Harry Potter RPG
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Amarychat

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Dernière activité : 03/04/2025

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Athénaïs bb

Athénais Ischyrós

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Athénais Ischyrós

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Volière

Que la force soit avec toi

Identité : Athénais Ischyrós

Surnom : Athy

Date de naissance : 18/04/2111 (13 ans)

Nationalité : Hellénique | Britannique

Statut du sang : Sang-Mêlé·e

Couleur : #87575e

Lieux de résidence :

Andrew - Bois de Cyprès (+1 Protection)
- Ventricule de dragon (+1 Magie Noire)
- Rigide (+1 Magie Noire | -2 Protection)
- 33 centimètres
Athénaïs bb

Statut Spécial :

Capacités Spéciales :

Niveau Scolaire : Troisième année

Diplôme(s) :

Emploi :

Groupes : Gryffondor

Création : 25/02/2025

Dernière activité : il y a 13 heures

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Histoire

 

 

 

Nom : Ischyrós, un nom typiquement grec qui dévoile les origines de la sorcière. C’était le nom de sa mère. Un nom qui se transmet dans leurs famille de génération en générations. Ce patronyme, elle s’est jurée d’en suivre le sens, lorsque, alors qu’elle n’avait que 8 ans, elle a été forcée de s’exiler avec son père, Aleco, en Angleterre. Au milieu de la tempête qui faisait rage, dans une petite barque de pêcheur, elle avait pensé sa dernière heure venue et c’était alors fait cette promesse. Forte. Comme son nom le lui soufflait. Elle serait plus forte que jusqu’à présent et jamais ne baisserais les doigts face à un quelconque obstacle. 

 

Prénom(s) : Athénais. Ce prénom est non seulement un dérivé de la déesse grecque de la sagesse et de la guerre mais également le dérivé de celui de sa mère. Comme ces deux femmes, elle va vouloir avancer la tête haute, sans jamais plier ou rompre. En voulant ainsi suivre les pas de ces deux guerrière dont son père, lui a toujours conté les histoire, elle va elle même ainsi suivre sa propre destinée.  

 

Age : La jeune fille avance vers sont quatorzième été, un été qu’elle espère rempli de joies et de rires. 

 

Date et Lieu de naissance : Née sous le signe du bélier et au mois d’avril, Athénais ne va pas déroger à la règle du caractère. Solide comme le diamant, sa pierre de naissance, énergique comme le laissait entendre avril qui l’a vu naître, c’est donc une très forte tête qui est sortie le 18. C’est en Grèce à Athènes dans un petit hôpital près de l’Acropole que toute cette histoire à débutée.  

 

Ascendance : Une goutte de sang magique, associée à l’une moldue. Tel a été créée Athénais, par l’héritage sorcier de sa mère, ainsi que par celui laissé par son géniteur, quand-à-lui totalement humain. La Ischyrós est donc une sang-mêlé à son tour, entre deux mondes qui se partageront son cœur. 

 

Classe Sociale : Si auparavant son père faisait partit de la classe sociale des cadres en tant qu’ingénieur moldu, sa fille et lui ont été obligés de se rabattre à un mode de vie ouvrière lors de leurs arrivée en Angleterre. Aleco avait alors cherché tout d’abord des petits boulots pour finir par trouver un métier plus ou moins stable dans la mécanique de ces engins moldus appelés voitures. 

 

Orientation sexuelle : asexuelle mais elle ne le sait pas encore et s'en fiche un peu à vrai dire.  

 

Baguette : C’est un cœur en écailles de dragon qui accompagne la sorcière, protégé par un bâton de trente-trois centimètres et trois-quarts composé du bois tendre d’un jeune Cyprès, le seul en provenance de Grèce présent dans la célèbre boutique d’Ollivander. 

 

Patronus : Une taupe. Les taupes sont des animaux indépendants et très orientées vers un but en particulier.  

 

Epouvantard : Quand on est forte et que cette force est notre fierté, on a toujours peur de l’impuissance, de ne pas pouvoir sauver ceux qu’on aime et les choses qui nous sont chères. Athénaïs craint donc de voir devant elle se dresser un haut miroir dont la surface se riderait et ondulerait comme de l’eau, lui montrant son père, comme torturé ou encore sous le signe de la maladie mais atteints d’une chose dont, en temps normal, elle pourrait le sauver. Le seul problème étant que, face à cette vitre, elle ne peut rien faire et assiste ainsi au calvaire de son géniteur jusqu’à sa mort qu’elle sait déjà certaine au moment de la vision cauchemardesque. 

 

Miroir du Riséd : Si sa plus grande peur est de perdre son père, sa plus grande envie, quand-à-elle, concerne sa mère. De la sorte, la jeune fille voit Athéna devant le paysage bien familier de la Grèce ensoleillée, l’appelant à les rejoindre dans un univers parallèle où elle ne peut passer. Année : Depuis ces onze ans la sang-mêlée habite à Poudlard comme dans une seconde maison. Cela va faire bientôt quatre ans que sont petit coin de dortoir est décoré à sa façon, laissant bien évidemment deviner quelques cartes postales de son pays et un bouquet de mimosa toujours en fleur grâce à un ingénieux sort trouvé dans un des grimoires de la bibliothèque. 

 

Maison : Gryffondor. Avant même d’entrer dans la fameuse école, elle avait su où elle voulait aller, grâce aux maigres mais précieux renseignements qu’elle avait pu glaner sur le chemin de Traverse. La maison des braves et des forts. Elle ne se sentait pas particulièrement brave et ce n’était d’ailleurs pas ce qui avait retenu son attention mais forte, ça, elle le serait.  

 

Avatar : India Eisley 

 

PV/Pré-lien/Scénario : Bibi héhé

 

Caractère et Physique

La force de l’eau viens de sa source. Athénaïs ressent le même sentiment. Elle puise sa force de son histoire, de ses origines qu’elle porte toujours fièrement, et dont son plus grand désir est de retourner dans cette terre natale qui l’a vue faire ses premiers pas et grandir lors de ses neufs premières années, des années qui furent bien heureuses. Elle se rends pourtant peu à peu compte qu’elle s’est également attachée à l’Angleterre, malgré le fait que les grands paysages ensoleillés de la Grèce ne quitterons jamais tout à fait le petit coin dans son esprit.

 

La Ischyrós est solitaire. Malgré ses avancement dans la distinction de l’indépendance et de la solitude, elle a encore beaucoup de mal à les différencier et ce coté est renforcé par son exil, cette étrange mélancolie qui la prends parfois et cette expérience d’immigration qu’elle pense être la seule à avoir dans cette école. On ne peut pas dire qu’elle soit introvertie ou extravertie, s’ouvrant beaucoup aux autre pour des petites choses, elle n’hésite pas à aller leurs parler de tout et de rien, mais c’est derrière tout ça et ce qu’elle tait qui est en vérité le plus important ou les choses les plus personnelles. Elle est également égoïste sur les bord, ne se souciant réellement, presque sans le vouloir, de ses rêves propres. D’un égo assez étendu, elle va aussi chercher à s’élever par rapport aux autre élèves et, bien qu’elle ne le montre généralement pas et qu’elle se limite sur ce point en essayant de passer par dessus, elle est susceptible. Athénaïs travaille beaucoup. Elle souhaite par ses études devenir maîtresse de son destin en grandissant. Mais cela ne l'empêche pas non plus de faire du sport et de s'amuser !En revanche, contrairement à ses notes, son comportement laisse à désirer. Elle s'est déjà prit plus d'une remarque le concernant, ayant tendance à répondre de manière impertinente.

 

Elle n’aime pas être contrainte et cherche à tout pris à se laisser un maximum d’espace de manœuvre pour ne pas se sentir acculée. Dotée d’une très bonne mémoire, elle va avoir la mauvaise tendance de se donner un coté rancunier sur certains points qu’elle ne parviendra pas à pardonner même si parfois elle en aura assuré le contraire à la personne concernée. Du coté de l’honnêteté sa frontière est tout autant floue. Généralement, elle dévoile souvent le fond de sa pensée même si la personne en face d’elle n’y tiens pas mais si le besoin s’en fait, elle n’hésiteras pas à mentir à son interlocuteur pour sauver sa peau. Si elle se confie donc rarement, elle peut pourtant devenir l’appui le plus sûr d’une personne si celle-ci arrivait à percer l’armure de son cœur. S'ouvrant alors complètement, elle partagerait chacun de ses secrets comme elle ne l'avait auparavant fait qu'avec son père. Celui-ci étant la seule personne qu’elle respecte et à qui elle obéit réellement, bien que ses amis actuels lui soit aussi cher malgré le fait que ce niveau de confiance n’ai été pour l’instant donné qu’à Aleco seul. De plus, quand elle donne sa parole, on peut être sûr que jamais elle ne reviendra dessus, tout comme elle reconnaît difficilement ses erreurs.

 

Ingénieuse et créative, Athénais saura pareillement en toute situations ou presque se débrouiller pour sortir son épingle du jeu et compter parmi les victorieux des différentes affaires et débats suscités par toutes sortes de choses. Elle n’a également pas froid aux yeux et, tout s’imaginant le contraire, est plutôt courageuse sauf quand il s’agit d’attendre quelque chose, ce qu’elle déteste. Elle se sent aussi mal à l’aise en présence des grands feux comme ceux de la Saint-Patrick dans ce pays d’accueil bien qu’elle ignore encore pourquoi, préférant passer des heures à contempler la surface ridée du lac à coté du château.

 

Vu de l’extérieur, elle paraît donc sûre d’elle et effrontés, ne montrant que quelques signes de gène ou de stress quand elle ses dents viennent involontairement mordiller sa lèvre inférieure ou ses doigts tripoter le bout de son oreille droite. Elle a également un tic de langage dont face à son père elle en fait souvent les frais, celui de dire presque dans un chuchotement, lorsqu’une situation lui échappe ou qu’un petit geste maladroit casse son but au moment de l’action, « Skatá ».

 

 

 

 

Une cascade de cheveux brun encadrant un visage légèrement carré, de grands yeux verts et un petit nez rebiquant légèrement, Athénaïs n'est certes pas associée à Vénus mais sa beauté est bien présente. Cependant, contrairement à son visage de biche, son aura, elle, dégage quelque chose de quelque peu intimidant, plus renfermé et quelque peu antipathique. La Ischyriós est grande et possède une certaine carrure. En effet, ses muscles saillants reflètent les heures passées à se muscler pour fortifier son corp. Elle tombe peu malade ayant un bon système immunitaire et une alimentation équilibrée. La jeune femme ne se maquille pas non plus et met très peu de bijoux, son apparence important peu à ses yeux. Ses cheveux son souvent lâchés en bataille et ses vêtements débraillés. 

 

 

 

Le vent soufflait avec fureur, laissant de grandes bourrasques faire trembler les vitres de la petite chambre de l’hôpital d’Athènes. Là, une femme tenant doucement dans ces bras un petit corps souriait. Tout autour d’elle se tenaient un homme et les deux parents de ce même homme mais la jeune maman était à peine consciente de leurs présence. Toute son attention était accordée à ce petit visage d’une nuit. Ses yeux accrochés à l’enfant, elle lui racontait, plongée dans ses deux yeux bleu sombre, milles secrets comme un serment. Enfin, elle releva la tête à l’appel de son prénom. Répondant alors aux questions impatientes de sa famille, elle gardait pourtant un air rêveur, comme si une partie d’elle avait été transmise par ce long regard partagé avec sa fille. Oui, elle allait bien et l’enfant se portait à merveille. Non, le nom n’avait pas encore été choisit et elle laissera à son mari Aleco l’importante tâche de le faire. Non, il était trop tôt pour savoir si le jeune bébé avait reçu les dons de sa mère. Dehors, la pluie c’était mise à tomber, comme la veille où au moment même où la nouvelle-née avait sentit le besoin de sortir. Tous ces nuages venaient de la plage à quelques kilomètres de là. C’était donc une enfant de la mer qui était née ce jour là. Une mer en colère, une enfant de tempête.



 

Quelques jours plus tard, avec la permission des médecins grecs présents, la mère et le nourrisson purent sortir. Cette fois-ci, comme pour se faire pardonner de son irritation première, le ciel laissa paraître de chaud rayons de soleils, revenant à la saison actuelle. Accompagnées d’Aleco, elles arrivèrent à la petite voiture rouge que le couple avait pu s’acheter l’an passé et rentrèrent ainsi dans leur petit cottage. Tout ce bonheur ne dura pourtant guère. Dès le lendemain matin, le père se levant de bonne heure pour aller saluer sa fille et sa femme qui avaient dormis dans une chambre à part, ne trouva à la place de cette dernière qu’un lit vide. Il la chercha longtemps, allant jusqu’à la mer, de nouveau sauvage bien que non enragée comme le jour de l’heureuse naissance, mais ne la retrouva point.

Les jours qui suivirent furent désordonnés pour la famille qui, à peine formée, se brisaient. Les autorités furent prévenues et le ministère du monde sorcier lança une petite enquête mais les investigations n’ayant rien donné, l’affaire fut rapidement classée et l’on considéra Athéna Ischyrós partie de son plein gré, chose dont elle avait tout à fait le droit.

Tombant rapidement dans une dépression, l’enfant que le père n’avait toujours pas nommé fut confié à ses grand-parents maternels qui choisirent, jugeant que l’on ne pouvait laisser plus longtemps la petite fille sans prénom, de lui donner le même que celui de leur fille disparue. Athéna. Par le futur, Aleco choisira de modifier légèrement le nom donné à l’état pour des raisons autant pratiques que personnelles, la baptisant ainsi Athénais, mais cela ne fut effectué que plus tard, lorsque, surmontant enfin sa peine, l’ingénieur grec récupéra la garde de la petite.



 

Lors de ses trois première années, la sang-mêlé grandit choyée et entourée par toute l’affection des deux vielles personnes. Tous les mois, ces tuteurs la conduisait voir son père, même si en vérité, c’était lui qui la contemplait, la prenait dans ses bras et lui déposait dans un bref moment de douceur un baiser sur son petit front velouté.



 

Le jour de ses trois ans, comme pour céléber son anniversaire, le moldu enfin guérit vint dans la même petite voiture rouge la chercher et la ramena dans ce petit cottage où il avait vécu sa vie de couple.

Les années qui s’en suivirent furent plutôt agréables. L’homme découvrait peu à peu la petite sorcière grandissante qui lui montra bientôt qu’elle avait en effet reçu les pouvoirs de sa mère le prouvant pour la toute première fois lors de son troisième été en faisant éclater le système anti-incendie et répandant ainsi de l’eau un peu partout dans la maison, tout ça parce que ayant trop chaud, elle avait voulu monter dans la baignoire qui était bien évidement trop haute pour elle.

Ils vécurent comme ça pendant six ans, leur quotidien composé de petites choses qui créent et entretiennent le bonheur. Malheureusement, tout ceci ne dura guère plus longtemps. L’entreprise dans laquelle Aleco travaillait ferma du jour au lendemain sans une explication. Désormais au chômage et la maison n’ayant pas été finit d’être remboursée, les deux humains furent rapidement confronté à un choix. Rester ou partir, pour une vie meilleure. Bien que la fillette de six ans aurait préférée le premier choix et ne pas quitter ses amis et sa vie actuelle, son père finit un beau jour par se résoudre à s’en aller. Ils firent quelques bagages, essayant de ne pas trop se charger puis ayant retiré le peu d’argent qui lui restait à la banque, ils s’embarquèrent pour un péril de plusieurs mois.

Ce que le père ne révéla jamais à la jeune sorcière, était que ce départ soudainement précipité n’avait pas été uniquement motivé par le besoin d’argent. Il sentait autour de lui comme une ambiance malveillante et, plus d’une fois, il avait aperçu comme des ombres semblant armées dans les environs du cottage. Comprenant que sa fille avait dû, peut-être volontairement ou non, montrer ses dons à autrui, ses amis sûrement, et avait été remarquée. Comme à plusieurs reprises ses temps-ci il avait entendu parler d’une bande malfaisante avide traînant dans les environs, il avait préféré hâter le péril du voyage à un autre grandissant de jours en jours.



 

Partant l’aube à peine naissante, ils commencèrent par traverser la Grèce dans cette petite voiture rouge qu’ils avaient toujours, leurs fournissant un toit pour les nuits. Arrivant enfin à Parga, le long de la côte au Nord-Ouest, ils laissèrent alors le véhicule et embarquèrent dans un canot accompagnés d’un passeur pour accoster un peu au dessus de Contrada Guardiola, et là seulement commença le véritable périple. 



 

Pendant près de deux mois, ils errèrent toujours plus vers le Nord. Traversant l’Italie, ils arrivèrent ensuite en France où ils finirent par se rendre sur la pointe de la Loge près de la Hague. Ce trajet les avait mêlé aux autres migrants, venant d’Afrique ou encore du Moyen-Orient. Ils avaient même rencontré en route un vieux sorcier Tunisien solitaire qui avait appris deux trois trucs à la Ischyrós, ayant tout de suite reconnu qu’elle lui était semblable grâce à l’expérience qu’il avait acquise. Au prix de quelques euros, ils avaient aussi pu emprunter un peu d’eau chaude pour se laver à une famille aux nombreux enfants et aux origines douteuses.

Fatigués et sales, il finirent par acheter à Goury à bon prix une deuxième petite barque mais en moins bien bon état que la précédente et de là, embarquèrent pour l’Angleterre. Si ils avaient prit quelques heures plus tôt le soin de vérifier la météo, ils ne seraient pas partis ce jour là, mais l’espérance d’un but proche après tant de difficultés les avaient enflammés et poussés au milieu de la Manche. Alors qu’ils voyaient déjà la côte, une bourrasque plus violente que les autres les dévia et, soudainement, l’orage éclata.



 

Les heures qui suivirent furent entourées de brouillard dans les souvenirs de la rouge et or malgré quelques images éphémères qui se marquèrent profondément dans sa mémoire. Elle voyait les vagues qui se dressaient devant eux. Elle voyait le ciel noir dont la pluie lui ruisselait sur le visage et, surtout, elle s’entendait prononcer cette promesse. Ce serment la liant à jamais à un futur dont elle ignorait et ignore encore tout. Là, allongée au fond de la coquille de noix qui les transportaient, tremblante de froid et de peur, elle avait dit stop. Stop à la tempête. Stop au destin qui lui semblait s’acharner sur elle. Elle ne plierait plus. À présent, elle serait l’unique arbitre de ses choix. Seule. Forte.



 

Ischyrós.



 

________________________



 

Un an plus tard, Aleco achetait un logement sous les toits dans la banlieue de Londres. Il avait trouvé un ou deux mois auparavant un travail chez un garagiste qui l’avait accepté de bonne grâce et qui, malgré un salaire faible, lui offrait une place stable. La mansarde était petite, même pour deux, mais convenait à leurs besoins actuel et la jeune sorcière pu retourner quelques temps à l’école où elle s’habitua à la langues et les coutumes de ce nouveau pays, bien que la Grèce lui resterait toujours dans son cœur.

Leurs plus grande surprise fut cette lettre que, lors de son onzième été, Athénais reçu par un volatile qu’elle n’avait alors jamais vu qu’en dessin sur les pièces frappées par le symbole de la déesse grecque qui lui avait donnée son nom, lui apportant un pli cacheté au nom d’une certaine école de Poudlard. Comment une émigrée grecque aurait-elle pu avoir sa place là-bas ? Ce que la jeune fille ignorait et ignore encore c'est que sa mère est originaire de la Grande Bretagne. Elle finit malgré tout par accepter la bizarrerie de la situation et découvrit avec bonheur cet établissement magique.



 

Si ses deux premières années furent assez compliquées pour la jeune fille, entre son anglais encore bien hésitant, son accent méditerranéen ainsi que son incapacité première à démêler indépendance de solitude, elle finit par accepter son histoire et s’ouvrit vers les autres malgré ses difficultés premières.

Aujourd’hui en quatrième année, elle commence à se préparer pour ses buses qui approchent pas à pas et à surtout hâte de l’arrivée des vacances d’étés pour rejoindre son père qui l’attends comme toujours dans cette petite mansarde qui est à présent leur maison.