans ses poumons. Mais il continue, comme sa mère lui a appris. Encore et encore. Aux rêves d'embardées violentes du zeppelin sous la tempête, aux rencontres dont il n'a pas le souvenir, aux ombres incrustées sur de simples paysages, c'est la familiarité de cette sensation qui le secoue le plus terriblement. Directement expulsée du passé, comme un écho dont il ne parviendra jamais à se défaire complètement. Il y est habitué, cependant. Ou du moins se persuade t-il qu'il le sera un jour.

- Sans doute qu'elle reviendra, Basil prononce finalement avec encouragement. Comme Lord Ribbit.

Il s'affaisse légèrement pour donner un léger coup d'épaule à Charlie. Il ne sait pas si Madame Carter reviendra vraiment, mais il veut l'espérer très fort, pour son amie.


Pratique magique

Message publié le 31/05/2025 à 15:30

Ils auraient du se douter que le gobage innocent d'une gomme en coin de table ne serait que le début de leurs ennuis. Aucun d'eux ne voit venir le drame, bien sûr, tout accaparé qu'ils sont à chercher toujours plus de sortilèges à lancer, alors que la classe se métamorphose petit à petit en ménagerie. Une ménagerie qui ne semble pas faite pour cohabiter. Basil entend le glapissement du lapin bien avant de voir ce pourquoi l'animal se plaint. Mais rapidement, il constate exactement la même chose qu'Amanda : sa plume-furet a faim, très faim, et prend plaisir à mordre absolument tout ce qui lui passe sous les dents. Y compris les queues de lapin.

- Oh la la !

L'urgence de la situation empêche Basil de trouver une idée rapide pour mettre fin à la terreur que représente sa création, du moins pas assez rapide pour devancer une Amanda qui réagit au quart de tour. D'un sortilège, elle parvient à éloigner le furet du pauvre lapin terrifié, et Basil inspire profondément en observant la classe avec des yeux ronds. Du rangement effectué plus tôt, il ne reste aucune trace. Du verre fracassé au sol, de l'encre éparpillé sur plusieurs parchemins volants, son bouquet, des animaux étranges se guettant en chien de faïence - ou couinant sur le sol pour le cas de sa plume-furet malmenée.

- T'as foutu un sacré bordel, il murmure en abaissant sa baguette pour venir s'accroupir devant le furet.

Il a un sursaut brusque à l'entrée d'une troisième personne dans la pièce, nul autre d'ailleurs que le propriétaire des lieux : le professeur Edwin Pope. Les yeux comme deux billes, Basil sent son cœur s'emballer brusquement. La bouche subitement asséchée, il ne parvient pas même à sortir le moindre mot alors que leur professeur constate le carnage qu'ils ont mis dans sa salle de classe. Monsieur Pope est très impressionnant quand il s'y met, voyez. Sa voix claque dans l'air alors qu'il réclame des explications, avant de s'installer sur une chaise en les regardant tour à tour. Basil croise brièvement le regard d'Amanda. Sur sa tête, son chapeau fleurit qu'elle semble avoir oublié.

 

- Heu... J... On était venu pour s'entrainer professeur, il commence à annoncer. Aux sortilèges de m... métamorphose. Le furet émet une brusque plainte avant de recouvrer sa forme de plume, faisant grimacer Basil. On a... Il regarde Amanda pour se donner du courage et poursuit : on va tout nettoyer Monsieur Pope ! On vous jure, hein ? De nouveau il cherche Amanda du regard. On a déjà nettoyé tout à l'heure, parce que la plume avait écrit partout, mais on voit plus rien voyez ? Il cherche du regard les inscriptions encore visibles complètement malgré lui. C'était que des sorts inoffensifs, et puis Amanda a réussi à métamorphoser une fiole en phénix !

Ce qui devait peser dans la balance, n'est-ce pas. De l'autre côté de la place, le lapin éternue avant de redevenir une simple boîte.

- Désolé pour le bazar, Basil termine, rouge jusque la pointe des oreilles.


L'Affaire des Fizbizwiz Trafiqués

Message publié le 31/05/2025 à 15:01

La réaction de Flynn n'a rien de celle à laquelle Basil s'attendait. D'abord pris de court, le garçon reflète le sourire que lui adresse son camarade, redresse la tasse d'un geste un peu maladroit pour répondre à l'invitation de l'autre à trinquer. Un rire le secoue, à la fois nerveux et soulagé. Il boit avidement, le lait lui étirant une moustache au-dessus de la bouche. Un silence s'étire. Pas encore de ces silences inconfortables et malaisants. Basil guette le reste de la pièce, l'agitation du service, le soleil qui perce au travers des fenêtres.

Lorsqu'il reporte son attention sur Flynn, il sent que le silence a changé. Ou alors juste pour lui.

Comme s'il était sensé dire quelque chose, sans vraiment savoir quoi. Basil a une moue qui ressemble vaguement a un sourire, et de nouveau il tourne la tête histoire de chercher... n'importe quoi qui puisse lui donner un truc à raconter. Parce que les garçons qui se retrouvent aux Trois-Balais pour boire du chocolat chaud ont des trucs à se raconter. C'est comme ça qu'on sait qu'ils sont copains. Il sait pas pourquoi il a envie que Flynn Ryder devienne son copain, mais il sait qu'il a jamais autant apprécié une sortie à Pré-Au-Lard. Malgré l'incident chez Honeydukes. Malgré l'incident après Honeydykes.

Pour la première fois il est pas tout seul à errer dans le village, ou en train d'esquiver un groupe qui le prend pour cible.

Il déglutit. Inspire. Tente de se ressaisir mentalement, avant que le silence ne devienne trop grand, ne les avale tous les deux d'une seule bouchée. Il s'arrête sur le premier sujet qui lui traverse l'esprit à la simple mention de Flynn Ryder.

- Ton frère il joue au Quidditch, il annonce sans transition. Tu vas faire comme lui ?

Basil est pas féru de Quidditch. Il trouve ça chouette. Ça se photographie bien. C'est joli. Mais sur un balai ? Il vaut pas grand chose. Il tient dessus, mais il est pas du genre à tenter des choses incroyables, ou à envisager de faire du sport dessus. Il préfère garder les pieds sur terre, les photographier d'en bas. Il a déjà photographié Spike Ryder, une fois, pendant que l'équipe s'entrainait. C'est un bon joueur de Quidditch. Tellement bon qu'il aurait rejoint une équipe professionnelle en début d'année. Basil est moins au courant de ce genre d'actualité que de celle concernant la guerre qui secoue l'Ukraine et la Russie.

- Enfin c'est peut-être pas ton truc. Avec le risque des chutes de trois mètres et tout. Moi t'as vu c'est pas trop mon truc, il rit, un rire à la limite du nerveux qui tente de le détendre.

La cuillère, entre ses doigts, tinte irrégulièrement alors qu'il la tripote.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 31/05/2025 à 12:46

Basil sent ses jambes vibrer d’une fatigue épaisse, chaque pas dans la boue est une victoire sur lui-même. Il halète, son souffle haché, mais il ne s’arrête pas. Il voit enfin l’autre côté du marécage. La terre ferme. La délivrance. Il accélère, une dernière poussée de volonté. Ses chaussures touchent l’herbe, et il s’écroule sur le dos, le regard fixé vers le ciel. Il respire, lourdement, et seulement maintenant, il remarque le calme autour de lui : beaucoup d’élèves n’ont même pas tenté la traversée. Ils sont restés là-bas, épuisés. Basil tourne la tête. Nikolaï, lui, s’est élancé sans échasses. Basil ne peut s’empêcher de sourire, admiratif.

Arrivée de Basil !


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 30/05/2025 à 19:58

24m parcourus

Basil sent ses jambes vibrer d’une fatigue sourde, mais il s’accroche. La boue glisse sous ses pas, mais ses griffes l’aident à retrouver un semblant de stabilité. Chaque mouvement devient presque mécanique : avancer, respirer, avancer encore. Il se sent moins englué qu’au début, comme si son corps s’adaptait à ce terrain mouvant. Il aperçoit Flora au loin, arrivée, et ça lui fout un coup d’adrénaline. Pas question de rester planté là comme un idiot. Il fixe un point au loin, se met en marche, le souffle court, les yeux plissés. 24 mètres, c’est déjà ça. Plus que quelques mètres.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 30/05/2025 à 18:39

17m parcourus

Basil avance, toujours concentré, les bras légèrement écartés pour garder l’équilibre. Chaque pas soulève des éclaboussures d’eau brunâtre et de mousse gluante. Il garde les yeux rivés devant lui, là où le marécage se rétrécit un peu, là où le sol semble moins traître. Ses griffes s’enfoncent dans la terre spongieuse, mais ne le retiennent pas. Au loin, il aperçoit Flora, plus légère sur ses appuis, qui progresse avec agilité. Basil se sent lent, maladroit. Mais il continue. Il serre sa baguette dans sa main moite, ses doigts blanchis par l’effort, et pousse un soupir concentré. Encore un pas. Et un autre.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 30/05/2025 à 10:44

16m parcourus

Un léger frisson lui parcourt les jambes alors qu'il sent la magie opérer. Ses pieds prennent une forme étrange, comme plus larges, plus stables. Il regarde brièvement ses bottes, surpris de voir des griffes effilées là où se trouvaient ses orteils. C’est… bizarre, mais il ne va pas se plaindre. Il teste prudemment le sol sous ses pieds, se redresse et reprend son avancée dans le marécage. Le terrain reste capricieux, mais à chaque pas, il s’enfonce moins. La boue glisse sous ses griffes sans le happer. Au loin, il aperçoit Charlie qui lève un poing en l’air, déjà arrivée de l’autre côté. Basil esquisse un sourire fatigué, puis baisse la tête, concentré. Un pas après l’autre, toujours en avant.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 29/05/2025 à 21:59

La boue suinte sous ses pas, lourde et collante, et Basil sent bien que ses appuis commencent à faiblir. Chaque mètre gagné est une bataille, chaque pas un défi. Il sent la fatigue le gagner, la boue peser sur ses mollets, le sol se dérober légèrement sous lui. Inspirant profondément, il brandit sa baguette, la main ferme malgré le tremblement.

- Ungula Stabilo.

Il serre les dents, tente de visualiser ses pieds devenant des pattes griffues, plantées dans la terre instable. Ça doit marcher. Il faut que ça marche. Il ne veut pas encore glisser, ni perdre tout ce qu’il a gagné. Il veut avancer.

Un léger fourmillement dans ses orteils annonce le succès du sort. Ses appuis se font plus fermes, moins traîtres. Les griffes sont discrètes mais efficaces, et même si le marécage le freine encore, il sent qu’il peut avancer plus facilement. Il inspire profondément, un peu soulagé.

Basil Banks a lancé un sortilège !

Sortilège
Enchantement d’Ancrage
Difficulté
6
Résultat D20
8
Interprétation
Réussite
XP gagnée
3

Un léger fourmillement dans ses orteils annonce le succès du sort. Ses appuis se font plus fermes, moins traîtres. Les griffes sont discrètes mais efficaces, et même si le marécage le freine encore, il sent qu’il peut avancer plus facilement. Il inspire profondément, un peu soulagé.

Autres résultats possibles

Ses pieds se transforment aussitôt en griffes puissantes, plantées fermement dans la boue. Chaque pas devient plus sûr, plus stable. Il a l’impression de flotter sur ce terrain meuble, prêt à avancer comme un félin des marais. Un sourire étire ses lèvres : pour une fois, ça marche du premier coup.

 

Rien ne se passe. Ses pieds restent des pieds, trop mous, trop humains. La boue suinte entre ses orteils, le retient encore plus, comme si le marécage s’amusait à le piéger. Basil soupire, la frustration grondant dans sa poitrine. Il sent que ça va être encore plus galère.
Un craquement brutal résonne. Ses pieds deviennent des pattes de canard, palmées et glissantes. Au lieu de l’aider, le sort aggrave la situation : il sent ses appuis fuir à chaque pas, la boue s’engouffrer jusqu’à ses mollets, l’aspirant avec une joie cruelle.

De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 29/05/2025 à 21:11

Progression depuis le départ : 13 mètres

Un mètre. Un foutu mètre de plus. Basil enrage intérieurement, mais il garde le cap. La boue l’agrippe, lui colle aux chevilles, glisse entre ses doigts quand il s’aide de ses mains pour avancer, comme si elle voulait le retenir à tout prix. Mais il ne lâche rien. Il avance, têtu comme une mule, déterminé à finir ce maudit parcours. Il jette un regard rapide en arrière, puis vers la ligne d’arrivée qui se profile au loin. Il inspire, force sur ses jambes, et continue de s’enfoncer dans ce terrain mouvant, comme un galérien au milieu d’une mer épaisse.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 29/05/2025 à 20:45

Progression depuis le départ : 12 mètres

Basil lève les yeux vers l’horizon flou du marécage. Il aperçoit une silhouette familière : Charlie. Déjà arrivée. Ses bras se lèvent dans une sorte de victoire silencieuse, et son sourire illumine la brume. Plus loin, Flora progresse, visiblement pas loin d’y parvenir elle aussi. Basil serre les dents, se sentant un peu à la traîne. La fatigue pèse sur ses jambes trempées, mais il continue, chaque pas plus lourd que le précédent. La boue l’aspire, le retient, mais il lutte, dégageant ses pieds à chaque mouvement. Il avance, lentement, mais sûrement. Un pas, puis un autre. Un rictus obstiné sur les lèvres.


En quête d'action

Message publié le 29/05/2025 à 19:47

Machinalement, Basil a porté une main à son visage pour vérifier qu'il n'avait pas en effet reçu un coup de soleil. Ou alors pour vérifier qu'il n'était pas en train d'entrer en combustion spontané. Car voyez-vous, plus difficile encore que de rougir pour un oui ou pour un non, c'est encore quand on vous fait remarquer que vous avez rougi. Basil a chaud. terriblement chaud. C'est donc volontiers qu'il suit Charlie à l'ombre.

 

- Ouais je sais, il commente au sujet des Poufsouffles.

Une fois, Basil avait pris un cliché du groupe, comme s'il cherchait à capturer l'essence même de ce qui semblait les relier si naturellement. Leurs rires éclataient en boucle sur le papier glacé, leurs regards complices échangés au-dessus de nuages de fumée blanche dont l'odeur semblait différente, parfois, des cigarettes. Basil s'installe auprès de sa camarade, sa sacoche déposée dans l'herbe, le Mekapteur coincé entre des cahiers emplis de notes diverses et plusieurs manuels épais. Il est inerte, et pourtant il est persuadé souvent d'encore entendre ses rouages cliqueter à l'intérieur.

 

- Mh. Nan, pas trop, Basil admet alors que ses yeux se posent sur le joueur de Quidditch que lui montre Charlie. Pas du tout serait une réponse plus appropriée. S'il est un domaine dans lequel Basil patauge, c'est bien celui du sport. C'est plutôt cool ! Il le pense bien sûr, même s'il ne partage pas l'enthousiasme de Charlie pour les figures sur balai.

 

Le garçon s'intéresse malgré lui de très près au carnet ouvert par Charlie, ne peut pas s'empêcher d'observer tout ce qu'il voit passer sur des pages entières. Là quelques dessins. Ici des notes. Là encore, ce qui ressemble à des cartes. Ses propres cahiers sont remplis de ce genre de choses, et il se prend à avoir envie de les partager. La timidité cependant, le fige dans sa posture, et c'est sagement qu'il attend que Charlie lui montre son costume.

 

- Oh. 

Il approche pour mieux voir. La mère de Charlie Carter est très classe. Impressionnante même. Une véritable aventurière. À bien des égards, le déguisement lui rappelle celui du capitaine Brooks. Personne ne se moquerait de Charlie en capitaine Brooks cependant, pas plus que dans les vêtements de sa mère.

 

- C'est top, il commente sincèrement avec un sourire. Sourire qui se fane à la mention de Lord Ribbit, fait place à une moue. J'le cherche tu sais quand j'suis au parc. J'suis sûr qu'il finira par revenir. Il aimerait avoir une vision pour le lui confirmer. Pour le confirmer a Charlie. Mais rien. Tu devrais avoir un serpent. Pour aller avec ton costume. L'annonce est balancée au milieu de rien, alors que son regard est de nouveau tombé sur le dessin. Enfin je sais pas trop où est-ce que tu trouverais un serpent. Mais ça ferait super... exploratrice. Il se tait comme s'il était persuadé d'avoir dit quelque chose de particulièrement stupide.

 

Il a une pensée pour sa mère, bien sûr. Sa mère qui ne s'habille pas comme une exploratrice, mais pour laquelle il a beaucoup d'admiration. Comme Charlie, il n'a pas vraiment connu son père, mais il a de nombreuses photos de lui accrochées dans sa chambre, à la maison. Une également glissée dans sa malle, à l'abri des autres garçons. Son père était un soldat, et la plupart des photos le montre dans sa tenue militaire, avec d'énormes bottes noires qui lui remonte presque jusqu'aux genoux. S'il s'habillait comme ça, sans doute qu'on se moquerait encore plus de lui que lorsqu'il s'était déguisé en reporter, puis en capitaine.

- Il lui est arrivé quoi, à ta mère ? Il demande finalement, timidement, les yeux tournés vers Charlie Carter.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 28/05/2025 à 18:27

Progression depuis le départ : 10 mètres

Basil sent une décharge bizarre remonter le long de sa jambe droite. Son pied s’allonge, se transforme, mais pas complètement. Des griffes inégales, un orteil allongé, l’autre tordu. Il tente de poser le pied... et bascule. Son corps penche, la boue le happe. Il s’enfonce jusqu’aux genoux, des éclaboussures partout, la sensation poisseuse qui s’infiltre sous ses vêtements. Il grimace, grogne, se débat. Chaque mouvement le fait glisser encore. Six mètres en arrière, il se sent ridicule, lessivé. Mais il relève la tête, essuie son visage d’un revers de manche et se remet en marche. Pas question d’abandonner. Un pied après l’autre, la boue suinte, les branches craquent sous ses pas. Il avance. Encore. Toujours.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 28/05/2025 à 14:27

Progression depuis le départ : 16 mètres

Basil s’arrête un instant, planté dans la boue qui remonte jusqu’à mi-mollet. Il jette un rapide coup d’œil à Amanda, un mince sourire au coin des lèvres, comme pour se dire « on est encore là, c’est déjà ça ». Le marécage gronde sous ses pieds, la mousse pulse faiblement, presque vivante. Il sent la terre s’enfoncer légèrement à chacun de ses pas. Il a besoin d’un appui plus sûr. Ses jambes sont encore élastiques, mais ses appuis ? Pas vraiment. Il resserre sa prise sur sa baguette, la lève à hauteur de poitrine. Sa voix claque dans l’air épais :
 

- Ungula Stabilo !

Ses pieds prennent une forme difforme, griffes molles et inefficaces. Il glisse, s’enfonce dans la boue et chute dans un bruit écœurant.


Basil Banks a lancé un sortilège !

Sortilège
Enchantement d’Ancrage
Difficulté
6
Résultat D20
1
Interprétation
Échec Critique
XP gagnée
3

Ses pieds prennent une forme difforme, griffes molles et inefficaces. Il glisse, s’enfonce dans la boue et chute dans un bruit écœurant.


Autres résultats possibles

Ses pieds se transforment en pattes griffues parfaitement stables. Chaque pas est sûr, rapide, presque félin. Il se sent prêt à avancer sans crainte.
Ses pieds se changent en pattes griffues, assez fonctionnelles pour tenir l’équilibre. Il avance plus facilement, même si la sensation est étrange.
La transformation est partielle, une patte griffue et un pied normal. Il avance en boitant, prêt à affronter les prochains mètres, malgré le déséquilibre.

De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 28/05/2025 à 13:39

Basil sent une crampe poindre dans sa cuisse gauche. Il serre la mâchoire, ignorant la douleur qui pulse sous sa peau. Le marécage est un adversaire vicieux, chaque pas un combat contre l’aspiration traîtresse de la boue. Il a l’impression de s’enfoncer à chaque seconde, mais il garde l’élan, même si ça grince, même si ça brûle. Il se concentre sur la texture du sol sous ses pieds, cherche l’endroit qui lui offre le moins de résistance. Il entend vaguement les éclaboussures des autres, mais tout se dilue dans ce bruit sourd de vent et d’eau. Encore un pas. Puis un autre. Pas le choix : il faut avancer.

Progression depuis le départ : 14 mètres

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