Harry Potter RPG
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Balthazar Grimfire

15 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Poufsouffle
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Edimbourg, Vendredi 25 Août 2124

Il sait pas trop comment se situer, Balt. C'est pas mal compliqué dernièrement. Sa mère est morte, et lui est toujours là. Il avait jamais pensé à ça avant. A cette situation. Il s'était jamais dit que ça pouvait arriver, que sa mère n'était pas éternelle. Et maintenant que c'est acté, ça le laisse con. Encore plus que d'habitude. Il est pas trop sûr de comment il doit réagir. Il s'est retrouvé en foyer, pendant une bonne semaine. Sans parler à personne. Et c'est pas son genre, de parler à personne. Puis y'a eu la cérémonie et le cimetière. On lui a demandé s'il voulait dire quelque chose. Alors il a parlé. Pour la première fois depuis qu'il a vu s'éteindre sa mère sur le canapé, il a parlé. Beaucoup. De plein de choses, mais pas vraiment de sa mère. Pas vraiment de ce qu'il ressent non plus. Juste il a parlé. Comme s'il laissait échapper tous les mots qu'il retenait depuis une semaine. Il s'est quand même bien gardé de dire qu'il a prévenu les gens que le lendemain. Il arrivait pas à y croire. A comprendre.  

 

Et puis, au milieu de tous ces mots, y'avait un nom qui revenait. Le nom que sa mère lui a donné avant de mourir. Le nom de son père, illustre inconnu qui n'a jamais fait parti de sa vie. Elle l'a bien prévenu : il est pas au courant de son existence. Sauf que si, il l'est. Il sait juste pas que c'est son fils, tout comme lui ignorait que c'était son père. Ils se côtoient depuis plusieurs années à Poudlard maintenant. La grosse blague. Mais après quelques vérifications, les services sociaux ont dû se rendre à l'évidence : la réalité s'imposait à eux. Et il était grand temps de rendre Balthazar à son père, unique tuteur qu'il lui restait désormais.

 

Dans le taxi qui mène à l'appartement d'Aldebert Wickerson, Balt parle. Beaucoup, comme s'il avait peur du silence. C'est sûrement le cas. Il a passé trop de temps dans le silence dernièrement. Et le pire de tous, c'est celui de sa mère. Elle est jamais restée silencieuse aussi longtemps, c'est vraiment trop bizarre. Il reste en retrait, son gros sac de voyage orné de stickers de groupes de metal sur l'épaule, la planche de skate sous le bras. Y'a fallu monter sacrément des escaliers pour arriver jusque là, et faut faire la queue sur le palier, parce que tout le monde ne rentre pas devant la porte.

 

Alors il reste sur la dernière marche, sa nouvelle couleur de crête à peine visible dans la pénombre. Sa mère avait jamais voulu qu'il se teigne les cheveux. Maintenant, il pouvait. Et il l'avait fait. Il laisse l'assistante sociale frapper à la porte. Il a retrouvé le silence. Il attend. Comme s'il n'était pas vraiment là. Il fait ça des fois. Souvent, en fait. Comme si il s'éteignait, se mettait en veille. Comme si y'avait aucune vie intelligente sous la crête. Beaucoup diraient que c'est le cas.

 

La porte s'ouvre d'un geste brusque, agacé, sur la silhouette du professeur. La femme parle.

 

- Aldebert Wickerson ?
- C'est à côté.

 

Et la porte se claque. Balt s'en rend pas vraiment compte. La femme toque de nouveau à la porte. Cette fois-ci, elle reste ouverte, le temps d'un discours explicatif. Il cherche pas à comprendre les modalités. Tout ce qu'il sait, c'est qu'au bout d'un moment interminable, il est invité à entrer dans l'appartement. Et qu'il est tout seul avec Wickerson. La pièce de vie transpire le boulot du mec, dans un joyeux bordel d'étoiles, de parchemins, d'ouvrages, de télescopes, de cartes du ciel, et d'autres trucs que Balt serait bien incapable de connaître. Et il reste planté au milieu de ce décor, visiblement pas très rallumé.

 

- Ils s'sont ptêt trompés, énonce-t-il simplement.

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Dans la salle d'Études des Moldus, Jeudi 19 Octobre 2124

Bien sûr que t'es sérieux. Et ton sourire arrogant en dit long sur ce que tu penses. Tes yeux repassent sur sa poitrine qu'elle remonte en croisant les bras, sans même s'en rendre compte. Tu t'étais jamais trop attardé sur les meufs. T'étais un peu trop occupé à tout donner sur le terrain, pour faire partie des meilleurs. Mais maintenant... C'est comme si tout un nouveau monde s'offrait à toi. Et t'es carrément pressé de plonger dedans. De savoir ce que ça fait, d'être un homme, un vrai. Et le fait qu'elle a juste l'air en colère t'en touche une sans faire bouger l'autre. 

 

Et d'où elle est en couple avec Shevchen ? Pourquoi elle sortirait avec un type pareil. Est-ce qu'elle l'a vraiment regardé de près ? Il a tout d'un paysan rustre. Et son accent n'arrange rien à l'affaire. Non, vraiment, Alison Carter était bien trop distinguée pour se contenter d'un truc pareil. Mais faut bien dire ce qui est, sa petite pique a quelque chose de très vexant. T'essaies de faire comme si de rien n'était, mais elle risque fort de réussir à t'énerver elle aussi.

 

- J'ai pas d'mal à trouver une copine, Carter, j'ai juste la flemme d'me lancer dans une relation. Une pipe me suffira. Et j'ai entendu dire que c'était ton genre d'en donner au premier v'nu. Pas juste à ton copain.

 

Tu t'approches d'elle, cette fois-ci. Tu la rejoins vers le canapé, histoire qu'elle capte bien que t'es toujours là, et que t'as pas l'intention de te laisser refouler aussi facilement. Après tout, c'est elle qui attend quelque chose de toi. Toi, tu te contentes de faire en sorte qu'il y ait un échange de bons procédés. Mais si elle refuse, tu trouveras bien une autre meuf qui voudra bien. Après tout, t'es célèbre maintenant. Et la célébrité, ça attire les femmes. 

 

- Chou ? Tu cherches un homme ou une lavette ? 

 

Tu te marres légèrement, mais tu finis par la saisir par les hanches pour la repousser sur le canapé, afin qu'elle y reste assise tandis que tu appuies tes deux bras sur le dossier, de chaque côté de sa tête, en te penchant sur elle.

 

- T'crois pas qu'refaire tout l'appart' pour que t'aies un Optimal c'faire un effort ? Au pire on dit qu'tu largues ton mec, tu m'suces, pis tu t'remets avec. J'suis pas jaloux, t'inquiète.

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Cachots de Poudlard, Mardi 10 Octobre 2124

Tu hausses un sourcil quand ton frère te dit de faire moins de bruit. Tu t'en tapes royalement d'être repéré. C'est pas pour rien que tu gardes les traits du préfet. Peut-être que ça attirerait un peu plus de problème à ton frère en revanche, alors tu acceptes de baisser d'un ton. Mais c'est bien parce que c'est lui. Personne d'autre ne serait autorisé à te parler sur ce ton sans risquer d'amères représailles, cela va de soi. Cependant, tu te renfrognes un peu quand Flynn mentionne Basil Banks. Parce qu'il y a un problème de taille avec ce gamin, et c'est pas le fait que ce soit un mec.

 

- Banks c'pas un bon plan. On s'en fout qu'tu prennes l'apparence d'un mec ou d'une meuf c'pas le problème.

 

Il a l'air perdu, le gamin. C'est pourtant évident.

 

- Ça fait un bail qu'il y a plus de sort pour ça. T'imagines un peu la gueule de ceux qui veulent changer d'genre s'ils peuvent même pas aller dans les dortoirs qu'ils veulent ? Crois-moi que la direction a pas envie de se prendre la tête avec ça.

 

Bizarrement, l'idée est restée. Notamment dans la tête des plus jeunes. Les escaliers toboggans font désormais partie de la légende de Poudlard. N'importe quel adolescent ayant testé d'aller dans les dortoirs du genre opposé peut attester qu'ils n'existent plus. Du moins en journée. C'était surtout pour favoriser les travaux de groupe mixtes au début. Et puis ils se sont rendus compte que ça servait à rien de maintenir ces trucs-là.

 

- Y'a juste une alarme magique la nuit quand ceux qui doivent pas y aller y vont. Si tu t'pointes en journée y'aura aucun souci.

 

Sauf, évidemment, s'il se pointe vraiment avec la gueule de Banks. 

 

- Mais Banks c'un mauvais bail. Le mec s'fait racketter par tout l'château, tu vas pas faire trois pas qu'on va te tomber dessus pour te foutre en slip. 

 

Et aussi doué ton frère soit-il avec sa métamorphomagie, tu doutes fort qu'il parvienne à garder les traits de quelqu'un d'autre tandis qu'on le bouscule on qu'on lui jette des sorts. Et au-delà de ça, t'as aucune envie qu'il se fasse victimiser par ceux qui prennent Banks pour leur souffre-douleur attitré. Et Merlin sait qu'ils sont nombreux.

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Dans la salle d'Études des Moldus, Jeudi 19 Octobre 2124

Tu t'entends plutôt très bien parler. Et tu vois aucun problème dans ce que tu dis, bien au contraire. Tu te trouves carrément futé de passer outre la relation qu'elle peut entretenir - ou non - avec Shevchen aussi facilement. Mais elle a pas l'air impressionnée plus que ça. Toi qui pensait que ce serait facile d'obtenir ce que tu veux d'elle, faut croire que tu t'es sacrément planté. Quel dommage. D'autant plus que, plus tu vois ses lèvres de près, plus tu te dis que ce serait vraiment très agréable.

 

Et tandis qu'elle se met à te menacer, ton sourire ne fait que s'élargir, tes yeux glissants vers son décolleté en même temps qu'elle y glisse la télécommande. Bordel, depuis quand ses seins ont autant poussé ? Tu jurerais qu'ils étaient pas si gros auparavant. T'as la bouche un peu sèche, et pourtant, lorsque ton regard se reporte sur elle, tu conserves ton air confiant.

 

- Faudrait que t'aies des preuves pour ça. Et vu ta réputation... J'crois que tout l'monde se rangerait de mon côté.

 

Tu te retrouves bientôt assis à ses côtés, les yeux rivés sur sa main, tandis que tu t'humidifies légèrement les lèvres. T'as carrément envie d'aller plus loin. 

 

- Et t'es prête à l'quitter ? J'croyais qu'il faisait des efforts...

 

Ta main se dirige tranquillement vers la poitrine d'Alison, et tu plonges dans son décolleté pour récupérer la télécommande, t'y attardant probablement une demie-seconde de trop pour que ce soit véritablement innocent. 

 

- Alors qu'est-ce qui te conviendrait, Alison ? J'sais à quoi ça sert. J'te la foutrais pas à l'envers, t'as ma parole. Mais toi, qui m'dit qu'tu joues pas avec moi, hein ?

 

Tu poses ta main libre sur sa hanche, tandis que celle tenant la télécommande reste appuyée sur le dossier du canapé. Complètement tourné vers elle, vos visages se trouvent à quelques centimètres à peine l'un de l'autre.

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Bartholomew Beckett

Bibliothécaire de Poudlard 67 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serdaigle
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Bibliothèque, Mercredi 27 Septembre 2124

Evidemment, le jeune homme ne s'attendait pas à une telle punition. Bartholomew pouvait parfaitement le comprendre. Après tout, tout le monde était persuadé qu'il n'y avait pas endroit plus ennuyeux qu'une bibliothèque, et pourtant, lui parvenait à rendre les lieux attirants pour tous les élèves de l'école sans exception. Alors que ses punitions se montraient toutes aussi divertissantes que le personnage qu'il était allait de soi. Il fallait simplement qu'il parvienne à décoincer le jeune garnement.

 

Il avait tout de même l'air sacrément perdu. Peut-être son niveau en anglais n'était-il pas si bon que ce que le reste du personnel de l'école le disait. Bartholomew maîtrisait parfaitement les quatre langues slaves principales, aussi était-il prêt à faire usage de ses talents pour être certain que le garçon comprenait ce qu'il attendait de lui. Mais visiblement, ce dernier était juste lent. Ou peut-être effrayé à l'idée de se ridiculiser ? Les adolescents avaient tendance à avoir peur du regard des autres, ce qui les empêchait d'exploiter pleinement le potentiel de la jeunesse. Jamais de la vie Bartholomew ne laisserait une quelconque peur du ridicule empêcher ce jeune homme d'accéder au bonheur de la danse !

 

Aussi lorsque l'adolescent lista ce qu'il pouvait faire à la place de danser, le bibliothécaire secoua la tête de gauche à droite avec enthousiasme, saisissant le garçon par les épaules pour qu'il cesse de reculer et qu'il prenne conscience de l'importance des mots qui allaient suivre.

 

- Non non et non ! Sûrement pas !, déclama-t-il après avoir claqué sa langue sur son palais plusieurs fois pour appuyer son désaccord.

 

Il pressa ses paumes un peu plus fort sur les épaules robustes du garçon, avant de l'entraîner vers l'avant en un mouvement enthousiaste, se retrouvant soudainement à ses côtés, un bras autour de ses épaules, l'autre ouvert au monde entier - ou plutôt à son bureau et tout le bazar s'y étant accumulé, notamment le fameux gramophone. 

 

- Le monde de l'art s'offre à toi, jeune homme, refuser n'est pas une option ! Je vais t'apprendre à danser, et lorsque le démon de la musique aura pris possession de ton corps tu te rendras compte qu'il n'y a rien de plus beau dans la vie que de suive chaque rythme qui nous entoure ! En piste, maestro !

 

Il relâcha le garçon, se mettant de nouveau face à lui pour commencer la leçon.

 

- D'abord, tu dois apprendre à te relâcher. Te détendre. Secoue-toi, laisse tout tomber, souffle un bon coup !

 

Et pour lui montrer l'exemple, il secoua ses épaules en soufflant tel un cheval, donnant véritablement l'impression à son corps de se délester de tous ses soucis. 

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Dans la salle d'Études des Moldus, Jeudi 19 Octobre 2124

Le quitter pour un truc mieux. Pour sûr que t'es mieux que lui, y'a pas photo. Déjà, t'es carrément plus stylé. Ensuite, t'es carrément plus populaire. Et très bientôt tu seras super riche. Qui pourrait rêver meilleur parti que toi, vraiment ? L'autre, c'est juste un soldat raté qui vient d'un pays que personne ne connaît. Alors c'est un sourire en coin carrément confiant qui répond à la remarque d'Alison. Un sourire qui veut clairement dire "genre moi ?", pleinement assumé. 

 

Sourire qui se crispe légèrement quand elle se met à caresser ta cuisse. Parce que ça commence à t'exciter un peu, tout ça. Sûrement un peu trop, d'ailleurs. Parce que tu commences à être sérieusement incapable de la quitter du regard. Et le rouge appliqué sur ses lèvres arrange franchement pas les choses. Tu la laisses porter ton poignet à ses lèvres, comme si tu n'étais rien d'autre qu'un pantin suspendu à sa volonté, incapable de dire quoi que ce soit de plus alors qu'elle ouvre carrément la chemise de ton uniforme.

 

Il te faut bien quelques secondes pour reprendre tes esprits, avaler ta salive, reprendre contenance pour afficher ton sourire habituel sur tes lèvres comme si tout ça était tout à fait normal pour toi.

 

- Pour des preuves j'peux t'avoir un Effort Exceptionnel à tout casser...

 

Parce que même si ça compte de pouvoir prouver aux potes que t'as bien mis le souafle dans l'anneau, ce qui compte encore plus c'est l'expérience. La vraie. Et la main qu'elle avait sur ta cuisse n'a fait que renforcer cette idée. Tout comme le fait de la voir te déshabiller à moitié.

 

- Pour un Optimal... J'veux pas qu'des paroles, j'veux l'faire pour de vrai.

 

Et puis comme t'as pas l'intention de laisser passer ta chance aussi facilement, tu poses ta main sur la joue de la rouquine pour poser tes lèvres sur les siennes. Et comme tout ça est bien plus sérieux qu'un simple jeu, tu laisses ta langue se frayer un passage entre ses lèvres rouges, pour une conquête plus audacieuse à laquelle tu mets fin au bout de quelques secondes.

 

- Tu vas pas me faire croire que t'as pas envie d'essayer ? J'suis carrément mieux que ton mec, tu l'sais aussi bien que moi.

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Dans la salle d'Études des Moldus, Jeudi 19 Octobre 2124

T'es pas plus perturbé que ça par le rouge à lèvres étalé tout autour de ta bouche. Au contraire. Pour une preuve, c'est une sacrée preuve. Alors tu prends la petite moquerie comme un compliment, étires tes lèvres en un sourire charmeur barbouillé de rouge, tandis que tu l'aides à te débarrasser de ta chemise. T'es plutôt fier de ton corps. Faut dire que tu travailles suffisamment pour être plus musclé que la majorité des mecs de ton âge. Peut-être pas que Shevchen cependant. Le gars a l'air carrément massif. Mais tu t'en fous. T'as des abdos dessinés. Des pecs bien présents aussi. Le tout dans une finesse propre à l'adolescence, à ces corps qui ont grandi trop vite d'un seul coup. 

 

Tu passes du temps devant ton miroir. Parce que tu sais que t'es franchement pas dégueulasse. T'aimes modifier quelques détails grâce à ta métamorphomagie. Juste pour voir ce que ça donnerait, d'être absolument parfait. Par chance, aucun de tes potes ne t'a jamais vu faire, sinon ce serait carrément la honte. Mais ça te change. D'avoir le reflet d'un mec qui sait ce qu'il vaut, sur le chemin de la grandeur, et plus d'un gamin pauvre aux fringues usées et aux bleus trop nombreux pour être vraiment naturels. T'es fier de ce que t'as accompli jusqu'ici. Et t'es bien décidé à continuer sur cette voie.

 

Et pour continuer sur cette voie, il faut que tu passes quelques étapes importantes de ta vie. Genre coucher avec une meuf. Et en voyant Alison en soutif devant toi, t'as bien envie que ce soit elle. Tu passes ta langue sur tes lèvres toujours rougies, incapable de détourner tes yeux de cette paires de seins qui s'étale devant toi.

 

- T'es plutôt bien foutue aussi...

 

Tu peux pas empêcher tes mains de se balader un peu sur elle. Ses hanches, le creux de ses reins, jusqu'à atteindre l'attache de son soutien-gorge et... Finir allongé sur le canapé, le coeur battant la chamade, en entendant la voix de la plus petite des Carter. Putain de bordel de merde. C'est quoi cette gamine qui vient ruiner tes plans là ? Et en plus elle file des conseils à sa soeur ? Sérieusement ? Tu hais cette gamine. 

 

N'empêche que t'as laissé tes mains sur les hanches d'Alison. Et que tu t'amuses un peu à lui caresser les fesses, à travers la jupe de son uniforme. En sentant son poids sur toi, t'as de plus en plus de mal à cacher ton excitation. Et tu pousses un profond soupir quand elle te parle d'Efforts Exceptionnels dès que sa soeur est partie. Tu laisses ta tête s'appuyer sur l'accoudoir du canapé, laissant Alison embrasser ton torse qui frissonne sous le chemin de ses lèvres, et qui achève totalement de te rendre prêt à aller plus loin. 

 

C'est que ça en deviendrait presque douloureux, ce pantalon d'uniforme. Et tandis qu'elle atteint tes abdos, y'a un gémissement qui passe tes lèvres. Tu veux plus. T'as besoin de plus. 

 

- Tu vas pas te contenter... De moins que la perfection, Alison ?

 

T'as la voix un peu saccadée. Tu te redresses, la forçant à en faire de même, tout en la gardant fermement à califourchon sur toi. Tes doigts viennent défaire maladroitement la fermeture de son soutien-gorge, avant de faire glisser les bretelles le long de ses épaules. Tu sens une légère hésitation chez elle. 

 

- J'ai pas d'soutif moi. J'veux voir. Et j'veux embrasser aussi. 

 

 

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Nikolaï Polyanski

14 ans Sang-Pur Russe Notoriété

Gryffondor
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Au fond du couloir du troisième étage, à droite après la salle d'Histoire de la Magie, Lundi 18 Septembre 2124

Ce message fait l'objet d'un avertissement de contenu pour les sujets suivants

Douleur

Le garçon resta parfaitement immobile pendant tout le temps que prit Miss Dennison pour observer le sceau qui recouvrait l'intégralité de son torse. La droiture de sa posture n'était pas sans rappeler un garde-à-vous qu'il avait longtemps adopté, le regard fixé sur un point droit devant lui qu'il était sans aucun doute le seul à voir. Il ne cilla pas. Ne posa pas la moindre question. Il se contenta d'attendre qu'elle finisse son travail dans le silence le plus total. Sans la respiration qui levait et baissait à un rythme lent sa cage thoracique, on pourrait douter qu'une quelconque forme de vie l'habitait.

 

Et lorsque le verdict de la femme tomba, il ne comprit pas la majorité des mots qu'elle utilisa. Lésiner. Trames harmoniques. Nexus runiques. Redondant. Seul le ton de sa voix indiquait à l'adolescent qu'elle n'était pas pleinement satisfaite de ce qu'elle venait d'analyser. Et s'il pensait que tout cela ne le concernait que peu, il comprit rapidement qu'il n'en était rien lorsqu'elle mentionna qu'il devrait peut-être être modifié. Une fois de plus, le mot raffiné ne lui disait rien, mais dans le contexte, il n'avait aucune peine à comprendre là où elle voulait en venir.

 

Et aussi docile et obéissant pouvait-il être, il ne put que relever quelques incohérences dans le discours qui lui était ici servi.

 

- Vous surveiller moi. Comment pouvoir m'arriver une chose ? Les Aurors, meilleurs sorciers anglais, non ?, demanda-t-il en la regardant droit dans les yeux, afin de lui faire comprendre clairement qu'elle ne pourrait pas se jouer de lui facilement.

 

Sans doute son insolence était-elle de trop, puisque le sceau se fit bel et bien resserrer par la femme. Malgré l'habitude, et une tolérance extrême à la douleur bâtie sur des années de torture pour faire de lui un Obscurus, il ne parvenait pas à se faire à cette sensation de chaînes magiques qui pénétraient son être en son essence la plus profonde. D'abord, il serra les mâchoires, en carrant un peu plus les épaules, mettant un point d'honneur à rester toujours aussi droit même dans la pire des situations.
 

Ses poings se serrèrent également alors que l'intensité se fit plus forte. Il tint cependant de longues secondes, chaque muscle de son corps bandé, à les en faire frémir. Aucun son ne passait ses lèvres. Et dans ses yeux qui fixaient un horizon inexistant ne transparaissait qu'une volonté de fer. Une force difficilement imaginable chez un enfant de son âge, preuve s'il en fallait qu'il n'était plus un enfant depuis bien longtemps, si seulement il l'avait déjà été.

 

Sa respiration s'était cependant largement accélérée. Et après un temps qui parut une éternité, la douleur s'arrêta. Si brusquement qu'il manqua de tomber à genou sous le relâchement de cette pression. Il parvint cependant à rester debout, le sceau encore brillant quelques secondes avant de reprendre une allure plus noire, plus terne. Il avala sa salive.

 

- Si le sceau casse, je deviens mort. Si douleur trop forte, trop longtemps, le sceau casse, et je deviens mort. Jamais moi retourner à la guerre. Moi mort avant. Vous savoir, comme moi.

 

La question qui se posait réellement était celle-ci : pourquoi ne pas simplement le tuer ? Le résultat serait le même, et serait bien plus rapide.

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Salle de classe de Métamorphose, Samedi 03 Février 2125

Les cours le samedi, ça t'arrange pas tellement. Parce que, le week-end, t'es censé aller t'entraîner avec les Catapultes. Sauf que le tournoi des trois sorciers, ça amène un sacré paquet de Gallions pour le vainqueur. Et même si t'es carrément bien payé en tant que joueur professionnel, c'est le genre de truc qui fait bien à ajouter dans le CV. Qui viendrait te refuser une émancipation et la garde de Flynn alors même que t'es un joueur de Quidditch reconnu et le vainqueur du tournoi des trois sorciers ? Personne. Donc tu dois absolument être sélectionné, et gagner ce truc. C'est pas franchement une option pour toi. 

 

Pour le coup, tu l'as bien fait comprendre à tes potes. Parce que t'aimes autant éliminer la concurrence avant même qu'elle se pointe. Et ils ont plutôt bien compris le message, vu qu'il y en a pas un qui a décidé de se pointer au cours de Pope pour le tournoi. Tu sens un peu de stress en entrant dans la salle. Un peu comme avant un match de Quidditch important. Tu sais que tu dois obtenir l'approbation de plusieurs profs pour pouvoir poser ta candidature, et ça te fout quand même une légère pression. Même si tu fais genre l'air de rien, avec ton sourire en coin habituel tandis que tu entres dans la salle.

 

- Yo ! 

 

Tu te retiens de faire une réflexion aux joueurs de Quidditch de Poufsouffle qui te regardent d'un air peu avenant. Faudrait quand même qu'on leur dise qu'il n'y a qu'un champion, et qu'ils vont devoir se décoller les uns des autres à un moment donné. De toute façon, ils ont aucune chance. T'es meilleur qu'eux sur un balai. Et tu seras meilleur qu'eux dans tout le reste. Tu rejoins donc Alison, un oeil divaguant vers Sasha vers le fond de la salle avant de reporter toute ton attention sur elle.

 

- J'savais pas que ça t'intéressait, le tournoi. 

 

C'est dit avec ta nonchalance habituelle. N'empêche que, pour l'instant, tu vois pas bien qui pourrait rivaliser avec toi ici. A part peut être River. Et ces enfoirés de Poufsouffle, mais ça, tu le reconnaîtras jamais.

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Dans la salle d'Études des Moldus, Jeudi 19 Octobre 2124

Les seins de Sasha ? Pis quoi, encore. Si elle te les montre, c'est bien que tu peux les toucher. C'est pas comme si vous étiez au musée. Tu te mords légèrement les lèvres devant le spectacle qui s'offre à toi, n'hésites pas un seul instant à faire ce que t'avais envie de faire depuis le début. A dire vrai, tu sais pas trop ce que tu fais. Juste ce que t'as envie. C'est comme si ton corps prenait complètement le contrôle pendant que ton esprit tourne en boucle sur une seule et même pensée : c'est aujourd'hui que tu deviens un homme.

 

T'as l'impression d'être prêt à exploser quand elle se rhabille soudainement, laissant tes yeux s'écarquiller à sa réflexion.

 

- M'faire confiance ? T'avais l'air de kiffer, non ?

 

Peut-être que tu t'y es mal pris. T'avales ta salive difficilement tandis qu'elle continue de toucher ton torse, et que tu restes les bras ballants comme un con. Une chose est sûre, ton excitation va pas redescendre d'elle-même sur ce coup-là. T'as jamais ressenti ça avant. Et couper le truc en plein milieu, ça te fout carrément le seum.

 

- M'branler sous la douche ? Tu t'entends toi ? Joue pas c'jeu avec moi, j'suis pas Shevchen moi.

 

Plus que vexé, t'es frustré. Et puis, comment une érection peut devenir aussi douloureuse ? Tu te lèves alors à ton tour, rattrapant Alison par les hanches pour la ramener contre toi, qu'elle sente l'effet qu'elle te fait. Tu te penches légèrement vers son oreille, pour chuchoter quelques mots.

 

- T'peux pas m'laisser comme ça. Ça fait un mal de chien. J'peux pas m'concentrer sur ton truc comme ça. T'peux au moins me branler, non ? 

 

De ses hanches, tes mains sont redescendues vers ses fesses que tu presses légèrement contre toi. T'as la gorge sèche. Il est hors de question que tu accèdes à son petit caprice simplement en échange de baisers sur le torse, c'est carrément de l'arnaque son truc. Et puis, c'est quoi son problème à te traiter comme ça ? En fait, ça devient carrément évident que t'es plus que frustré. Elle te fout les nerfs avec son attitude de merde.

 

- T'sais quoi, laisse tomber. J'vais l'faire moi-même. J'ai pas b'soin d'une gamine qui joue que quand ça l'arrange. Bonne chance pour ton appart. J'espère qu'les conseils d'ta soeur suffiront pour ta note.

 

Et tu te diriges tant bien que mal vers la porte. 

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Alaric Bloodworth

Direction du Département des Transports Magiques 51 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

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Appartement d'Alaric Bloodworth, Central London, Vendredi 14 Juillet 2124

Il arrive quelques fois à Alaric d'oublier que le cerveau de Leo ne fonctionnait pas exactement comme celui de n'importe qui d'autre. Savoir et admettre que son fils est un idiot notoire, il a fini par s'y faire. Mais la façon qu'il avait de toujours décomposer les mots et les expressions qu'il ne connaissait pas pour y déceler un sens qu'il était le seul à y voir, il n'avait jamais pu s'y habituer. Aussi le rapport entre un mythomane et des mites le fit soupirer avec lassitude, sans qu'il ne prit la peine d'expliquer quoi que ce soit. A quoi bon, après tout.

 

Il préféra prendre sur lui. Continuer de préparer le repas, histoire d'essayer de mettre son esprit à autre chose qu'à sa petite fille dans les bras d'un militaire moldu. Quelle galère. Il agita la cuillère en bois après avoir remué la crème, comme s'il s'agissait là d'une baguette magique capable de maudire le fameux Victor Spellman.

 

- Un militaire, manquait plus que ça. On peut pas leur faire confiance. Sont toujours barrés à droite à gauche. Qu'il essaie un peu de faire cocu ma fille celui-là, et il entendra parler du pays, qu'il marmonna dans sa barbe avant d'aller égoutter les pâtes dans des gestes sûrement un peu trop brutaux.

 

D'ailleurs, il manqua de se cramer avec l'eau bouillante. Lâcha le tout dans l'évier en un fracas assourdissant, visant cependant étrangement bien la passoire pour y laisser les pâtes qui débordaient légèrement de chaque côté. Il s'essuya les mains sur son pantalon, l'air toujours aussi avenant, tandis que son regard croisait de nouveau celui de son fils.

 

- Quoi ? J'ai pour habitude de vous emmerder ? Elle a répondu si elle venait au moins ? demanda-t-il en ronchonnant toujours autant, mais à un niveau sonore un peu plus réduit, prouvant qu'il allait sans aucun doute finir par redescendre dès qu'il aurait digéré la nouvelle.

 

Et, ayant suffisamment donné de sa personne pour ce repas, il fit en sorte de verser de nouveau les pâtes dans la casserole à l'aide de sa manumagie, avant d'y ajouter la sauce et de poser le couvercle sur le tout.

 

- Qu'elle invite pas sa mite, j'suis pas prêt à l'rencontrer.

 

 

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

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Dans la salle d'Études des Moldus, Jeudi 19 Octobre 2124

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Nudité, acte sexuel

Si y'a bien un truc auquel tu t'attendais pas, c'est qu'elle te retienne. Tu te tournes vers elle, l'air pas franchement agréable. Parce que si c'est pour se foutre un peu plus de ta gueule et te faire perdre ton temps, t'as déjà donné. Mais non, elle se contente de dire que c'était une blague. Et franchement, t'as un peu l'impression qu'elle te prend vraiment pour un con. Parce que ça avait rien d'une blague. Jusqu'à ce qu'elle pose sa main sur ton entrejambe tendue, te faisant serrer les mâchoires sous l'idée d'un soulagement imminent. 

 

- Ben c'était pas drôle.

 

Quand même, faut qu'elle comprenne que c'est pas acceptable de t'allumer comme ça pour te laisser en plan. Ou alors elle le dit dès le départ, qu'elle a pas l'intention d'aller plus loin avec toi. Là, avec toutes ses foutues manigances et sa façon de parler de son mec, t'avais juste l'impression qu'il suffisait d'insister un peu pour que ce soit du tout cuit. A défaut d'avoir ta première fois, t'auras quand même ta branlette. T'as pas tout perdu. 

 

Et alors qu'elle déboutonne ton pantalon, laissant apparaître un boxer d'une marque que t'aurais jamais pu ta payer avant ton contrat avec les Catapultes, tu pousses un soupir de soulagement. Le tissu plus extensible du boxer te presse moins, et tu finis par simplement t'appuyer contre la porte que t'allais passer.

 

- Ici. 

 

T'as la voix un peu plus rauque. Et comme t'as pas envie qu'elle se désiste à nouveau, tu baisses toi-même ton boxer, pour lui donner un accès direct à une entrejambe que t'as sûrement légèrement grandie par métamorphomagie. Après tout, faut bien que tu sois sûr d'avoir plus à offrir que Shevchen si tu veux qu'elle revienne vers toi pour plus d'optimals. 

 

Et il suffit qu'elle pose sa main dessus pour que tu lâches échapper un grognement de satisfaction. C'est bien la première fois qu'une autre main que la tienne s'occupe de ce genre de travail, et c'est loin d'être déplaisant, malgré quelques hésitations et tentatives étranges de l'autre côté. Bientôt, un mouvement te fit gémir un peu plus fort.

 

- Han ouais. Là comme ça. C'bien là. Oh putain. Vas-y.

 

Tu te raidis un peu plus contre la porte, te mords les lèvres, accompagnes de quelques mouvements de bassin ceux de sa main. Tu t'obliges à garder les yeux ouverts pour la regarder faire. Et ça t'excites encore plus de la voir s'occuper de toi comme ça. 

 

- Oh bordel Alison continue ! Plus vite ! Encore un peu, vas y !

 

Tu sens le plaisir monter de plus en plus, jusqu'à ne plus pouvoir tenir, et lâcher ton plaisir dans sa main en un nouveau grognement de satisfaction et de soulagement mêlés. Tu fermes enfin les yeux, la tête appuyée contre la porte, un léger sourire sur tes lèvres.

 

- Bordel de merde. Si t'fais ça à ton mec lâche-le direct et mets-toi avec moi.

 

T'as la respiration toujours un peu courte, et tu mets bien quelques secondes avant de remonter ton caleçon et ton pantalon, te sentant bien plus léger. Un regard vers sa main, et tu étires un sourire un peu provocateur.

 

- Paraît qu'c'bon pour la peau t'sais.

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Daryl Brooks

Direction de Gryffondor 38 ans Né·e Moldu·e Britannique Notoriété

Gryffondor
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Bureau de Daryl Brooks, Vendredi 06 Octobre 2124

La réponse donnée par l'aînée des Carter était malheureusement plus que prévisible, et Daryl s'attendait à la recevoir. Croire que tout pouvait s'arranger d'un coup de baguette magique, ou, dans ce cas, en avalant une potion, c'était vivre dans un monde merveilleux qui n'existait malheureusement pas. Et si beaucoup auraient mis la naïveté de Freya Carter à ce propos sur le compte de sa jeunesse, Daryl était bien placé pour savoir que nombreux étaient les sorciers expérimentés à penser la même chose.

 

Malheureusement, aussi utile la magie pouvait-elle s'avérer au quotidien, elle n'était qu'une aide, en aucun cas elle ne pouvait faire disparaître les problèmes profonds. Elle pouvait simplement en masquer les symptômes pendant un certain temps, jusqu'à ce qu'ils ne deviennent trop encombrants pour continuer à être ignorés. Et c'était exactement ce qu'il se passait en donnant des philtre de paix à cette pauvre gosse de treize ans, au lieu de s'en prendre à la racine du problème.

 

Brooks n'avait en aucun cas l'intention d'enfoncer Freya qui, il était évident, faisait de son mieux. Elle était sûrement dépassée par la charge de deux adolescentes, et personne ne pouvait l'en blâmer, surtout pas lui qui se les coltinait dans ses salles de cours à longueur de journée. Aussi, pour une fois, prit-il le temps de mettre les formes pour ce qu'il avait à dire.

 

- Je ne doute pas que vous vous soyez entourées de professionnels avant de donner cette potion à Charlie. En revanche, comme vous le soulignez si bien, les angoisses de votre soeur - ou sa sensibilité si vous préférez - ne viennent pas de nulle part. Et je ne pense pas qu'un philtre de paix soit la solution. D'autant plus que d'ici à Noël... Elle ne pourra plus s'en passer, je peux vous l'assurer.

 

Lui-même avait pris nombre de ces philtres lorsqu'il avait cessé d'être tireur d'élite. Et se défaire de leur emprise par la suite a été un véritable calvaire. D'un geste de la main, il fit léviter deux verres qu'il remplit d'eau avant d'en laisser un flotter devant la jeune femme si jamais elle désirait s'hydrater. Lui-même prit le temps de boire quelques gorgées avant de reprendre.

 

- A-t-elle déjà consulté un psychomage ? A défaut de pouvoir parler avec votre père rapidement, cela pourrait l'aider. L'aider réellement, et pas seulement en surface comme un philtre de paix. 

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Cardiff, centre d'entraînement des Catapultes de Caerphilly, Jeudi 21 Décembre 2124

L'entraînement du jour a été tout simplement génial. Le temps n'est pourtant pas de votre côté, entre le vent et la neige, mais le challenge que ça ajoute n'a fait que donner plus de volonté de réussir de la part de tous les membres de l'équipe. Il n'y avait de toute manière presque aucune manière de communiquer correctement, personne n'étant capable de crier plus fort que le vent, alors il fallait simplement se fier à son instinct. Et l'instinct de l'équipe, tu commences à le connaître de mieux en mieux. Tu sais les points forts et les points faibles de chacun, tu sais quels sont les tiens, et tu sais comment vous pouvez faire pour y pallier tous ensemble.

 

Le travail d'équipe qui te posait tant de problème à ton arrivée chez les Catapultes est devenu une chose que tu es capable d'admirer, de comprendre. Avec ton équipe, tu peux aller plus loin. Devenir encore meilleur. Ils n'ont rien à voir avec les autres élèves de Poudlard. L'équipe de Serpentard ne pouvait pas te tirer vers le haut comme ça. Alors t'as revu ta façon de jouer. Et t'as l'impression d'avoir franchi ce que tu pensais être tes limites auparavant. C'est comme s'il n'y en avait plus aucune. Juste le Quidditch, les Catapultes, et la victoire de tous. 

 

Alors en sortant du terrain, casque en main, les cheveux complètement décoiffés par le vent, et encore recouvert de quelques flocons de neige, tu discutes avec animation du dernier arrêt du gardien qui était plus que spectaculaire, avant de t'arrêter net en voyant une silhouette parfaitement connue appuyée contre le mur. Tu hausses un sourcil, fais signe aux gars de continuer sans toi, avant de t'approcher d'Alison.

 

- Salut, qu'est-ce que tu fais là ? J'te manquais, c'est ça ?

 

Sourire indolent accroché aux lèvres, balai toujours en main, la tenue pas très propre de celui qui a tout donné sur le terrain, tu manques pourtant pas de confiance en toi. Même si, vraiment, tu te demandes ce qu'elle fout là.

 

- Au fait, joyeux anniversaire, Alison. J'ai pas d'cadeau sur moi, mais j'peux être ton cadeau si tu veux ! 'Fin après ma douche quoi.

 

Non parce que là tu te sens un peu dégueulasse quand même.

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Salle de classe de Métamorphose, Samedi 03 Février 2125

Si, tu devrais être à Cardiff. Mais le coach a vite compris que c'était pas juste un caprice pour toi, ce tournoi. Pas quelque chose pour mettre les entraînements de côté volontairement. Et t'as bien promis de faire ce qu'il faut de ton côté pour ne pas prendre de retard sur l'équipe. Et ça veut dire squatter le terrain d'entraînement de Poudlard encore plus tôt le matin pour te tenir en forme, garder tes automatismes, améliorer tes gestes. T'as déjà un emploi du temps bien plus chargé que la majorité des étudiants du château, et t'as trouvé le moyen d'en rajouter une couche. Mais c'est pour Flynn tout ça. Alors rien ne pourra t'arrêter. 

 

- Le coach me fait confiance pour gérer, j'vais juste prendre deux fois plus cher pendant les prochains entraînements.

 

Un sourire arrogant accompagne la réponse, comme si c'était là quelque chose qui ne t'inquiétait pas outre mesure. C'est faux. Tu finis déjà sur les rotules à chaque fois que tu t'entraînes avec les Catapultes. Mais s'il y a bien une chose que tu refuses d'accepter, c'est d'avoir des limites. 

 

- Tranquille, si on peut participer c'est qu'on a autant de chance que les sixième année.

 

Et puis, vu la gueule des sixième année... Quand tu vois que Shevchen est tellement naze qu'il suit la moitié des cours avec vous c'est pas franchement une menace que tu vois en le voyant ici. Tu hausses un sourcil à la question d'Alison concernant sa tenue. Elle a franchement des priorités qui te dépassent. Et pour le coup, t'aurais pu te marrer à la réflexion de Decker, si seulement c'était pas Decker. Au lieu de quoi tu lui lances un regard noir, juste pour la forme, avant de lever les yeux au ciel, bien conscient que t'aurais pu faire exactement la même remarque. Tu chuchotes juste deux mots à Alison alors que le cours démarre.

 

- Laisse tomber.

 

Et en écoutant Pope, tu te vois déjà à essayer tes meilleurs sorts offensifs sur les mannequins, prouvant que, la métamorphose, c'est carrément ton domaine de prédilection depuis ta naissance. Suffit de voir comment tu maîtrises ta métamorphomagie. Mais voilà, ça aurait été trop simple. Alors tu te retrouves dans le même groupe que Decker, à faire dans la précision. L'enfer.

 

Tu tires carrément la gueule, dépité. Mais tu vas quand même du côté des cages, préférant regarder comment s'en sortent les autres plutôt que de te lancer toi-même dans un exercice qui te tente que moyennement. Et devant le mannequin à moitié transformer de Rosendale, tu te marres ouvertement.

 

- P'tain Decker t'as dit à ton pote que le tournoi c'pas juste tu souris et tu gagnes ? 

 

Et d'un geste nonchalant, tu lances un Gonflus en direction d'une grenouille.

La grenouille gonfle tellement qu'elle prend bientôt toute la place dans la cage. Elle aurait sûrement éclaté tous les autres animaux si t'avais pas mis fin au sortilège dans la foulée, tel le héros que tu es.

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Spike Ryder

Joueur de Quidditch Professionnel 16 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Serpentard
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Dans la salle d'Études des Moldus, Jeudi 19 Octobre 2124

Tandis qu'Alison se lave les mains, tu reprends peu à peu tes esprits, te rappelant que t'allais te barrer de là sans même avoir remis ta chemise. Aussi tu retournes vers le canapé, afin de l'enfiler, sans pour autant prendre la peine de la boutonner. Tu hausses un sourcil, visiblement intéressé quand elle annonce qu'une branlette c'est rien du tout. Franchement, t'as trouvé ça kiffant. Mais c'est sûr qu'avec ce qu'il se dit sur elle, c'est pas la seule chose qu'elle sait faire. 

 

Tu récupères la télécommande, un sourire satisfait qui flotte toujours sur tes lèvres. T'aurais jamais cru que faire un appartement moldu témoin qui vaut le coup était assez cher payé pour ce genre de service. T'as tenté ta chance juste pour voir, mais le fait que ça ait fonctionné te laisse un peu sur le cul. Et ça te laisse un peu songeur, aussi. Qu'est-ce qu'elle voudrait en échange d'une pipe ? De l'acte en lui-même ? Est-ce que tu pourrais obtenir tout ce que tu veux, sans avoir à faire le moindre effort pour construire quelque chose avec une meuf ?

 

- Ouais, en attendant l'fait qu'il fasse un max d'efforts ça t'empêche pas d'le tromper pour un Optimal. Comme quoi, les efforts ça fait pas tout.

 

Tu lui lances un regard appuyé avant de te mettre au travail, changeant une à une les choses qui n'ont rien à faire là où elles sont, gardant la fameuse télécommande avec toi. Bientôt, chaque chose est à sa place, et tu te laisses aller sur le lit de la chambre d'adulte à l'étage, allongé, la chemise toujours ouverte, la télécommande levée devant tes yeux tandis que tu la fais tourner entre tes doigts. T'as pas tellement envie de partir. Pas avant de savoir ce que tu peux vraiment tirer d'Alison Carter. Tu te rassois alors, en tailleurs sur le matelas, observant ta camarade de haut en bas. Elle a vraiment bien grandi.

 

- C'est la télécommande du climatiseur. 

 

Tu lui tends, pour qu'elle vienne la chercher. Mais tandis que vos doigts se frôlent, ton autre main saisit son poignet pour la tirer vers toi, avant de l'allonger sur le lit d'un geste vif, tenant un instant ses poignets au-dessus de sa tête de tes mains.

 

- L'jour où j'fais des efforts j'espère qu'ma meuf ira pas branler l'premier v'nu juste pour une bonne note. T'vois c'que j'veux dire ?

 

Tu laisses alors la télécommande dans sa paume de main avant de la relâcher et te redresser.

 

- Alors la question c'pas si j'suis prêt à faire des efforts pour que ça marche. C'est si t'es prête à rester qu'avec moi si on s'met ensemble.

 

Pour toi, Shevchen entre même pas dans la conversation. C'est évident que n'importe quelle meuf préférerait sortir avec toi qu'avec lui, y'a pas photo.

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Nikolaï Polyanski

14 ans Sang-Pur Russe Notoriété

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Un couloir du château, Mardi 05 Septembre 2124

Nikolaï observa un instant Basil avant de lui répondre ce qui semblait à ses yeux être une évidence.

 

- Non, pas le faire. Ici, pas le droit, expliqua-t-il tandis que son accent semblait de plus en plus prononcé.

 

Le garçon avait l'habitude de la violence extrême, puisqu'il avait été élevé dedans. Il savait cependant également obéir aux règles qu'on lui imposait, puisque les ordres avaient été ce qui avait mené sa vie jusqu'ici. Il avait mis un point d'honneur à lire le règlement de l'école, et à le traduire, afin d'être parfaitement au courant de ce qui était ou non autorisé. Et s'en prendre à ses camarades ne l'était pas, aussi ne le ferait-il pas sans y être contraint. Il était évident que son honneur - et donc par extension celui de la Russie - passerait toujours avant le règlement intérieur d'une école britannique. 

 

Il ne parvenait cependant pas à comprendre pourquoi Basil ne pourrait pas faire comme lui. Avoir l'air impressionnant, ce n'était pas bien difficile. Quoiqu'en regardant bien le garçon, il paraissait évident qu'il lui manquait quelques centimètres et quelques muscles pour parvenir à être crédible. Voilà ce qu'il manquait, pour qu'on l'écoute de la même façon que lui. Est-ce qu'il serait capable de transformer Basil en homme digne de ce nom ? Sans doute. Il le croyait, du moins.

 

- Non, jamais crever des yeux. Déjà couper des doigts. Et tuer, répondit-il naturellement.

 

Il était une arme, et avait donc servi à blesser et tuer des gens. Il n'en éprouvait pas la moindre culpabilité. Ni même la moindre fierté. Il avait simplement fait ce qu'on attendait de lui qu'il fasse. Les choses se passaient ainsi, au sein de la base militaire dans laquelle il avait passé toute sa vie jusqu'ici. Torturer ou abattre un soldat ennemi était quelque chose de naturel. Ici, il n'y avait pas de soldats. Que des enfants, et des adultes trop faibles pour faire d'eux de vrais hommes. 

 

- Je peux apprendre à toi. Pour être écouté, tu dois être sûr de toi, reprit-il avec une pédagogie militaire. Il n'avait pas le mot "confiant" mais c'était bien là ce qu'il allait devoir lui inculquer. Pour être sûr là, et il désigna d'un index ferme la tête de Basil, devoir être sûr dans ton corps avant. Alors, toi, faire du sport avec moi. D'accord ?

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Alaric Bloodworth

Direction du Département des Transports Magiques 51 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Gryffondor
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Appartement d'Alaric Bloodworth, Central London, Vendredi 14 Juillet 2124

C'est le moment où Alaric se dit qu’il aura vraiment tout vu avec Leo. Leo l’imbécile, qui le prend de haut comme s’il était lui-même le dernier des idiots. Et ça lui tire un sourire amusé, à Alaric, parce que, quand même, on peut reprocher beaucoup de choses à son fils, mais il a un sacré culot ! Faut oser, et il ose ! Et ça, ça fait partie des pointes de fierté qu'il ressent pour son fils. Un peu comme le fait que, malgré tous les échecs qu'il essuie, il abandonne pas. Et puis, c'est un bon gars son gamin.

 

- J'dirai rien, j'suis une foutue tombe, Leo, qu'il lui répond avec le sourire qui arrive pas à partir. 

 

Faut dire ce qui est, y'a peu de chance qu'il tienne sa langue dès que Summer sera là. Parce que ça va le démanger sévèrement. Peut-être qu'il enverra Leo chercher quelque chose à la supérette le temps de s'entretenir en tête-à-tête avec Summer, lui faire comprendre que, si vraiment elle tient à garder son jardin secret vis-à-vis de son vieux père elle ferait mieux d'éviter de tout balancer à son frère. Et lui faire comprendre surtout qu'elle sera toujours sa petite fille, et qu'il aura toujours à coeur de la protéger. 

 

D'un simple sort, il s'assure que la casserole garde les pâtes bien au chaud. Il les rendra fantômes au dernier moment. Il retourne donc vers le salon, Leo sur les talons, pour se réinstaller dans son canapé, non sans s'être servi un nouveau verre de Pur-Feu au passage. D'un geste de la main, il fait léviter un dictionnaire devant les yeux de son fils.

 

- T'as qu'à chercher. Cocu. C'est avec un c. Et puis regarde mythomane tant que t'y es, qu'il lâche avec nonchalance avant de remettre le son de la télé. 

 

C'est qu'il a un programme qu'il a bien l'intention de regarder. Le match de Quodpot opposant les Goules de Baltimore aux Eruptifs de Portland vient de commencer. Et même si les Eruptifs sont plus que favoris, les goules pourraient sans doute créer la surprise. Hors de question qu'il loupe ça.

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Daryl Brooks

Direction de Gryffondor 38 ans Né·e Moldu·e Britannique Notoriété

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Hall d'entrée de Poudlard, Vendredi 10 Novembre 2124

Jimmy perd son sourire avant le professeur, qui voit là une petite victoire face au je m'en foutisme impressionnant de l'adolescent. Quant à ce qu'il pourrait voler dans son bureau... Daryl pourrait lui faire une liste longue comme le bras d'ingrédients qui lui permettraient de concocter des potions aux effets psychédéliques qui lui plairaient sans aucun doute. Mais il n'était sûrement pas très sage de le faire, aussi se retint-il, se contentant de laisser l'énergumène déblatérer connerie sur connerie sans que cela ne semble lui en toucher une sans faire bouger l'autre.

 

Les tétards dégainés par l'adolescents étaient des tétards de crapoquet. Il vit là une occasion d'une petite leçon à donner à l'étudiant. Avec un peu de chance, il sortirait de cette retenue avec deux-trois connaissances supplémentaires. Mais avant tout, il fallait reprendre les bases. La potion pourpre que tenait le garçon faisait partie des cours de troisième année. 

 

- Potion d'hilarité. Je pensais que tu l'aurais retenue, celle-ci, Jimmy. Second trimestre de troisième année. T'as l'intention de réviser pour tes BUSES ?

 

Drôle de question auquel il n'avait probablement pas envie d'entendre la réponse. A quoi bon faire la morale à un adolescent comme Jimmy Stone ? On pouvait lui dire ce qu'on voulait, ça entrait par une oreille et ça ressortait par l'autre.

 

- On fait un deal si tu veux. Tu me fais mon inventaire correctement. Vraiment. Et tu repars avec ces tétards de crapoquet. Tu pourras leur donner des p'tits noms si ça t'amuse, et même les inscrire au choeur des crapauds de l'école si ça t'chante. Tu connais les crapoquets, Jimmy ? J'suis sûr qu'ils sont utiles à la fabrication d'un truc qui t'intéresse.

 

Il était patient, Brooks. Surtout lorsqu'il s'agissait de pas trop être pris pour un con. Mais Jimmy avait rien du mauvais bougre, il était juste complètement paumé. Et visiblement, défoncé ou sobre, ça changeait rien à sa vivacité d'esprit. A croire qu'il la gardait uniquement pour balancer ses conneries. 

 

- Par pitié, m'oblige pas à vérifier chaque truc qu'tu fais, Jimmy. J'te jure, j'veux qu'ça s'passe bien entre nous. Faut que t'y mettes du tien. Déjà, tu vois, j'suis sympa, tu m'appelles Daryl j'dis rien. Mais j'pourrais être un gros con. Et faire en sorte que tu sois viré de l'équipe de Quidditch de Poufsouffle pour manque de respect constant. Mais j'le fais pas. Parce que j't'aime bien. Alors toi, tu vas pas foirer mon inventaire. On est bien d'accord ?

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Ambrose Rosendale

Préfet de Poufsouffle 15 ans Hybride Britannique Notoriété

Poufsouffle
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Aux abords du lac, Samedi 23 Septembre 2124

Il avait déjà entendu parler du surf, sans pour autant s'essayer à la pratique. S'il avait toujours eu un attrait pour le Quidditch, les autres sports ne bénéficiaient pas de ce même intérêt. D'ailleurs, ce qu'il préférait dans le Quidditch, c'était simplement le fait de faire partie d'une équipe. Les liens créés avec les autres joueurs semblaient plus forts qu'avec n'importe qui d'autre. Et peut-être un peu moins superficiels. Au-delà de ce que chacun représentait sur le terrain, ils formaient un tout. Une équipe, à laquelle Ambrose était fier d'appartenir.

 

Il n'a pas trop de mal à imaginer ce qu'elle veut. N'empêche qu'il voit tout un tas de problèmes qui se posent avant de pouvoir vraiment parvenir à un résultat acceptable, et surtout un minimum amusant. Parce que dans l'état des choses, ils risquent juste de finir à l'eau en un temps record. Non pas qu'il n'aime pas se baigner, mais les températures du lac en plein mois de septembre ne faisaient pas vraiment rêver.

 

- Y'a moyen de faire un truc. Mais... Tu m'expliques comment on fait des vagues avec un lac ?

 

Premier point, carrément non négligeable. Parce qu'il est à peu près certain que, pour surfer, il faut des vague. Et le lac est aussi lisse que sa peau. Alors la seule vague prometteuse, c'est celle d'adrénaline dont elle parle.

 

- Et puis, faut qu'on trouve un truc pour pas glisser de nos balais. On tient debout dessus sans trop de problème quand ils sont secs, mais si le manche est mouillé ça risque d'être carrément la galère. Peut-être un sort d'imperméabilisation ? 

 

Il s'est amené aux côtés de Sam, pour observer le lac à son tour, balai en main. Soudain, une illumination le prend, il la chope par les épaules, balai toujours en main, pour la secouer un peu sous l'excitation.

 

- Le broomsurfing ! C'est stylé non ? 

 

Et ça lui est venu comme ça. Enfin, lui trouve ça stylé. Et sûrement qu'en souriant comme il le fait en la regardant, elle dira la même chose. Les gens ont tendance à dire la même chose que lui quand il leur sourit de trop près. Alors il la relâche presque aussitôt pour reculer. N'empêche qu'il sourit toujours. Il aime bien l'idée de tester un nouveau truc. 

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Lysander Bramblethorn

Professeur de Runes 39 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

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Bureau de Lysander Bramblethorn, Mardi 10 Octobre 2124

Il arrivait régulièrement à Lysander Bramblethorn de quitter son bureau ou ses appartements pour se rendre dans la bibliothèque du château. Ce lieu qui l'avait longtemps accueilli durant ses années d'études était probablement le seul qui lui laissait de véritables bons souvenirs. Et il prenait plaisir à accéder aux ouvrages de la réserve, afin d'y trouver quelques détails qui manquaient à certaines de ses recherches sur des artefacts particulièrement complexes. Lord Beckett l'avait laissé s'installer un bureau afin d'y travailler plus à son aise, et la pièce, totalement insonorisée du reste de la bibliothèque, était devenue une dépendance évident de son propre bureau.

 

Il s'y trouvait depuis une bonne demie-heure lorsque sa montre à gousset se mit à vibrer dans la poche intérieure de sa veste de costume. Poussant un soupir, il sortit l'artefact, qui n'indiquait nullement l'heure, mais bien des runes dont certaines seulement étaient lumineuses. Les aiguilles allaient de l'une à l'autre, et le message était clair - du moins pour Bramblethorn : il y avait un intrus dans son bureau. Intrus qui, non content d'entrer par effraction, avait jugé bon de s'octroyer la détention d'artefacts qui y étaient exposés.

 

Il aurait pu être plus reposant pour lui d'ériger des sécurités qui empêchaient toute effraction. Mais son esprit retors préférait prendre les criminels la main dans le sac, avec preuve à l'appui. Il prit tout de même le temps de finir les notes qu'il prenait, son écriture élégante et raffinée s'alliant parfaitement à la pointe de sa plume autoencrante hors de prix. Bientôt, chaque ouvrage fut remis à sa place, et il quitta la réserve, puis la bibliothèque, en saluant Lord Beckett d'un simple geste de la tête.

 

Il parcourut les couloirs de sa démarche altière, le bruit de sa canne ouvragée claquant avec la même régularité que ses semelles, jusqu'à parvenir à l'entrée de son bureau dans laquelle se tenait un étudiant qui, heureusement, ne participait pas à ses cours. Le comportement de l'adolescent était cependant suffisamment problématique pour qu'il connaisse son nom, et sa voix claqua dans l'air avec le tranchant d'une guillotine parfaitement aiguisée.

 

- Monsieur Decker. Quelle désagréable surprise. Entrez, je vous prie. Vous n'allez pas me quitter si vite.

 

D'un simple geste de la main, il avait levé le sortilège, et le bout de sa canne désignait désormais l'intérieur de son bureau afin qu'il s'y rende sans tarder. Il referma alors la porte derrière eux, avant de gagner son fauteuil de cuir.

 

- Je vous prierai de reposer votre butin exactement là où vous l'avez pris. Et de me donner une explication correcte.

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Daryl Brooks

Direction de Gryffondor 38 ans Né·e Moldu·e Britannique Notoriété

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Bureau de Daryl Brooks, Vendredi 06 Octobre 2124

Bien qu'il n'en laissa rien paraître, le fait que la jeune femme verbalise clairement que ce qu'il lui avait dit l'inquiétait rassurait Daryl. Il n'avait donc pas en face de lui une imbécile ou pire encore, l'un de ces parents d'élèves incapable de se remettre en question et préférant rejeter la faute sur le corps enseignant, quoi qu'il arrive, aussi ridicule cela puisse paraître dans la situation présentée. Il y avait cependant dans les interrogations de Freya Carter une naïveté telle qu'elle en devenait potentiellement dangereuse pour les soeurs dont elle s'occupait officieusement. 

 

- Miss Carter... Votre soeur a treize ans et avoue clairement qu'elle est incapable de dormir sans l'aide d'une potion au fort risque addictif. Je doute fort qu'ajouter l'adolescence à cet état de fait va arranger quoi que ce soit, qu'en pensez-vous ?

 

La question était purement rhétorique, afin qu'elle comprenne par elle-même qu'elle allait devoir faire plus que s'inquiéter un peu pour commencer à passer dans s'inquiéter beaucoup et agir en conséquences. Il ne doutait pas qu'elle voulait le meilleur pour sa petite soeur, mais elle allait devoir ôter ses oeillères si elle voulait réellement être en capacité de l'aider. 

 

- Et bien que j'estime énormément Horace et Bartholomew, je ne pense pas qu'ils aient à disposition les mêmes outils qu'un psychomage diplômé. Chaque adulte de l'école garde un oeil sur les élèves, cela va de soi. Mais lorsque nous remarquons une situation anormale ou dangereuse, il est de notre devoir de nous assurer que des dispositions adaptées sont prises. C'est la raison de votre présence ici, expliqua-t-il avec la même pédagogie qu'il utilisait pour la majorité de ses cours. 

 

Il aurait sans doute dû laisser tout cela à Pope. Après tout, Charlie était une Serdaigle. Mais puisqu'il était celui à qui la petite s'était confié, il avait préféré prendre les choses en main lui-même. Il ne se sentait pourtant pas le plus à même de gérer cette situation. Son collègue était bien plus doué que lui pour les grandes explications. Il s'était mis lui-même dans la panade.

 

- Et il n'y a pas d'âge minimum pour voir un psychomage. Simplement certaines situations qui l'exigent, et j'ai bien peur que celle-ci en soit une. 

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Daryl Brooks

Direction de Gryffondor 38 ans Né·e Moldu·e Britannique Notoriété

Gryffondor
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Hall d'entrée de Poudlard, Vendredi 10 Novembre 2124

Le clin d'oeil en parlant de capotes n'était sûrement pas obligatoire, mais manqua de peu de tirer un rire à Daryl qui se contenta d'un sourire à la fois amusé et dépité tout en hochant la tête pour indiquer qu'il avait la bonne réponse. Comme quoi, il suffisait d'emmener Jimmy Stone sur des terrains qui l'intéressaient un tant soit peu pour obtenir quelque chose de lui, bien que ça restait infime. En voyant le garçon s'appliquer - sans doute un peu trop - pour coller l'étiquette, Daryl approuva d'un signe de tête.

 

- J'vois. C'est bien, Jimmy.

 

Et effectivement, c'était bien. Vraiment bien. L'adolescent ne s'était jamais montré aussi investi dans le moindre cours de potions, et si Daryl avait su qu'il suffisait de lui filer un tétard à chaque fois qu'il se comportait comme un élève correct, il l'aurait fait depuis longtemps. Quelques coups d'oeil suffisait au potionniste pour identifier ce que l'adolescent ne connaissait pas, et il ne perdait pas une occasion de lui dire de quoi il s'agissait, et quelle utilisation il pourrait en avoir. De préférence des utilisations loufoques, puisque c'était là ce qui intéresseraient le plus le Poufsouffle.

 

Bientôt, tout le bureau fut parfaitement rangé, et Daryl donna une grande tape sur l'épaule du gamin, le sourire aux lèvres devant ce résultat inattendu lorsqu'on connaissait un tant soit peu Jimmy Stone.

 

- Tu vois, quand tu veux ! J't'avais dit que ce serait du temps éducatif de qualité. Tu t'sens éduqué, là, pas vrai ? demanda-t-il en lui pressant un peu l'épaule pour qu'il comprenne qu'il n'y avait là qu'une seule et unique bonne réponse à donner.

 

Puis il le relâcha, tapa dans ses mains joyeusement.

 

- Bon, c'est parfait, tu reposes ces tétards à leur place et j'te vois en cours lundi.

 

Devant l'air béat du garçon, Daryl tint son sérieux plusieurs longues secondes. Mais il finit par éclater de rire, laissant voler le bocal avec les tétards de crapoquet jusqu'à lui.

 

- Une blague, Jimmy, c'était une blague. T'as gagné Tic et Tac. La prochaine fois que j'te trouve à fumer dans le parc on s'fait l'inventaire de la réserve. Pis sois pas trop triste. On va pouvoir passer Noël ensemble. J'suis sûr que c'est dans tes rêves de toujours.

 

Brooks savait bien que les élèves qui passaient Noël au château étaient rarement ravis. Et il pouvait le comprendre. Mais il valait mieux que Stone apprenne à en rire au plus vite. Et c'était sa façon à lui de faire comprendre au gamin qu'il serait pas complètement seul, même s'il n'était pas avec sa famille.

Message publié Mardi 11 Février 2025 à 19:33

Yo !

 

Nikolaï Polyanski est Russe, et non pas britannique. Parce que c'est un obscurusse hahaha hahaha hahaha. Merci d'avance !

 

Belle soirée,

 

Azaël

Message publié Dimanche 02 Février 2025 à 23:24

Basil Banks a découvert le plus grand secret de Nikolaï : il n'est pas seulement russe, c'est un Obscurusse ! Et bien que ça l'inquiète un peu, le jeu de mots est tellement drôle qu'il a du mal à cacher son amusement. Par chance, vu que c'est un copain, et un bon, il ferme ses lèvres à clé, histoire de bien scellé le secret. Sûrement qu'il le notera quand même sous la photo quand il l'aura enfin prise. Enfin s'il la prend un jour. C'est qu'il est sûr de plein de trucs parce qu'il les voit, mais si ça se trouve il a besoin de lunettes en fait...

 

Du coup, pour le prochain, voici Edwin Pope qui a l'air de péter un câble. Pourquoi ?