Harry Potter RPG
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Carrie

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Inscription : 29/07/2024

Dernière activité : 05/04/2025

Niveau d'accès : Administration

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Dylan Rosier Sinclair

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Dylan Rosier Sinclair

Identité
Relations
Inventaire
Grimoire
Timeline
Volière

Vivre est ce qu'il y a de plus beau au monde, la plupart de gens existent, c'est tout.

Identité : Dylan Rosier Sinclair

Surnom : Dyl, Dy

Date de naissance : 14/08/2109 (15 ans)

Nationalité : Française | Britannique

Statut du sang : Sang-Mêlé·e

Couleur : #00ffa6

Lieux de résidence :

Bubulle - Bois de Châtaignier (+1 Éléments Naturels)
- Crin de Kelpy (+1 Matière)
- Très élastique (+1 Médecine | -2 Magie Noire)
- 28.33 centimètres
Kiernan Shipka

Statut Spécial :

Capacités Spéciales :

Niveau Scolaire : Cinquième année

Diplôme(s) :

Emploi :

Groupes : Poufsouffle

Création : 04/03/2025

Dernière activité : il y a 1 mois

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Histoire

Dylan est née en France, grâce à une procréation magique assistée. Nicola l’a portée, mais c'est Krysliss qui a toujours été la plus présente. Pour une raison inconnue, sa deuxième mère l'a toujours tenue à distance. Il y avait quelque chose qui clochait. Comme si elle voyait en sa fille, sa propre mort, sa propre vieillesse. Et ça, même si elle n'était qu'un enfant, elle pouvait le ressentir dans chaque parcelle de son être. Elle était aimée, mais un silence glaciale les maintenait à distance. Malgré tout, même si leur famille ne ressemblait à aucune autre, elle fonctionnait. Surtout après la venue des jumeaux. 

Quand ils sont arrivés, elle était très petite. Mais au fil du temps, un malaise s’est installé. Dylan ne savait pas si elle était jalouse de ne pas faire partie de leur duo, ou si elle était fière d’être la grande sœur. Un rôle qu’elle n’avait pas choisi, mais qu’elle occupait malgré tout avec une certaine importance. Mabel et Adam avaient leur lien unique, indissociable. Ils partageaient un langage, une connexion qui lui était inaccessible. Une évidence. Et Dylan, elle, était à côté. Pas vraiment exclue, mais pas vraiment incluse non plus.

Elle aurait pu s’y perdre, se laisser engloutir par ce sentiment de solitude. Mais elle s’est accrochée à ce qu’elle avait. À sa place de grande sœur, à son rôle de point de repère pour eux. Et elle en était fière. Parce qu’au fond, ce lien qu’elle n’avait pas avec eux, ils l’avaient avec elle d’une autre manière. Mabel et Adam pouvaient se tourner vers elle, chercher son regard, son approbation, son aide. C’était une place différente, mais une place tout de même.

Puis tout a basculé.

Elle avait douze ans quand Nicola est partie après le divorce, après avoir obtenue leur garde. Un matin, comme un autre, sauf qu’il n’a jamais été suivi d’un retour. Pas d’explication, pas d’adieu. Juste une absence. Et un vide qu’aucun mot n’a su combler. Dylan aurait voulu des réponses. Elle aurait voulu une raison qui fasse sens. Mais elle n’a eu que du silence, et une colère sourde qu’elle ne savait pas où diriger. Elle en voulait à Nicola. Évidemment qu’elle lui en voulait. Mais elle ne comprenait pas. C’était bien ça, le pire. Une rage immense, sourde, brûlante. Nicola n’avait pas le droit. Parce qu’on ne part pas comme ça. Parce qu’elle aurait dû au moins essayer !

Ce départ ne l’a pas seulement privée d’une mère. Il a tout chamboulé. Il a forcé Krysliss à prendre des décisions qu’elle ne voulait pas. Il a brisé l’équilibre instable qu’ils avaient. Et surtout, il a obligé Dylan à tout abandonner derrière elle. Beauxbâtons. Sa maison. Son école. Son monde. Elle n’a jamais voulu partir. L’Angleterre ne lui disait rien. Poudlard ne lui disait rien. Mais elle n’a pas eu le choix. Elle a suivi, encore une fois. Parce que c’était ce qu’il fallait faire. Parce qu’il n’y avait pas d’autre alternative. Mais à son arrivée, elle a refusé d’oublier. Poudlard ne remplacerait jamais ce qu’elle avait perdu. Elle le savait dès le premier instant où elle a mis les pieds dans le château. Les couleurs, les salles, l’ambiance, tout lui semblait étranger. 

Et elle, au milieu de tout ça, n’avait pas envie de s’intégrer. Pas envie de jouer le jeu. Elle n’a pas été révoltée. Elle n’a pas été insupportable. Elle s'est fait des amis, c'est certain. Mais elle a juste… existé. Sans faire d’effort pour s’ancrer. Sans chercher à effacer ce qui lui manquait. Elle s’est adaptée, comme elle l’a toujours fait. Parce que c’est ce qu’elle sait faire de mieux. Parce qu’elle n’a jamais eu d’autre choix que d’accepter ce qu'elle n'avait pas envie de faire. Encore et encore, quoi que l'on dise.

Dès leur arrivée en Angleterre, l’atmosphère à la maison s’est transformée. Plus froide. Plus tendue. Les silences sont devenus plus lourds, les conversations plus brèves, et les regards plus appuyés. Sa mère n’a jamais été du genre à parler pour ne rien dire. Elle attend. Toujours. Elle exige sans même prononcer un mot. Dylan n’a jamais su si c’était volontaire. Si sa mère voulait réellement qu’elle ressente cette pression constante, ou si c’était simplement dans sa nature. Mais chaque jour, elle avait l’impression d’être jugée, scrutée, pesée. Ce qui l'angoisse. Ce qui la mène aux disputes incessantes. De plus en plus fréquentes. De plus en plus violentes. Elles ne crient pas forcément. Mais chaque échange est une joute, une épreuve. Un affrontement où Dylan s’efforce de ne pas plier. Elle refuse de céder. Elle refuse de donner à sa mère ce qu’elle attend, sans même savoir ce que c’est. Elle a besoin de réponse. Des réponses que personne ne peut lui donner. C’est injuste, elle le sait,mais elle se retourne contre sa mère. Elle sait que ce n’est pas de sa faute si Nicola a fui. Mais c’est plus facile ainsi. Parce que Krys est là. Parce qu'au moins, elle répond, elle exige, elle existe. Elle est là.

Elle est là. Contrairement à Nicola. Nicola qui est encore en vie, d'après les autorités. Qui n'a pas réellement disparu. Pas d’accident, pas de malédiction. Elle a juste décidé de ne pas revenir. Elle a renoncé à son passé. Et ça, Dylan ne peut pas l’accepter. Elle pourrait hurler. Elle pourrait pleurer. Elle pourrait frapper du poing contre les murs. Mais elle ne le fait pas. Parce qu’elle ne sait pas quoi faire de cette rancœur, de cette peine. Alors elle dirige sa colère ailleurs. Vers celle qui est restée. Vers Krys, qui n’a jamais été distante. Mais qui est exigeante, toujours plus exigeante. Chaque regard est un poids. Chaque silence est une attente. Chaque reproche implicite est une brûlure. Elle ne peut pas s’en prendre à Nicola, alors elle s’en prend à elle. Elle encaisse, elle lutte, elle se ferme. 

Elle est en colère, et elle ne sait pas comment s’en débarrasser.

Caractère et Physique

Dylan a cette apparence discrète qui ne cherche pas à attirer l’attention. Son visage est doux, aux traits équilibrés et réguliers. Un ovale marqué par des pommettes hautes et un menton légèrement arrondi. Son teint est clair, sans être diaphane. Une carnation qui prend facilement des couleurs sous le soleil, comme un cochon de lait.

Ses cheveux blonds, d’un doré naturel, oscillent entre le lisse et le légèrement ondulé. Ils tombent en mèches souples autour de son visage. Effleurant souvent ses épaules. Rarement coiffés avec une grande précision. Dylan ne s’embarrasse pas de coiffures compliquées. Une queue-de-cheval basse, un chignon vite fait, c’est suffisant. Elle n’est pas du genre à passer des heures devant un miroir.

Ses yeux, entre le vert clair et le bleu doré selon la lumière, sont à la fois expressifs et réservés. Ils ont cette manière subtile de trahir ses pensées. Son regard a une intensité discrète, celle de quelqu’un qui observe plus qu’il ne parle, qui analyse sans en avoir l’air.

Elle n’est ni grande ni petite. Un gabarit moyen qu’on oublie facilement dans une foule. Une allure naturelle qui la berce, une démarche fluide mais sans ostentation. Elle ne se tient pas voûtée, mais elle ne cherche pas non plus à occuper l’espace. Son physique traduit son tempérament : elle est là, mais ne veut pas être le centre de l’attention. Son style vestimentaire est à son effigie. Beau, mais simple et pratique. Rien de trop voyant ou qui demande un effort particulier. Des vêtements confortables, aux tons souvent neutres et pastels.

Dylan, elle a l’allure de ces filles sages qu’on ne remarque pas immédiatement. Elle n'est pas extravagante, elle n'accroche pas le regard. Juste une simplicité qui dégage une certaine sérénité. Même quand son esprit, lui, est loin d’être aussi paisible. Parce que Dylan est un paradoxe ambulant. Elle est brillante, mais pas vive d’esprit. Il lui faut du temps pour comprendre certaines choses. Pour connecter les évidences qui semblent sauter aux yeux des autres. Ça ne l’empêche pas d’être une bonne élève. Elle compense par un travail rigoureux. Par sa capacité à se concentrer, à s’accrocher quand d’autres abandonnent. Elle est patiente, jusqu’à ce qu’elle ne le soit plus. Dylan encaisse, elle prend sur elle. Elle supporte. Mais elle a ses limites. Et quand elles sont franchies, c’est une explosion. Une irritation vive qui lui fait claquer des portes, lever les yeux au ciel, répondre plus sèchement qu’elle ne l’aurait voulu. Mais jamais très longtemps. Parce qu’elle sait que l’agacement n’est qu’une vague passagère. Elle est gentille, trop parfois. Serviable au point d’oublier qu’elle aussi, elle a le droit de dire non. Elle aide, elle écoute, elle s’investit. Souvent, sans même se demander si c’est ce qu’elle veut. Parce que c’est naturel pour elle. Parce qu’elle préfère faire, plutôt que laisser les choses en suspens. Dylan ne fait pas de vagues. Elle suit le courant, s’adapte et encaisse. Mais sous cette surface tranquille, il y a une tempête qu’elle seule entend.