Ravie de te rencontrer, toi qui passes par là !
Carrie, écrivaine du dimanche. Je fais de mon mieux pour répondre aussi vite que possible, mais l'inspiration c'est toujours compliqué à trouver.
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Aingeal Aisling
"C'est une folie de haïr toutes les roses parce qu'une épine vous a piqué."
Identité : Aingeal Aisling
Surnom : Angie, Angela
Date de naissance : 04/04/2097 (27 ans)
Nationalité : Irlandaise | Britannique
Statut du sang : Hybride
Couleur : #6467f2
Lieux de résidence :
Statut Spécial : Demi-Vélane
Capacités Spéciales : Manumagie, Occlumancie
Niveau Scolaire : Diplômé•e
Diplôme(s) :
Emploi : Direction de Serpentard , Professeur de Défense contre les Forces du Mal
Groupes : Serpentard, Wizard Adventure Club
Aingeal, elle a la couleur de la nuit. Elle a des yeux bleu-vert qui percent l’horizon et des lèvres qui embrasent la tempête jusqu’à ce que plus rien ne tremble. Elle est belle, douce et glaciale à la fois. Elle a cette lueur dans le regard qui vous berce telle une brise un matin de printemps. De longs cheveux roux qui brûlent toutes les feuilles de l’automne. Des iris hétérochromes, d’un bleu et d’un vert envoûtant les couleurs d’un ciel d’hiver. Mais après tout, si elle n’était pas charmante, Aingeal serait très étrange. Son père est un sorcier irlandais -tout ce qu’il y a de plus banal, mais sa mère est une vélane. C’est donc normal et ça n’a rien d'extraordinaire pour les Aisling de sortir de l’ordinaire. Car si pour les autres, elle est incroyable, ce n’est pas le cas dans le cadre de sa vie privée. Puisqu’au final, si tout le monde est exceptionnel, personne ne l’est.
Aingeal, ce n’est pas un prénom commun, ni facile à prononcer. Beaucoup la surnomment Angie ou Angela, après tout Aingeal est la traduction littérale d’Ange en Irlandais. Donc cela revient plus ou moins au même. Bien qu’elle trouve que son prénom a plus de charme que le générique anglais. Dans tous les cas, ce n’est pas un fait qui la dérange autant qu’on le croit. Car si ça facilite les choses pour certains, pourquoi pas. Après tout, c’est une femme avec un caractère plutôt conciliant avec les gens. Elle a de la patience et il en faudra plus pour toucher son ego. La rousse a beau avoir des insécurités, elle n’est pas une brindille qui se casse en deux, quand il est question d’encaisser les regards et les maladresses des autres. Elle a grandi en étant la dernière d’une très grande fratrie. Elle a dû s'endurcir et se forger un caractère en adéquation avec la situation. Non, ses frères et sœurs n’étaient pas très cléments avec elle. Elle n’était pas considérée comme la petite sœur à chérir parce qu’elle était la dernière. Bien au contraire. Elle a dû faire ses preuves pour être acceptée comme membre respecté de leur adelphie. Et il n’est pas facile de passer après nombre d’enfants qui ont réussi, ou même de devoir les égaler pour ne pas être considérée comme la ratée de la famille.
Malgré tout, derrière ses doux sourires, Aingeal a un côté un peu plus cru qu’on peut le croire. Elle est intéressée par les arts magiques occultes et trouve de l'intérêt là où les gens ont tendance à fuir. C’est peut-être pour cela que l’enseignement pour les défenses contre les forces du mal est quelque chose qui lui a toujours parlé. N’étant pas quelqu’un de très sensible quand il faut regarder ou se plonger dans des domaines plus sombres ou glauques, elle est la première qu’on appelle pour tester toutes sortes de choses. Sa fratrie s’est fait un plaisir de l’utiliser dans ce sens-là. Peut-être aurait-elle dû devenir médicomage légiste comme son frère.
Pour l’instant, la rousse se contente parfaitement de son métier de professeure de Défense des Forces du Mal et de directrice de Serpentard -qu'elle a hérité de son prédecesseur. Cela fait un an qu’elle est titulaire et elle entame sa deuxième année. Ce n’est pas sa passion, mais c’est un chemin qu’elle veut emprunter et découvrir. Elle est jeune, elle a le temps de réfléchir et de comprendre où elle veut se placer. Alors pourquoi pas une école ? Bien évidemment, ce n’est pas le meilleur endroit pour faire évoluer une vie privée. Perdue au milieu de nulle part avec des gamins, on peut faire mieux. Mais c’est comme ça qu’on peut évoluer professionnellement. Il est rare que l’un aille avec l’autre de toute manière. Bien qu’elle ne dit pas non pour trouver son âme-sœur. Si elle rêve d’amour, elle s'attend tout de même à quelque chose d'extraordinaire. La passion est ce qui la ronge et ce qu’elle voudrait trouver. Autant professionnellement, que dans sa vie personnelle. Si elle est un rêve éveillé pour beaucoup, elle n’en reste pas moins une coquille vide qui cherche encore le chemin de sa vie.
Aingeal est une silhouette sculptée par la lumière et l’ombre, une vision qui oscille entre la douceur d’une caresse et la morsure d’un frisson. Elle n’est pas de celles qui glacent, mais de celles qui attirent, qui enveloppent, qui laissent une empreinte lumineuse dans l’esprit de ceux qui la croisent. Son charisme n’a rien d’intimidant ; il est chaleureux, envoûtant, comme un feu de cheminée lors d’une nuit d’hiver. Elle dégage une aura presque irréelle, un éclat naturel qui semble aussi instinctif que sa respiration.
Sa peau diaphane capte la lueur ambiante avec une clarté presque éthérée, un éclat nacré qui semble danser sous la lumière. Elle n’a rien de fragile, pourtant. Chaque trait de son visage est finement dessiné, une symétrie parfaite rehaussée par des pommettes saillantes et un menton délicatement sculpté. Son expression, souvent douce, oscille entre amusement et une forme de sagesse paisible, comme si elle portait en elle une compréhension du monde que peu pourraient égaler. Elle n’a pas besoin d’efforts pour captiver : il suffit qu’elle soit là.
Ses yeux, eux, sont un paradoxe en soi. Hétérochromes, l’un d’un bleu profond rappelant l’acier sous la lumière hivernale, l’autre d’un vert vibrant, éclatant comme la mousse humide d’une forêt irlandaise. Deux couleurs opposées qui se rencontrent sous un même regard, lui donnant cette capacité presque surnaturelle de capter les âmes et de sonder les pensées les plus enfouies. Mais Aingeal ne les utilise pas pour transpercer ou juger ; elle regarde comme on écoute, avec une attention sincère et une curiosité bienveillante. Il y a dans ses prunelles une lueur insaisissable, une invitation, une promesse d’aventure ou de réconfort. Elles brillent différemment selon l’instant : tantôt espiègles, tantôt empreintes d’une douceur mélancolique.
Ses lèvres, pleines et naturellement rosées, semblent toujours prêtes à se tordre en un sourire joueur ou à se sceller dans un silence contemplatif. Elles bougent avec fluidité, parfois amusées, parfois pensives, rarement figées. Lorsqu’elle parle, sa voix, basse et envoûtante, résonne comme une mélodie murmurée au creux d’un rêve. Elle a ce timbre enveloppant, apaisant, le genre de voix que l’on écoute sans effort, qui évoque des souvenirs oubliés et des promesses tacites.
Mais c’est sa chevelure qui achève de faire d’elle une créature à part. Une cascade de boucles rousses aux reflets de cuivre et de feu, une crinière indomptable qui chute le long de son dos et encadre son visage d’un éclat incandescent. Ses cheveux sont vivants, un prolongement de sa personnalité, ondulant au gré du vent, captant chaque lumière comme des flammes dansantes. Sous certaines lumières, ils semblent s’embraser, prenant des nuances mordorées et dorées, comme si le feu lui-même avait décidé de la revêtir. Chaque boucle est un fil de soie teinté d’or et de pourpre, une marque indélébile de son héritage mi-humain, mi-vélane.
Son port est droit, gracieux, empreint d’une élégance naturelle qui semble presque surnaturelle. Elle se meut avec la fluidité d’une danseuse, effleurant le sol plus qu’elle ne le foule. Il y a quelque chose de magnétique dans sa démarche, une légèreté qui contraste avec la force tranquille qui émane d’elle. Sa présence est une promesse de chaleur et de lumière, jamais un mur, jamais un obstacle. Il y a toujours, dans ses gestes, une forme d’attention portée aux autres, une énergie qui circule sans jamais être écrasante.
Aingeal, c’est l’hiver et l’été réunis dans un seul corps. C’est la brise d’un matin glacé et la chaleur d’un feu de cheminée. Un mélange envoûtant, troublant, et parfois dérangeant. Une beauté qui ne se contente pas d’être admirée, mais qui laisse une empreinte indélébile dans l’esprit de ceux qui la croisent. Elle n’est ni distante ni cruelle. Elle est un phare, une étoile, une présence dont on se souvient, car elle touche sans blesser et éclaire sans aveugler.