Harry Potter RPG
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Karl Mitch

Propriétaire de la Tête de Sanglier 118 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Gryffondor
Pour tout ceux ayant le courage d'affronter les MDJ's, alors qu'ils pourraient y laisser plus qu'une dent !
Bureau des Aurors - Niveau 2, Dimanche 25 Février 2125

Karl serait presque tenté d'entreprendre un gnagnagna face au fin sourire qui étire les lèvres de son ami et à sa remarque concernant la bûche de Noël manquée, remarque d'où se fait entendre une pointe de douce ironie. Voilà qui est cruel, qu'il dit. Le vieil homme sentit que son interlocuteur ne le prenait pas au sérieux alors qu'il ne lui viendrait jamais, au grand jamais, à l'esprit de ne pas être sérieux à propos d'une si bonne bûche de Noël !

Puis il remarqua l'air légèrement sceptique de l'Auror alors qu'il demandait pourquoi il ne lui en avait pas ramené une part. Karl eut un air outré à cette question, levant les bras comme si Kaelen avait posé la plus absurde des questions. 

 

-Deux mois, commença-t-il, tu as deux mois de retard ! J'allais quand même pas garder une bûche pendant deux mois ! Non mais écoute, tu te rattraperas au Noël prochain. 

 

Puis venait le moment tant attendu par Karl. La réponse. A la question qu'il se posait depuis tout ça temps. Depuis qu'il n'avait plus eu de nouvelles de Kaelen, ne sachant pas ce qu'il était advenu de leur opération kiwicot. Ne sachant pas à quel point il pouvait se gargariser d'en avoir fait partie et même plus : l'avoir initiée. Il n'avait, pour autant, pas attendu d'en savoir plus pour commencer à la raconter à qui voulait l'entendre -notamment le pauvre Lewis qui devait connaître l'aventure par coeur désormais.

Mais la réponse apportée par Kaelen fut un brin décevant. Il ne disait ni oui ni non. Il disait peut-être. Il semblait sincère. Il ne lui apportait pas réponse tranchée mais non parce qu'il ne le voulait pas, mais parce qu'il ne le pouvait pas. A croire qu'il ignorait lui-même les réelles raisons de sa promotion. Cette constatation radoucit le vieil homme qui se sentit un peu peiné pour son jeune ami : ne pas savoir si on doit son avancement à ses propres preuves ou un ensemble de facteurs externes sur lesquels on a aucun contrôle n'aide pas à se sentir légitime. 

Malgré la remarque de Kaelen accompagnée d'un sourire forcé, Karl perçut la lueur de doute qui traversa son regard. Il ne savait pas et se posait des questions. 

Puis l'atmosphère se détendit lorsque le jeune Auror reprit et concéda qu'il lui devait bien une tournée.

 

-Boh, commença Karl en agitant la main, ce n'est qu'un détail. 

 

Mais évidemment, qu'il lui devait une tournée !

 

-Tes supérieurs sont des cons, je le maintiens, reprit-il, en écho à une vieille discussion qu'ils avaient eue pendant laquelle Kaelen avait fait comprendre à Karl que sa hiérarchie était soupçonneuse quant aux réunions nocturnes qu'il organisait mensuellement à la Tête de Sanglier. Même pas foutus de te dire pourquoi t'as eu ta promotion ? Ca doit trop leur coûter de reconnaître que t'es compétent, c'est tout ! 

 

Il fit une pause, se calant dans son fauteuil. Puis il ajouta :

 

-Te fallait bien une histoire comme celle de la kiwicot pour leur en mettre plein la vue !

 

Une autre façon de dire : j'ai quand même un peu participé et de se faire mousser intérieurement. 

 

-En tout cas, si tu continues de te noyer sans cesse dans ta paperasse sans prendre le temps de relever la tête et venir boire un verre, tu vas finir par plus pouvoir remonter à la surface. Chef du bureau des Aurors ou pas. Alors hop, tu vas ranger des affaires et tu vas prendre un temps pour toi. Et payer cette tournée ! On n'a plus de bûche mais il doit bien rester de la tarte à la crème.

 

Tout en parlant, Karl désigna d'un geste le bureau de Kaelen et les parchemins qui s'y accumulaient. Son ton ne souffrait aucune contestation. Il savait ce que ça pouvait faire de se perdre dans son travail et ne jamais trouver le chemin vers la sortie. En ces années de vie, il en avait côtoyé, des gens. Dont certains s'étaient irrémédiablement perdus et ça avait été la croix et la bannière pour les retrouver. Il ne souhaitait pas ça à Kaelen. D'autant qu'à 30 ans, on a encore beaucoup de choses à vivre. C'était trop tôt pour ne plus revenir de la sphère professionnelle. 

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Serena Hallway

Médium 38 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
Pour tout ceux ayant le courage d'affronter les MDJ's, alors qu'ils pourraient y laisser plus qu'une dent !
Appartement de William Hallway, Samedi 09 Septembre 2124

Je penche légèrement la tête sur le côté, intriguée par le sourire qu'affiche mon interlocuteur après avoir regardé le buffet dont nous nous sommes quelque peu éloignés. Et, sans que je ne m'y attende, voilà qu'un plateau vient à nous, attiré par un sortilège bien placé. Le freinage semble assez brutal ; un rebond manque de faire s'écraser quelques petits fours au sol. Mais dans une grande dextérité, Kaelen parvient à les récupérer in-extremis. 

 

-Je constate que tu es plutôt habile, je remarque avec un sourire amusé au coin des lèvres. Mais t'as raison : ça nous évitera le trajet et nous permet en même temps de profiter pleinement de ce buffet !

 

Puis Kaelen reprend un air plus sérieux, rattrapant les fils de la conversation. 

Un petit four, une gorgée d'hydromel et j'écoute avec attention l'Auror qui déroule le fil de sa pensée. Et je me perds dans les miennes. Il a l'air d'un type presque un peu rigide, avec un goût prononcé pour le contrôle et une peur du chaos qu'il dit détester. Je peux comprendre cette envie d'avoir du contrôle. Ne pas aimer que les choses nous échappent. Finalement, c'est un peu ce que je fais tous les jours : manipuler pour mieux contrôler. A ma façon, j'aime aussi garder les choses en ordre comme je l'entends : entretenir les croyances des gens pour mieux tirer mon épingle du jeu. Mais finalement, est-ce réellement parce que j'aime ça ? Ou que j'en ai pris l'habitude et que je m'y retrouve notamment financièrement ?

Je laisse planer un silence après la dernière phrase de Kaelen.

Mes yeux fixent mon verre, le liquide à l'intérieur.

Il a l'air d'attendre une réponse de ma part. Un partage d'idées, de pensées, de réflexions. Un test ? Savoir si on se ressemble ou pas ?

 

-Je pense que t'as raison, je commence en relevant les yeux sur lui. Le contrôle n'est qu'une illusion. On ne contrôle absolument pas notre environnement et les gens qui s'y trouvent. Tout ce qu'on peut faire... c'est se contrôler soi. En espérant que ça impactera assez ce qu'il y a autour de nous pour que tout se déroule comme nous l'avions prévu.

 

Me persuader moi-même que je crois à ce que je vends, me mettre en condition que ce soit à travers mon attitude, mes mots, les objets que je ramène (encens, bougies...) pour espérer continuer à entretenir ces croyances chez ceux qui me sollicitent. Mais finalement, il suffirait que l'un d'eux soit devenu, entre temps, terriblement cartésien pour que tout s'effondre et que mon petit numéro de soi-disant médium ne fonctionne plus. Je n'ai aucun pouvoir là-dessus.

 

-Mais je peux comprendre que l'ordre et le contrôle soient plus rassurants que le désordre et le chaos. En règle générale, je n'aime pas beaucoup être déviée de mes plans initiaux lorsque je me lance, quel que soit le domaine. Ca... me perturbe quand tout ne se déroule pas comme je l'avais prévu. Bien sûr, j'ai une marge de tolérance. Je sais que rien ne se passe absolument comme on le prédit.

 

Je fais une pause et en profite pour boire une nouvelle gorgée avant de hausser les épaules.

 

-Mais puisque le contrôle sur le reste n'est qu'une illusion, j'ai appris à m'adapter.

 

C'est une nécessité absolue dans mon boulot. Je ne sais jamais d'avance sur qui je peux tomber et, quand on travaille avec l'humain, les plans bien définis à l'avance ne fonctionnent jamais. Il faut toujours les revoir, faire des circonvolutions pour en arriver là où on souhaite.

 

-Et toi, tu sais t'adapter ? Ou tu restes figé face à l'imprévu ? 

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Isaya Bergame

Gérante des Trois Balais 34 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Poufsouffle
Pour tout ceux ayant le courage d'affronter les MDJ's, alors qu'ils pourraient y laisser plus qu'une dent !
Chez Isaya, dans un appartement de Pré-au-lard, Dimanche 25 Mars 2125

Dans un soupir, Isaya regarde l'état de son appartement. C'est dimanche matin, dix heures. Les Trois Balais n'ouvriront pas avant la fin d'après-midi. Il faut bien une petite pause dominicale. Ce temps consacré à tout ce qu'on ne peut pas faire à d'autres moments de la semaine. Dans son cas : du rangement et gérer les affres de sa vie personnelle. Elle n'en peut plus de Rory et de sa mauvaise foi. Il prétend toujours avoir des choses plus urgentes à faire que de venir débarrasser les trois cartons comportant ses affaires qui traînent encore chez Isaya. Des choses urgentes, lui ?! Que pourrait-il avoir d'urgent ? C'est un écrivain raté qui passe son temps enfermé dans son bureau à rédiger ce qu'il pense être son futur best-seller. Mais qu'il auto-publiera à nouveau parce que personne ne voudra de son manuscrit. Il n'a absolument rien d'urgent mais, pour une raison qui échappe à Isaya, il ne tient pas plus que ça à débarrasser ses cartons.

Elle lui a rédigé des lettres. Elle est même passée le voir. Il a toujours trouvé le moyen d'esquiver, se louvoyer.

Dernièrement, elle en a eu marre.

Voilà plus de quatre ans qu'ils ont parlé séparation, divorce. Sans que rien ne soit vraiment acté, si ce n'est qu'ils ne se voient plus, qu'ils ne partagent plus de quotidien ou d'activité et qu'ils ne couchent plus ensemble. Mais administrativement, c'est pareil. Et ces foutus cartons... qui lui rappellent sans cesse qu'il est encore là, d'une certaine façon. Qu'est-ce que ça l'agace !

Alors elle a employé les grands moyens : elle a envoyé une beuglante. Pour lui tirer les oreilles et pouvoir crier tout ce qu'elle a envie de lui crier depuis tout ce temps. A priori, ça a fait effet. Car par retour de courrier, il lui a indiqué qu'il passerait ce dimanche 25 mars vers onze heures pour récupérer ses cartons.

 

Isaya est donc plantée au milieu de son salon. Elle a déplacé les cartons dans l'entrée, histoire de ne pas donner à Rory de prétextes pour s’installer dans le canapé comme au bon vieux temps et de ne plus en décoller. 

Elle se dit qu'elle va profiter de l'heure qui lui reste pour faire son rangement hebdomadaire. L'avantage d'être une sorcière, c'est que c'est vachement plus rapide que pour les Moldus. Pour peu que le sortilège soit réussi, bien évidemment.

Brandissant sa baguette, elle se concentre une seconde et, d'un geste souple du poignet, lance son sortilège : Failamalle !

 

A croire que les soucis causés par ces cartons et, surtout, ce foutu Rory prennent trop de place dans son esprit. Elle n'arrive pas à se concentrer alors que le sortilège n'est vraiment pas compliqué. Dans un soupir, elle constate que sa baguette reste muette. Elle a envie de s'asseoir dans le canapé et c'est ce qu'elle fait. Le bazar reste là. Et alors ? Elle vit seule, personne ne viendra le critiquer. Elle pourrait le laisser comme ça, après tout. Pourquoi pas. 

Elle a très envie de juste rester dans son canapé et reprendre son livre là où elle en était. Ce qu'elle fait. En attendant Rory.

 

Il est presque onze heures trente lorsque Rory frappe à la porte.

Isaya a un soupir agacé : il ne sait pas être à l'heure celui-là !

 

-T'es en retard, lance-t-elle en guise de bonjour. Tes cartons sont là, ajoute-t-elle avant qu'il n'ait pu dire un mot.

 

L'homme paraît surpris par cet accueil des moins chaleureux et cette agressivité. 

 

-Eh, du calme, tente-t-il.

-Tes cartons, répète Isaya en lui pointant les objets du doigts. Récupère-les. 

 

Comprenant, au regard sombre que lui lance son ex qu'il n'y a pas matière à discuter, il s'occupe de faire léviter les cartons. Il s'attendait à ce qu'elle lui propose un verre, un café, quelque chose. Mais non. Et apparemment, elle ne semble pas décidée à lui laisser l'occasion de tenter quoi que ce soit non plus.

Isaya et Rory ne s'entendent plus depuis plusieurs années. Isaya dit s'ennuyer avec lui et il ne supporte plus ses reproches et le regard sceptique qu'elle porte à sa future carrière d'écrivain à succès. Il n'y a clairement plus d'amour entre eux et plus rien de les réunit. Pourtant, Rory ne veut pas lâcher. Comme si laisser partir ce premier amour c'était se retrouver sans rien. Une peur de la solitude avérée ? Ou une simple histoire de possession ? Isaya n'en sait rien et elle s'en fiche. Elle sait parfaitement ce qu'elle veut, elle. Le reste, c'est à lui de voir avec lui-même. C'est tout.

Alors qu'elle s'apprête à refermer la porte, elle lance par entrebâillement :

 

-Et fais quelque chose pour les papiers du divorce, bon sang ! 

 

Sur ce, elle claque la porte.

Par Merlin. Plus de quatre ans. Et il n'a toujours pas daigné signer quoi que ce soit pour le divorce ! Combien de temps encore va-t-il lui mettre des bâtons dans les roues ? Elle a été gentille, patiente, compréhensive -c'est dur pour lui, il a besoin de temps pour réaliser, pour accepter.

Mais quatre ans, quand même !

Elle est arrivée au bout de sa très grande patience et sa très grande gentillesse.

Elle se promet intérieurement que si rien n'a bougé d'ici deux semaines, elle enverra une nouvelle beuglante. Apparemment, ce mode de communication fonctionne.

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Serena Hallway

Médium 38 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
Pour tout ceux ayant le courage d'affronter les MDJ's, alors qu'ils pourraient y laisser plus qu'une dent !
Appartement de William Hallway, Samedi 09 Septembre 2124

Kaelen semble du même avis que moi concernant l'indéniable plus-value des petits-fours. Il faut avouer qu'un bon buffet bien garni, c'est toujours un argument supplémentaire pour faire pencher la balance en faveur du "oui, je viendrai"

Je reprends un deuxième encas tandis que mon interlocuteur, après une courte pause, dit se débrouiller en cuisine. Je ne peux m'empêcher de hausser un sourcil, l'air interrogateur, lorsqu'il affirme préférer savoir ce qu'il mange. Dans l'absolu, il n'a pas tort. En cuisinant soi-même, on est maître de ses ingrédients et condiments et on met tout ce qu'on aime dans la quantité qu'on estime raisonnable (ou, parfois, pas du tout raisonnable diététiquement parlant  mais tout à fait raccord avec nos envies du moment). 

Mon sourcil s'abaisse lorsqu'il enchaîne sur la question du contrôle. C'est effectivement ce que je pensais : rester maître de ses ingrédients et garder le contrôle sur ce qu'on ingère. 

Puis je le vois reporter son attention sur moi, une étincelle de curiosité au fond du regard. Je prends un temps de réflexion avant de répondre à sa question. 

 

-Tu vois ta relation amoureuse un peu compliquée, entre amour et haine où un jour tout va pour le mieux et le lendemain tout explose ? Où t'as l'impression de tout faire pour que ça fonctionne sans que ce soit réciproque ? Ben c'est un peu ça. Quand c'est le jour des pâtes, tout va bien ! Par contre sur le reste... disons que si je t'invitais, je t'inviterais davantage au resto que chez moi.

 

Je regarde un instant ma coupe désormais vide que j'ai posée sur un coin du buffet. Mes yeux errent le long de la table jusqu'à apercevoir une bouteille entamée qui n'attendait que moi. En quelques pas, je m'en saisis et en verse une rasade dans ma coupe avant de la lever devant les yeux de Kaelen, l'air de dire "tu en veux ?"

 

-Mais c'est vrai que c'est un certain budget mensuel, je reprends, en haussant légèrement les épaules. Je me débrouille quand même. Et toi, d'où te vient cette nécessité de garder le contrôle sur les choses ? C'est pour ça que tu es devenu Auror ?

 

A mon sens, le métier d'Auror plus que n'importe lequel permet de garder un contrôle à la fois sur soi -on y est bien obligé- mais aussi sur son environnement et son contexte. On fait tout pour que les choses autour de soi finissent par se plier à la loi implacable de l'ordre établi et, justement, la mission des Aurors c'est ça : le contrôle sur ce qui pourrait perturber la bonne paix sociale. 

Message publié Vendredi 14 Mars 2025 à 18:44

Coucou !

 

Voilà quelques semaines que j'ai remis le pied à l'étrier du RP. Et (ça ne va pas du tout) je n'ai pas un mois de retard sur mes réponses ! (les anciens sauront que j'étais très coutumière du retard)

Serait-ce donc que je n'ai pas assez de RPs à mon actif ? Aucune idée. 

Dans l'doute, j'ouvre ce sujet.

 

Il est possible qu'on soit déjà en train de RP ensemble et que vous en vouliez plus, ou avec d'autres persos, les combinaisons sont multiples. Ou qu'on ne se connaisse pas ou peu et que vous souhaitiez tenter l'aventure. Ou qu'on se connaisse un peu plus mais qu'on n'ait toujours rien lancé in-RP.

Bref, qui que vous soyez, si vous voulez qu'on mêle nos mots, je suis dispo pour en parler !

 

Vous pouvez jeter votre dévolu sur le vieux et ronchon Karl Mitch, propriétaire de la Tête de Sanglier.

Ou la douce et compatissante Isaya, gérante de son état aux Trois Balais.

Ou encore la timide et discrète Amanda, petite Poufsouffle de 3ème année.

Et si tout ça ne vous inspire pas, il y a toujours Serena, fervente amatrice de tavernes et restaurants en tout genre, fausse médium qui arnaque les Moldus.

 

N'hésitez pas à me contacter sur discord si vous le souhaitez, je ne mords pas (vous me trouverez sous le nom d'Hippokoko) ❤️

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Amanda Howcraft

13 ans Né·e Moldu·e Britannique Notoriété

Poufsouffle
Pour tout ceux ayant le courage d'affronter les MDJ's, alors qu'ils pourraient y laisser plus qu'une dent !
Hall de Poudlard, près de l'entrée de la salle commune des Poufsouffles, Mardi 05 Septembre 2124

Amanda se senti gênée de son échec mais le concierge ne lui en tient pas rigueur, prenant plutôt la voie de la pédagogie. Elle le regarde exécuter au ralenti le geste attendu pour que le sortilège réussisse. Elle se concentre pour retenir la façon dont Horace a agité sa baguette et hoche la tête, prête à retenter avec les bons conseils de son aîné. Ce dernier lui laisse derrière quelques chiffons à ensorceler tandis qu'il s'occupe de l'autre moitié.

 

La jeune fille le regarde s'éloigner et réussir son sort avec une telle aisance... elle se demande si, lorsqu'elle aura son âge -sera vieille comme lui- elle aura autant de facilité dans ces petits sortilèges du quotidien qui, elle doit bien l'avouer, facilitent beaucoup de choses. Pendant un instant, elle songe à sa mère et Philippe. S'ils pouvaient avoir des appareils de ménage enchantés... qui font tout tous seuls... ils seraient très contents, elle en est sûre. Ils pourraient faire autre chose qu'entretenir la maisonnée. Et puis un sortilège pour ranger, un autre pour transporter la vaisselle de la salle à manger jusqu'à la cuisine, un autre pour tout nettoyer en un clin d'oeil... Lorsqu'elle a appris être une sorcière, elle ne pensait pas forcément à ces facilités du quotidien. Mais finalement, il y a beaucoup de sorts utilitaires qui, certes, ne font pas trop héroïques mais sont tellement pratiques !

 

Elle sort de ses pensées en constatant que l'armée de chiffons s'est mise en branle et s'occupe désormais d'astiquer les tableaux, lesquels rouspètent un peu. A croire qu'ils ont toujours quelque chose à redire ! 

Elle reporte son attention sur ses propres chiffons et retente l'aventure.

 

Anima Onnat !

 

A nouveau, rien ne se produit à part un pschiiit sans conséquence. Et les chiffons demeurent inertes. Amanda regarde son poignet, se demande si elle a refait la même erreur que précédemment malgré la démonstration du concierge. Elle est persuadée avoir refait le mouvement qu'il lui a montré mais force est de constater qu'elle n'y arrive toujours pas. Alors elle tend les chiffons à Horace :

 

-Je crois que ce sort n'est pas de mon niveau pour le moment. Je vous les donne.

Mais en tout cas, vous avez réussi à bien tout nettoyer.  C'est quand même pas facile votre travail. Vous avez beaucoup de choses à gérer...