Femme
25 ans
Sang-mêlé
Britannique
Identité
-
- Diplômé·e
- Surnoms : Frey', Yaya
- Nationalité : Britannique
Capacités & Statuts
Groupes
Message publié le 12/02/2026 à 23:42
— Tu déteins vite, rétorque Freya - j'suis pas comme ça normalement. Jamais. Elle se marre avec lui et le laisse la retenir sans broncher, puisqu'il use de ses lèvres pour la faire rester. Est-ce qu'elle est en train de rêver ? Ça y ressemble, et le shot d'extase qu'ils viennent de se taper n'arrange rien. À sa bouche fiévreuse, elle accroche d'autres bisous, et tous les deux referment un moment les yeux. La colline pourrait les avaler, s'écrouler sur eux, qu'ils s'en foutraient magistralement tant la langueur est bonne à cet instant. Freya sourit béatement jusqu'à ce qu'Elliot ne décide finalement d'enclencher une autre partie de leur soirée.
Assise, elle remue ses doigts en direction d'un rideau aux couleurs de la roche. Celui-ci se soulève vaguement et dévoile ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle avant de relâcher le sortilège. Puis, elle-même trouve l'élan de se redresser pour remettre de l'ordre dans leurs affaires, utiliser l'évier sommaire, et sortir une couverture de son sac magique, ainsi qu'un pyjama et une petite boîte métallique.
C'est vêtue de sa culotte séchée et d'un large t-shirt POUFSOUFFLE ALUMNI gris aux bandes jaunes que la sorcière s'installe sur le matelas pour s'allumer un joint. J'te propose pas, t'as match après demain, souffle-t-elle à l'intention du batteur qui revient près d'elle. Le soda lui, traîne encore par là. Quand Freya éteint d'un geste toutes les flammes de l'Observatoire, on dirait qu'elle révèle le ciel noir bourré d'étoiles au-dessus de leurs têtes. À tâtons, elle tire la couverture et s'allonge. J'suis déçue n'empêche, lâche-t-elle avec nonchalance en jetant un œil à la silhouette du Gallois dévorée d'obscurité. T'avais pas d'slip kangourou. Et t'avais pas l'air très vierge non plus. Ouais, c'est une référence à leur dernière conversation au téléphone. L'Écossaise reprend son cône contre ses lèvres en se retenant de ricaner.
Freya Carter a lancé un sortilège en utilisant la manumagie !
- Sortilège
- Apesanteur
- Difficulté
- 5
- Résultat D20
- 19
- Interprétation
- Réussite
- XP gagnée
- 10
Celui-ci se soulève vaguement et dévoile ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle avant de relâcher le sortilège.
Autres résultats possibles
Celui-ci se soulève immédiatement et dévoile ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle avant de relâcher le sortilège.
Celui-ci tressaille à peine et dévoile à moitié ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle avant de relâcher le sortilège.
Celui-ci tombe brutalement et dévoile à moitié ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Merde !!! Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle, amusée par sa propre connerie.
Message publié le 11/02/2026 à 11:01
Sexe explicite
L'instant se grave immédiatement en tête de leurs meilleurs moments passés ensemble. Ça lui coupe le souffle, à quel point Elliot Blackburn veut d'elle contre lui, et surtout de lui en elle. Elle pourrait jouir rien qu'en sentant avec quel appétit il dévore ses seins couverts de rousseurs désordonnées, elle pourrait jouir juste car il écarte ses cuisses. La pesanteur et le reste du Monde n'existent plus alors qu'il se presse encore à elle, qu'il la pénètre soudain. Cramponnée à son dos, Freya se surprend à penser qu'ils ne pouvaient pas être complets sans ça, sans partager la brutalité de leur désir - trop longtemps mis de côté. Elle n'a jamais rien ressenti d'aussi réel. Elliot... soupire-t-elle en tirant ses hanches pour le remettre en mouvement.
Ils vont le faire une fois sur le rebord du bassin, et une seconde fois à l'intérieur de l'Observatoire, allongés près du feu bleu. Rien d'extravagant ; juste Elliot et Freya, et l'irrépressible besoin d'être collés l'un à l'autre, l'un dans l'autre. Pas de jeu, pas de rires ou de feintes, mais la moiteur de leurs peaux, la tension de leurs corps, l'insatiabilité d'une frustration vieille de dix ans.
— Putain. À califourchon au-dessus du batteur pour leur deuxième orgasme, l'aînée Carter échappe à son tour un juron, loin d'être le premier. Elle halète doucement aux oreilles rouges d'Elliot, hors d'haleine, planante. Ses jambes ne tremblent plus d’appréhension mais de plaisir et d'épuisement.
Leurs vêtements gisent au sol, entre la porte dérobée et le matelas, vaguement rentrés. À l'extérieur, les flammes des bougies continuent de vaciller autour de l'eau chaude du bassin, abandonnées dans la précipitation, l'urgence de recommencer. Les rapaces se sont tus, minuit est arrivé vraiment, et la rouquine a retrouvé son souffle au creux du cou brûlant du Gallois. Elle embrasse sa jugulaire, toujours encoquillée au-dessus de lui, immobile, incapable de se décider à gérer la logistique et le retour sur Terre (quand bien même ils sont des sorciers, ce qui facilite grandement la tâche).
Message publié le 09/02/2026 à 18:18
Érotisme - nudité
— Genre, t'avais pas remarqué, qu'elle était intimidée, rouge écrevisse, un peu tremblante, carrément amoureuse, et surtout, pas très confiante. C'était plus facile avec des vêtements derrière lesquels se cacher, plus facile quand y'avait l'alcool entre eux, plus facile quand Freya l'imaginait depuis son lit, et plus facile sans qu'il se mettre à scander qu'elle est vachement jolie. Nan j'sais pas, souffle-t-elle à demi-voix, un sourire retenu aux lèvres. Être "jolie" arrive dernier dans les priorités de l'Écossaise au quotidien. C'est à peine si elle croise le reflet du miroir en se brossant les dents, toujours occupée à faire plusieurs choses à la fois pour optimiser son temps.
Alors elle crame en silence, la gueule bouillonnante, les bras repliés contre elle, et regarde Elliot élaborer une technique de rapprochement digne de leurs quatorze ans. Tu vas où là ? elle rit. Il l'accoste et c'est sûrement ce qu'il pouvait faire de mieux, sinon ils seraient restés face à face éternellement au milieu des vapeurs d'eau chaude mouchetées de lueurs dansantes.
Immédiatement Freya cède aux baisers du beau Gallois. Et, loin de le repousser, elle ouvre les bras pour le garder près d'elle, parce que ça y est, faut qu'ils y aillent, faut qu'ils plongent, elle n'y tient plus. À nouveau ses cuisses fourmillent et leurs langues se trouvent, et leurs jambes s'entremêlent, et elle grimpe sur lui, toujours en culotte, essoufflée. Ses omoplates brûlantes dégagent une épaisse buée blanche qui rejoint celle du bassin. Elle colle son front à celui d'Elliot, leurs pupilles dilatées. Elle n'a jamais été très entreprenante, elle n'en a pas franchement eu l'occasion, ou l'envie.
Ce soir cependant, la rouquine esquisse un faible sourire derrière ses mèches en pagaille autour de leurs visages. Ce soir, elle veut assurer. Elle recule légèrement et se redresse, debout devant Elliot. Sans réfléchir davantage, et sans quitter son regard magnétique, magnétisé, elle retire sa culotte et la balance près du tas de vêtements. J'ai décidé qu'il était minuit en fait, dit-elle alors, avec autant d'aplomb qu'on peut en avoir dans une telle situation - c'est-à-dire, pas des tonnes non plus.
Message publié le 05/02/2026 à 23:42
Deux adultes nus et consentants collés l'un à l'autre dans un bain d'eau brûlante ; c'est peut-être ça leur point de non-retour, réalise Freya lorsqu'il arrive derrière elle subitement pour l'aider à défaire son soutien-gorge. Un sourire courbe le coin de ses lèvres. Toi t'as tout enlevé peut-être ? Dans la seconde suivante, l'agrafe du sous-vêtement saute et la sorcière expire un rire de surprise. Elliot lui rappelle à quel point Jun avait été maladroit à la déshabiller, presque gênant. Elle l'oublie vite quand la réponse à sa question surgit en même temps que les mains du batteur le long de son ventre, et ses lèvres dans son cou. Ok. Ok.. murmure Freya qui vit simplement l'un de ses plus grands fantasmes des dernières années. Maintenant qu'il presse sa hanche, elle craint de ne pas être à la hauteur des attentes d'Elliot Blackburn, et cache sa poitrine d'un geste pudique avant de se tourner face à lui.
— D'façon, il est pas minuit, c'pas un bain d'minuit, mh ? Les flammes font danser l'ombre de ses mèches contre son regard fiévreux qui parcourt le beau Gallois. Elle se croque la lèvre, intimidée par son corps, par l'impression de remonter le temps jusqu'à leurs quinze ans, quand tout s'est arrêté car il en avait trop envie et qu'elle était loin d'avoir la tête à ça désormais. Aujourd'hui ils ont grandi, sauf que l'Écossaise a peu d'expériences au final, du haut de ses vingt-cinq ans. Il y a eu Colt, deux ou trois pitres qui ont réussi à lui faire vaguement penser à Elliot pour quelques soirées, encore Colt dans un moment d’égarement, et enfin Jun. Arrête de m'fixer comme ça, souffle Freya, alors qu'elle-même semble perdue devant le torse du brun.
D'un geste sur son biceps, elle inverse les rôles en le poussant à se tourner, et tombe nez-à-nez avec un dragon ombragé à l'encre noire d'une omoplate à l'autre d'Elliot, et jusqu'en bas de sa colonne vertébrale. Il crache des flammes orangées en un grand demi-cercle mouvant que la rouquine effleure, absorbée. Elle l'a déjà vu en photos, jamais en vrai. Sa paume caresse la peau chaude du Gryffondor, se laisse guider lentement par les reliefs de ses muscles, et glisse contre son torse alors qu'elle se colle tendrement à lui. Elle appuie sa joue sur son épaule, et sa poitrine battante dans son dos. T'es moins intimidant du côté là, plaisante-t-elle à peine en sentant ses pectoraux se contracter au passage de ses doigts électrisés. Aimantée, sa bouche dépose un chapelet de baisers le long de ses trapèzes, puis la morsure du froid brûle son propre dos, et Freya se détache d'Elliot, se laisse aller en arrière, et s'enfonce dans l'eau. T'es beau. J'sais qu'tu l'sais déjà, mais t'es beau.
Message publié le 04/02/2026 à 13:54
Un morceau de la rambarde cassée entre les mains, Freya s'est efforcée de résonner son père jusqu'à ce qu'Alison soit libérée de l'emprise du détraqueur. Papa, c'est surveillé. Y'a Horace, y'a Bart, ils vont pas laisser un truc lui arriver. Les paroles sont répétés en boucle avec une conviction relative, parce qu'elle s'y attendait pas, pas plus d'ailleurs que l'ensemble des spectateurs, à voir les étudiants affronter la main purulente d'une créature classée XXXXX, au sein d'une école comme Poudlard. C'est normal ça ?! À leurs côtés, l'Ukrainien évoque soudain Charlie et provoque une vive réaction de Freya.
— Tin oui ! Vas la chercher ; merci Sasha, s'empresse-t-elle de dire en le voyant déjà partir en direction des tribunes d'en face. Qu'est-ce qu'elle mange ? -Mh ? le bracelet. Le bracelet ? Charlie a mis des perles en sucre, elle a préparé ça dimanche dernier. L'initiative arrache un sourire attendri à Owen qui ne quitte plus des yeux sa cadette en train de reprendre des couleurs dans les écrans. Freya jette un autre regard en arrière et voit les trois enfants toujours assis sur le banc.
Là-bas, Marley continue d'écouter l'échange entre Kalina et le jeune Gryffondor. Il ne comprend pas tout, mais reste focalisé sur sa principale mission : garder les doigts de la fille entre les siens jusqu'au retour de son grand frère. Lorsque Charli dit qu'il a faim cependant, le rouquin réagit en se rappelant des paroles de sa grande sœur à leur arrivée ici. Freya a des gâteaux, je vais lui demander après. Moi aussi j'ai faim. Maintenant qu'il y pense, il a souvent faim. La semaine prochaine, la lune sera pleine, alors ce matin il a commencé à boire la potion au mauvais goût, et qui lui donne envie de manger des choses sucrées. Ses pieds tapotent le sol distraitement, et puis, il désigne vivement la Serpentard. Oh ! C'est pareil que le serpent constrictor, sauf que c'est en fumée ! Effectivement, l'Écossaise vient de rencontrer le brouillard étrangleur...
— Elle est en train d'étouffer là. Ouais... on dirait qu'ça l'empêche de respirer. Cramponnés au bois, qu'il soit encore partie intégrante de la rambarde ou pas, l'ancien capitaine de l'équipe d'Écosse et son aînée restent suspendus aux obstacles traversés par Alison. Cette dernière rate une fois son sortilège d'aspiration. Si elle réussit, elle peut arriver au milieu avant les autres, commente Freya en comparant les écrans où le Champion français et la Championne de Uagadou ont un peu de retard. Allez ma grande, allez. L'encouragement d'Owen Carter passe à travers ses dents serrées.
Dans le dos de Sasha, Charlie ferme fort les yeux et se concentre sur les mains encourageantes de ses amis. Elle va s'en sortir, elle va s'en sortir, elle va s'en sortir, se martèle-t-elle guidée par l'Ukrainien jusqu'à sa famille, les yeux toujours mouillés. Au bout d'un moment, elle entend des cris de victoire, et l'affirmation de Sasha. Quoi ? La Serdaigle lève la tête et tend le cou pour voir sa sœur courir avec ardeur vers l'objectif final : les trois reliques. BRAVO ALISON !!! hurle Freya au loin, un étrange bout de bois entre ses mains.
Charlie se précipite vers son père qui la soulève de terre sans aucune difficulté. T'as vu ? Tu l'as vu se battre ?! Magistral ! scande Owen, un sourire rare illuminant son visage. Soulagée qu'enfin l'épreuve soit terminée pour Alison, et transportée par le bonheur précieux de son père, la Serdaigle s'accroche à son cou en pleurant de joie.
À quelques mètres de là, Marley comprend à retardement et lève son poing libre. OUI ! Ah mais y'a Charlie ! Il comprend mieux soudain ce que voulais dire l'autre Charli en parlant tout à l'heure. Y'a ton frère, viens. Le plus sérieusement du monde, il entraîne Kalina vers Sasha et relâche ses doigts avant de s'essuyer la paume sur le pantalon. Marley, viens ! Charli, viens ! V'nez ! appelle Freya à travers la liesse général du public. Le gosse s'approche en faisant signe à l'ensemble des Gryffondor de le suivre. Freya, j'ai faim. Marley ! MARLEY tu peux pas avoir faim maintenant ! Regarde ta sœur a gagné l'épreuve, elle va choisir un collier !!! J'ai faim quand même, et Charli le garçon aussi. La Poufsouffle cède rapidement en sortant un paquet de biscuits industriels à la confiture de fraise de l'une de ses poches, vite emporté par le rouquin un peu plus loin. Il partage aussitôt avec Charli. Tiens !
— J'vais descendre moi hein, j'vais la voir, prévient Owen qui vient de reposer Charlie au sol. Attends un peu non ? Laisse les autres finir ! R'garde, là y'a Sasha, tu lui as foncé dedans d't'à l'heure. Il a travaillé à la boutique l'année dernière j't'avais dit. Mrh. Le colosse tourne la tête en direction de l'Ukrainien que désigne Freya. Sasha, mon père, Mon père, Sasha. Et sa p'tite sœur Kalina. Kalina, si t'as faim, les garçons ont des gâteaux à la fraise là-bas, ajoute-t-elle en montrant Marley et Charli.
Pendant ce temps, la Serdaigle est revenue auprès de Basil pour l'enlacer vivement. Oh Basil Banks, je sais même plus si j'pleure ou si j'rigole, j'deviens folle !!!
Message publié le 02/02/2026 à 20:06
Seuls au monde sur le matelas perché dans la colline de Pré-Au-Lard, Elliot et Freya oublient la boîte d'Éléphant à bicyclette, la bouteille d'Irn-Bru, le piaillement des rapaces au-dessus de la mezzanine et leur jeu débile. Ils préfèrent se picorer les lèvres, lentement - amoureusement, comme s'ils avaient encore quinze ans. L'entêtement et la proximité du batteur donnent chaud à l'aînée Carter.
Ses cuisses fourmillent, et elle sent très bien l'excitation monter ; leurs jambes se presser l'une contre l'autre, sa langue chercher celle d'Elliot, et atteindre presque le point de non retour. Presque. Freya s'interrompt pour fixer son amant, la bouche humide et les yeux brillants. Le bain d'minuit doit être prêt maintenant. Elle sourit face à son visage incrédule. Jusqu'au bout, il va croire qu'elle se moque de lui avec son histoire de bain de minuit.
Obligée de le traîner par la main vers l'extérieur abrité de roches, la rouquine dévoile un bassin rond creusé à même la pierre, assez large pour accueillir un couple dont l'un des deux serait un quasi-géant. Dessous, une niche permet au feu de brûler et les fumées sont rejetées plus loin dans les fissures de la colline. Une épaisse vapeur s'échappe de l'eau, dessinant des halos de lumière autour des diverses bougies et lanternes. Un rideau éparse de lierre les sépare de la forêt. Accroupie, Freya commence à défaire les lacets de ses rangers en jetant un œil amusé au Gallois planté là. Bah, qu'est-c'que t'attends ? Tu t'déshabilles pas ? Elle baisse la tête et mordille sa lèvre, pas très sûre d'assumer à son tour. Sauf que c'est pas le moment de se dégonfler.
Pieds nus, l'Écossaise prétend montrer l'exemple en retirant son pull, son t-shirt, puis son pantalon. Elle ignore les battements de son cœur en chamade et les plaques rouges brûlant ses joues. La voici dans une panoplie de sous-vêtements tout ce qu'il y a de plus communs (et confortables), devant son ancien petit ami, sobre. Pour faire mine de rien, Freya coince une mèche derrière son oreille, et se met à arranger un peu ses habits au sol. Elle cherche à briser le silence. Bon, tu préférais le beat box ou ça ? Faut l'dire maintenant hein. Un rire gêné lui échappe à la lueur vacillante des bougies. Sa peau, blanche et couverte de tâches de rousseur, frissonne soudain.
Trop pudique pour retirer le reste, elle se glisse à l'intérieur du bassin en culotte, et reste dos à Elliot le temps de défaire son soutien-gorge. Bien sûr, elle galère, sinon ça ne serait pas Freya Carter. Ses mains tremblent de nervosité, alors elle peine à dégrafer l'arrière. J'ai bu trop d'sucre putain, ricane-t-elle fébrilement sans savoir où le brun en est.
Message publié le 01/02/2026 à 23:36
S'il n'avait pas été joueur de quidditch, il aurait été comédien ; célèbre quoiqu'il en soit, charmeur et déterminé dans les deux cas. Loin d'être surprise par les talents d'improvisation du Gallois, Freya hoche la tête vigoureusement en retenant son rire d'exploser face au numéro de haute-voltige qu'il lui sert en guise de rattrapage.
— Les bijoux d'famille, mh ? répète-t-elle, un sourcil levé et la bouche en virgule malicieuse. Mais le brun se démonte pas, au contraire, et fait tout un pataquès de sa coupe de cheveux, attentivement observé par l'Écossaise. Captivée, elle a posé ses coudes sur ses genoux écartés en tailleur.
Puis soudain, il s'approche, et Freya tombe sans s'y attendre dans un souvenir en l'entendant parler d'une soit-disant déesse du fruit de la passion. Elle étouffe son rire derrière ses mains et rend son œil idiot à Elliot jusqu'à ce que ce dernier ne craque à son tour. Tu vas t'faire chier au bout d'un moment si tu m'regardes pendant une ou deux heures, j'préviens hein, dit-elle en rejetant ses mèches rousses de l'autre côté de son épaule, en vain. La proximité force l'aînée Carter à combler le vide en disant n'importe quoi. Fin, j'peux toujours tenter une distraction. Du beat box ? Écoute. Elle comprime ses doigts les uns contre les autres, et les presse au bord de sa bouche en essayant de produire des sons.
— pchipchi-dow-pchipchi-dow-pchipchi-dow-pchipchi-dow - c'est pas son meilleur effet, mais elle a plus d'un tour dans son sac, et change de mélodie en bougeant la tête pour suivre son propre rythme. ksskssPA-ksskssPA-ksskssPA-ksskssPA-ksskssPA-ksskssPA !!
À la dernière syllabe, elle postillonne malheureusement un peu de salive en plein sur le menton d'Elliot, et manque de mourir de rire devant la scène. Oh merde, pardon ! Attends, j'vais nettoyer, s'empresse-t-elle de clamer, juste avant d'embrasser le Gryffondor, d'abord sur le menton, puis sur ses lèvres. Elle recule. Merde, j't'ai pécho, j'ai oublié le sketch ! Elle rigole.
— Bon, ça f'sait quatre minutes d'façon nan ? Et se marre encore, incapable de rester sérieuse. Nan mais c'moi, j'pécho les gens trop facilement aussi, j'm'en rends même plus compte, t'vois. C'est ça les filles du quidditch. Ses doigts caressent machinalement la nuque d'Elliot.
Message publié le 31/01/2026 à 09:15
La devise du Pays de Galles résonne et Freya se rappelle de l'ambiance entre supporters des premiers matchs d'envergure auxquels elle a eu le droit d'assister, assise sur les genoux du Géant Owen Carter, cachée d'un masque aux couleurs de l'Écosse. Les Dragons contre les Chardons, juste mémorable. Elle ricane à la taquinerie de son vrai faux prétendant, dépourvue de répartie immédiate, perdue dans ses beaux yeux - qu'il d'ailleurs laisse glisser sur elle sans gêne.
Il veut une critique ? Elle va s'en inventer une, et rebouche scrupuleusement la bouteille d'Irn-Bru en cherchant ses mots. Bah, sois pas vexé hein, mais regarde autour de nous, c'est un endroit distingué ici, commence la rouquine en désignant l'intérieur de l'Observatoire, carrément poussiéreux et figé dans un bordel vieux d'une quinzaine d'années. Les gens font des efforts pour s'habiller classe, moi j'ai pris la peine, tu vois, ajoute-t-elle en tirant les bords de son pull en laine marron déformé par le temps - si toutefois vous croyez qu'il a eu un jour une forme acceptable. J'me suis fait une coiffure. Elle rajuste les grosses mèches oranges ça-et-là autour de son visage, puis pointe du doigt le batteur en fronçant son nez de manière exagérée.
— Toi là, tu viens avec un pauvre jean, une veste, bon, n'en parlons pas, et les cheveux, nan mais y'a rien qui va en fait, Elliot Blackburn. Elle cache son rire derrière sa main, amusée par son propre jeu, et tourne un instant la tête pour retrouver contenance. C'est normal qu'tu sois estomaqué par mon élégance au final, conclue-t-elle, la bouche tordue d'une envie d'éclater de rire. Puis soudain, comme si elle se souvenait avoir oublié une partie des informations, elle lève le doigt pour reprendre la parole. Et non, j'fais pas de quidditch, c'est un sport de brutes. Et j'm'appelle Freya.
Message publié le 30/01/2026 à 10:15
Un pitre ; l'ai-je déjà mentionné ? Freya se pince les lèvres, assise à son tour, les genoux pliés comme ceux d'une gamine au spectacle. Elliot l'a séduite toute sa pré-adolescence, et il continue de la séduire, même sans le vouloir. Sauf que l'exercice l'excite particulièrement. Peut-être parce qu'elle a longtemps rêvé d'avoir un jour cette chance de rencontrer le batteur pour la deuxième fois et de recommencer au début, sans un drame au milieu. Peut-être parce qu'elle le sait, qu'il va y mettre son cœur, artiste qu'il est. Peut-être parce qu'après, un bain bouillonnant les attend.
Alors, Freya se mordille l'intérieur de la joue en voyant Elliot imiter un parfait inconnu. Elle rit un peu bêtement, gênée, et puis le dévore des yeux lorsqu'il s'approche d'elle, séducteur. Personne n'a pensé à compter les quatre minutes, mais elle s'en fiche, totalement prise au jeu du brun.
L'accroche lourde et les mots clichés la font craquer. Elle retombe instantanément amoureuse, sous le charme du blablabla du brun, comme à treize ans. Et comme un treize ans, son humour goguenard revient. Bah, ça va t'paraître chelou mais j't'ai vu là-bas aussi, et j'espérais qu't'allais surtout pas v'nir me parler. Mais bon, maintenant qu't'es là Elliot Blackburn, installe-toi hein, dit-elle en désignant la partie libre du matelas, les yeux rieurs malgré sa tronche presque sérieuse.
— T'as un p'tit accent nan ? T'es Irlandais ? Freya le dévisage, amusée à cause de ce vieux running gag des élèves Anglais qui savaient jamais reconnaître les accents à Poudlard. Pour se donner contenance, elle attrape la bouteille de soda et s'en enfile une gorgée tandis qu'autour d'eux, les flammes bleues du sortilège réchauffant et les flammes chaudes des lanternes continuent de brûler.
Elle savoure l'instant, tout simplement.
Message publié le 28/01/2026 à 10:27
Ce qu'il dit est vrai. À eux deux, Elliot et Freya ont une vue assez large des vices du journalisme. Triste- mais utile, en l'occurrence. Elle a vécu la majeure partie de sa petite enfance cachée des médias grâce aux efforts combinés de ses parents, et le reste de sa vie totalement exposée à la presse people sorcière, aussi vulnérable qu'un cloporte au milieu d'un nid de botrucs. Le batteur, célèbre dès l'adolescence, n'a pas été épargné non plus ; elle est certaine qu'il sait de quoi il parle en confirmant sa pensée : ils doivent retarder le moment où l'information sera placardée en Une des journaux.
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Camouflée derrière ses mains, son pouffement devient un éclat de rire lorsqu'elle entend Elliot pousser des cris de mouettes. Qu'est'c'qu- elle manque de s'étouffer, trop amusée pour penser à respirer, jusqu'à ce que le Gallois ne redevienne hyper sérieux d'un seul coup, sans prévenir.
En miroir à lui, l'aînée des Carter se mordille l'intérieur de la joue. Mh-mh, commente-t-elle avec une nonchalance très mal feinte tant son expression trahit sa gêne. Un strip-tease quoi, ricane Freya en se bouffant l'extrémité du petit doigt. Comment échapper à ça ? Elle réfléchit très vite. Dommage, moi j'fais jamais d'strip sans musique. Et la musique sur smartphone, t'sais bien, c'est d'la merde. Face au batteur, elle s'invente un personnage (bancal) qui n'existe pas, et d'ailleurs, s'évanouit aussitôt. Son visage disparaît un instant derrière le pull qu'elle tire pour couvrir ses rougeurs. Un massage "après le sport" ? De mieux en mieux. Pfffffffffff, souffle-t-elle sous son pull en mailles marron, dépourvue de répartie. Rapidement, elle en sort et s'évente. Il vient de lui donner chaud instantanément. Ouais, j'sais faire des massages. Ses cheveux brouillonnent autour d'elle, indomptables malgré de nombreuses tentatives d'en rejeter les mèches loin de ses yeux.
Pour se donner contenance, l'Écossaise pique un biscuit dans la boîte d'Éléphant à bicyclette, et l'observe, beaucoup trop intensément. C'est quoi ça ? Ah. Bah super, la poule. Elle s'en fiche, incapable de penser à autre chose qu'Elliot et elle, nus au milieu des vapeurs d'un bain de minuit. Ses jambes se pressent imperceptiblement.
Va falloir retrouver tes esprits ma grande, et un peu de charisme au passage, si possible, se coache-t-elle intérieurement. Bon bah, pendant 4 minutes, moi aussi j'peux te demander des trucs -anh anh. Elle se lance, sans savoir ce qu'elle va dire, triturant le biscuit-poule au lieu de le croquer. J'peux te d'mander.. d'me draguer, par exemple. D'me draguer comme si tu m'connaissais pas. Et j'vais juger, hein. Grosse pression ? Sûrement pas pour Elliot Blackburn.
Freya s'enfile le gâteau et se met soudain à glousser bêtement, la tête en avant.
Message publié le 26/01/2026 à 15:55
Les mains pliées en forme de deux becs insolents, Freya a mimé l'indignation d'Elliot à base de gngn le groupélectro, avant de répéter for-fait, bien trop distraite pour réellement faire attention à ce qu'elle dit. D'autant plus que les chamailleries n'en terminent pas, de roulements d'yeux en grimaces faussement outrées, jusqu'à ce qu'Elliot parle de Cardiff, de sa sœur, et de ses voisins exhibitionnistes.
— Dit comme ça, ça donne envie, plaisante la sorcière aux pommettes échaudées, en réalité rassurée d'entendre qu'il n'a pas hésité une seule seconde à sa question. Se savoir la bienvenue au cœur du GQ d'Elliot Blackburn, c'est un certain privilège à ses yeux ; elle s'efforce de lui retourner la faveur. Mais t'sais, au fait, rien t'empêche de transplaner à Pré-Au-Lard avec un balai et d't'approcher d'ici en volant. Moi j'voulais juste t'montrer le sentier. Elle conclue d'un haussement d'épaules, et continue de grignoter en réfléchissant à cette histoire de "geournalichtes". Ils vont m'faire chier ET ils vont t'faire chier aussi. Franchement s'ils savent qu'on s'voit en dehors d'la collab, ça va m'souler. D'jà là, avec mon père, ils rôdent un peu, depuis qu'les délégations françaises et africaines sont là pour l'tournoi, c'est pire. Pis y'a Marley maintenant, on veut l'protéger encore au max quoi. Histoire d'éviter la réflexion de trop ; vous l'avez élevé comme un porc, par exemple. En parler donne momentanément à Freya l'air grave, ou du moins, concerné. Et puis ils viennent à bout des scotch eggs, et presque de l'entièreté du cheddar, et l'aînée Carter décide d'écarter les boîtes de nourriture salée avant de se redresser. J'vais préparer l'bain d'minuit, annonce-t-elle, son sourire à moitié bouffé par une grosse mèche rousse. Alors, elle disparaît de l'autre côté du fond de l'Observatoire, derrière une porte dérobée dans la roche.
Quelques minutes plus tard, elle revient, et ignore délibérément l'air coi du batteur. T'as réfléchi à c'que t'allais m'dire de faire pendant 8 minutes ? Impénétrable, elle range les restes du pique-nique de fortune au fond de son sac ensorcelé, laisse le soda à disposition, et ressort les bonbons, dont la fameuse boîte "Éléphant à bicyclette". Elle-même se laisse tomber à son tour, couchée sur le matelas, la tête vers son reflet. Moi j'sais pas encore. Discrètement, ses prunelles marron surveillent qu'Elliot bouillonne bien comme elle croit qu'il bouillonne depuis qu'elle a évoqué le bain de minuit. Elle frotte son visage rouge et souffle un rire gêné - qu'est-ce qu'elle fout putain ?
Qu'est-ce qu'elle fout ?
C'est facile ; elle essaye juste de se différencier des autres (et nombreuses) femmes que le capitaine d'équipe emmène habituellement en rendez-vous.
Message publié le 24/01/2026 à 08:45
Le foyer de flammes bleues suffit bientôt à réchauffer l'Observatoire conçu en dôme. Assis face à face sur le matelas, Elliot et Freya continuent de se railler l'un et l'autre, infatigables. Elle rit, il se marre, et ensemble, ils racontent des conneries entrecoupées de vérités plus sérieuses. À travers les blagues et l'attitude détendue du Gallois, la Poufsouffle comprend qu'il se sent à l'aise ici, et qu'elle a visé juste en misant sur la simplicité plutôt qu'un truc qui lui ressemble pas.
— Une télé ? Mais Elliot, faut de l'électricité pour la télé. Tu t'rappelles ? raille-t-elle en sortant un couteau pliant de sa poche, qu'elle approche du cheddar. Sa main retourne au fond du sac et en sort son téléphone. Nan ça par contre, puisqu'il faut tout t'apprendre, ça fait télé ! Et jeu, aussi ! Mais j'ai plus d'hors-frais. Elle le pose entre eux. L'écran indique 10:08. Le fameux back off ten, commente-t-elle malicieusement en évoquant une manière d'énoncer l'heure typiquement écossaise, et qui l'avait fait vriller quand ils étaient gamins. Ça m'fait penser qu'j'ai toujours 4 minutes où j'peux faire c'que j'veux de toi, ajoute Freya, le regard détourné vers les œufs, puis très vite en direction de l'air goguenard d'Elliot. J'ai fait ça d'mes mains pour toi ! Et pour Marley. ...et pour mon père. L'aveu en cascade lui arrache un pouffement. Elle dévore un scotch egg, assurée d'aimé ça, et prend une gorgée d'Irn-Bru avec une deuxième moitié. Combo parfait, confirme la rouquine d'un pouce en l'air. À la remarque du brun, elle soulève son téléphone. Ou alors ça ?! Bon d'accord, le running gag va trop loin. L'aînée Carter se trouve forcée de hocher la tête. Ouais, y'a pas mal d'améliorations à faire ici. À son tour, elle pose la joue au creux de sa paume et fixe Elliot, plus amoureusement qu'elle ne le pense.
C'est qu'il est beau, éclairé des flammes vacillantes. Donc, tu viendrais squatter, des fois ? interroge-t-elle en reprenant ses mots. Trois mois en arrière, ça l'aurait complètement angoissée d'avoir le sportif dans les pattes en plus du reste, sauf qu'aujourd'hui Freya prend du temps pour elle, et vous l'avez compris, du temps pour elle, ça veut dire du temps pour lui. Et moi, j'pourrais squatter des fois chez toi ? demande-t-elle avec une fausse nonchalance avant de s'envoyer un petit bout de cheddar entre les lèvres.
Message publié le 23/01/2026 à 22:45
Y'a des né-moldus qui prennent plus la peine d'expliquer leurs références aux né-sorciers après quelques mois passés à Poudlard, quand ils se rendent compte d'à quel point le gouffre est grand. D'ailleurs à l'inverse, certains né-sorciers font jamais l'effort d'intégrer les né-moldus, estimant qu'ils sont trop à côté du chaudron pour capter leurs conversations. Elliot et Freya ont toujours eu envie de s'donner les clés, et c'est comme ça que l'Écossaise ré-écoute les grandes lignes de l'histoire de Peter Parker, oubliées depuis l'école. Elle apprend même l'intérêt d'une chaîne lorsqu'il s'agit de découper les troncs (et les corps) mieux qu'une hache ensorcelée, et reçoit confirmation (s'il le fallait) qu'Elliot a embarqué son humour douteux avec lui ce soir.
— Là-haut y'a un accès pour les rapaces, pour le courrier, répond la rouquine encore essoufflée avant de sourire aux mille questions qu'il continue de poser, visiblement aussi euphorique qu'elle d'avoir à disposition l'Observatoire. J'avoue, j't'accueille dans un taudis, ça doit t'changer des hôtels étoilés. D'jà l'autre soir en France, on dort sur une coque de noix et là... bah. Tout en causant, l'aînée Carter s'accroupit et ouvre son sac à dos en toile beige. Elle en sort un matelas de la dimension d'un livre moyen, un traversin miniature, et une couverture semblable à une serviette de table. ...après tu dis qu'mon éducation est à r'faire parce que j'ai oublié Tarzan, mais t'as carrément oublié qu'la magie existe, nan ? se moque-t-elle gentiment. Une fois que les objets ont récupéré leur taille normale grâce à un sortilège, elle tire le matelas vers la vitre qui à la fois surplombe le vide et expose la voûte céleste, puis y dispose l'édredon et le traversin. On va dire qu'cette zone est propre, et quand on éteindra normalement on pourra voir les étoiles. Donc pas un hôtel étoilé, certes, mais un hôtel plein d'étoiles quand même, tu vois. D'un haussement d'épaules, elle approuve sa propre initiative. Puis l'Écossaise retire ses chaussures près de l'entrée tout en prenant le temps de réfléchir aux interrogations du brun. Elle ôte aussi sa cape et son manteau, et se concentre à peine sur la création d'un bouquet de flammes bleues, un classique sorcier supposé les réchauffer. Pour le transplanage, c'est bloqué là. Faut qu'je vois avec mon père, c'est lui qu'a fait les protections. Elle s'assoit en tailleur sur le matelas et récupère son sac à dos. Tu veux manger autre chose que des bonbons ? demande-t-elle à Elliot en étalant une vraie serviette de table au centre du matelas. Elle ne tarde pas à poser dessus un morceau de cheddar, une bouteille d'Irn-Bru (un soda orange typiquement écossais), et une boîte avec des belles moitiés de scotch egg. Tout pour ta diète, commente joyeusement la sorcière, ravie de passer "à table".
D'un œil distrait, elle s'assure que le sportif trouve sa place sur le matelas, et de l'autre, elle observe encore le logement. En vrai, j'sais pas si j'vais genre, vivre ici. On verra. Mais au moins faire un truc confortable où j'peux v'nir quand j'veux tu vois. Et on a dit qu'on essayerait p't'être d'emmener Marley les soirs de pleine lune, ça l'apaisera sûrement d'être proche de la nature. Elle dévisse le bouchon du soda. T'en veux ?
Message publié le 21/01/2026 à 13:37
"On s'appelle", avait répété Freya Carter, les sourcils froncés de concentration, comme s'il s'était agi d'un language mystérieux dont elle collectionnait les mots de vocabulaire. La motivation derrière son investissement est claire : transmettre un maximum de notions à Marley, mais aussi à sa Serdaigle de sœur, enjouée par l'arrivée curieuse du téléphone dans leur foyer. On peut plus s'appeler, parce que j'ai plus d'forfait, absolument ! avait-elle répété encore en décidant de laisser Elliot se charger de cette histoire de forfait. Chaque chose en son temps lorsqu'on parle de culture moldue à des sorciers de Pré-Au-Lard.
À l'idée de pécho le Gallois au milieu d'un buisson, elle avait ricané bêtement, et s'était clairement foutu d'sa gueule pour les ronces. Les mecs d'la ville, j'te jure... avait-elle sifflé malicieusement entre ses dents.
Et comme tout était bizarre, et que rien n'était bizarre, Freya s'était abandonnée à l'attitude d'Elliot, jusqu'à franchement se marrer avec lui à propos du date en pleine forêt dans une cabane obscure.
— J'avoue putain, rigole-t-elle, les mains du batteur perchées sur ses épaules. Tarzan ? Encore un truc de vos histoires, c'est pas Spiderman cette fois ? Spiderman c'est celui d'New-York nan ? Il vit en ville quoi, Tarzan c'est celui d'la forêt ? Elle a jamais retenu tous les personnages qu'arboraient ses camarades ayant grandi dans la culture moldue. Pourtant, entre les vêtements, les accessoires et les fournitures scolaires, elle en a vu passer, des super héros, des animaux communs dotés de voix humaines et des contes à dormir debout. Les dernières paroles du brun lui arrachent un pouffement idiot.
Les arbres se resserrent et les roches deviennent hostiles.
Ils s'approchent.
La baguette tendue devant elle, Freya se glisse entre deux troncs épais. C'est par là. Ses rangers font craquer les branches au sol et provoquent soudain un bruissement général - sûrement à cause de petits rongeurs qu'ils ont dérangé et qui s'enfuient sous le tapis de feuilles.
Elle jette un œil au batteur dans la pénombre, et continue, plutôt sûre d'elle. J'suis revenue qu'une fois depuis qu'j'en ai parlé à mon père, j'ai trouvé direct. Mais il faisait jour. Mais ça va aller. Au pire, ils risquent rien équipés de trois kilos de bonbons et d'un humour douteux, mh ?! L'Écossaise entraîne l'ancien Gryffondor vers un arbre énorme aux racines noueuses, accrochées en partie aux rochers. Ah voilà. Voilà, c'est car il faut précisément passer entre les racines basses de l'arbre pour trouver le tunnel d'accès à l'observatoire. Protégé par des runes qu'elle désactive en un tour de magie, le passage ressemble à celui qui relie Poudlard à la cabane Hurlante, sauf qu'il est plus court.
— Ce soir, ...j't'enferme dans ma grotte Elliot Blackburn, mouhahahaAHA !!!!!!!! rit l'aînée Carter, euphorique d'avoir trouvé l'accès aussi facilement. Elle accélère le pas, son sac bringuebalant à l'épaule.
Ils débouchent enfin sur l'Observatoire ! Un modeste paradis d'intimité, selon Owen Carter, sans aucun doutes beaucoup trop grand pour être debout partout ici. En effet, creusé à même la roche, l'abri possède un dôme central, plusieurs alcôves irrégulières et une mezzanine étroite. Freya range sa baguette et allume les lanternes de trois sortilèges maîtrisés. Alors, Elliot peut remarquer le confort sommaire de la cache abandonnée et poussiéreuse. Faut qu'j'aménage, commente la sorcière en s'approchant d'un pan entier de la paroi semblable à une vitre composée de facettes hétérogènes. À cet endroit, le sol aussi à l'air d'être en verre. Tu verras demain. Là on voit toute la vallée, on est au-dessus du vide. De l'extérieur c'est juste de la roche. Elle observe la réaction d'Elliot, puis traverse le dôme en direction d'une alcôve en forme de bulle couverte de feuillage. Là, on voit la forêt. Les animaux nous voient pas. Mais y'a une source d'eau, donc on peut les observer. Sauf qu'à cette heure-ci, tout est noir. Soudain un piaillement retentit, et Freya se précipite vers l'échelle qui mène à la mezzanine. Là-haut, un accès est donné aux rapaces. Par exemple, pour recevoir du courrier. Faudra qu'j'demande à Horace s'il est déjà venu, se questionne la rouquine à voix haute. Elle saute jusqu'au sol, devant Elliot.
— Alors, t'en penses quoi ?
Freya Carter a lancé un sortilège en utilisant la manumagie !
- Sortilège
- Sortilège de Combustion
- Difficulté
- 4
- Résultat D20
- 5
- Interprétation
- Réussite
- XP gagnée
- 10
Freya range sa baguette et allume les lanternes de trois sortilèges maîtrisés.
Autres résultats possibles
Freya range sa baguette et allume simultanément toutes les lanternes d'un geste maîtrisé de la main.
Freya range sa baguette mais la ressort pour allumer les lanternes, après avoir échoué avec la manumagie.
Freya range sa baguette mais la ressort pour allumer les lanternes en trois fois, après avoir échoué avec la manumagie.
Message publié le 21/01/2026 à 09:49
Occupée à chercher parmi la foule toutes les bannières au nom d'ALISON pour les compter avec Marley et faire passer le temps pendant que sa sœur s'enfonce entre les monolithes, Freya se tourne, et aperçoit soudain Sasha dans leur gradin. Heureuse d'enfin le croiser depuis qu'elle a appris son retour à Poudlard, la sorcière le salue vivement de loin, puis se lève, entraînant le benjamin avec elle. Marley viens, j'vais t'présenter quelqu'un. Elle prévient son père en pleine conversation à côté du frère d'Elliot et progresse en direction de l'Ukrainien.
Leur relation avait été rythmée à base de méfiance et de clémence, mais jamais l'aînée des Carter n'avait pu accorder une pleine confiance au Slave. À cause de son vécu en grande partie, et parce qu'il était trop proche de ses petites sœurs - presque ses filles - pour qu'elle reste totalement objective. Le savoir de nouveau à l'école avec Charlie et Alison force Freya à s'impliquer, d'une manière ou d'une autre, et montrer qu'elle ne ferme pas les yeux. Alors, les yeux ouverts et la voix gonflée d'assurance, elle s'approche, Marley derrière elle. Salut Sasha ! C'est ta sœur ? Tu es Kalina ? articule-t-elle à l'intention de la jeune fille.
— Je m'appelle Freya, je suis la grande sœur de Charlie et Alison. Et là, c'est mon p'tit frère, Marley, ses prunelles noisette dévient de Kalina vers Sasha tandis qu'elle présente le rouquin en s'asseyant à leurs côtés. Au bout du banc, Marley observe silencieusement les deux Gryffondor. Charlie m'a dit qu'tu s'rais occupé pour passer, j'suis contente de te croiser aujourd'hui du coup. J'suis venue fin septembre pour l'entretien des balais, mais tu devais pas être dans le coin. Elle sourit, puis surveille brièvement l'écran dans lequel Alison continue de marcher au milieu de la roche et de la végétation avant de s'en retourner à son petit frère. Marley, t'as dit bonjour ?
— Bonjour, se contente d'obéir le nouveau benjamin Carter.