Harry Potter RPG
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Julian Rosenberg

16 ans Sang-Pur Suédoise Notoriété

Serpentard
Fondateur.trice.s du Site, ayant participé à la construction d'Harry Potter RPG !
Salle de classe de Métamorphose, Samedi 03 Février 2125

Ah. Visiblement, la seule métamorphose que Julian maîtrise, c’est celle qui ne se contrôle pas. La blonde gonfle ses joues, pince ses lèvres entre elles. Elle tapote ses pommettes, comme pour se concentrer. Ce n’est pas perdu, ce n’est qu’un premier essai. Tout le monde ne réussit pas quelque chose du premier coup. Rosenberg l’a bien prouvé aujourd’hui de toute manière. Il lui faut parfois un premier lancer raté pour que le deuxième touche sa cible. Les entraînements servent à ça, spécialement aujourd’hui. Elle ne sait pas trop si le tournoi lui sera accessible, mais il faut qu’elle puisse au moins donner tout ce qu’elle a, ne serait-ce que pour y prétendre. 

Soupir. Ses yeux observent les autres. Elle s’éparpille quelques secondes, regarde les échecs de chacun. Pour l’instant, pas de génie de la métamorphose dans la classe. Dommage, c’est toujours intéressant d’observer en action ces gens-là. Le professeur a de l’expérience, donc c’est toujours fascinant quand il fait des démonstrations. Mais les petits prodiges, eux, c’est différent. C’est comme si la magie leur glissait entre les doigts, qu’ils la maniaient avec une délicatesse si parfaite qu’on a la sensation qu’ils sont les élus de quelque chose. C’est impressionnant, et parfois agaçant. Du moins, pour Julian, ça l’est. On pardonne tout, au génie, non ? Parce qu’à défaut de comprendre les autres, elle aurait aimé pouvoir avoir une véritable raison qui fasse d’elle quelqu’un de différent. Pas juste une question sans réponse. 

Elle relève sa baguette, ferme les yeux. Elle fait le vide dans son esprit, sent la magie crépiter dans son corps et sur le bout de ses doigts. Elle se concentre autant qu’elle peut, malgré l’agitation de la salle et les essais de chacun. Il faut tenter à nouveau, quitte à retomber encore et encore. Les sorts de haut niveau demandent du temps et de l’expérience, alors elle est bien décidée à le prendre. Qu’importe ce que peuvent penser les autres, il faut bien passer par là. Mutante Clypeus ! 

Le bouclier inverse l'effet, et au lieu d’annuler les projectiles, il les transforme en spaghettis trop cuits, qui s’écrasent mollement sur elle dans un bruit désagréablement humide. En quelques secondes, elle est recouverte d’un amas pâteux et dégoulinant, comme une victime d’un mauvais lancer de nourriture à la cantine. Je rêve...

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Carrie
Message publié Samedi 08 Mars 2025 à 19:36

Coucou à nouveau par ici,


Comme vu en privée, voici les deux propositions finales que tu voulais⭐️

 

 

 

Vu que c'est déjà validé en interne, je verrouille ton sujet !


À plus tard les enfants 🌺

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Miranda Ayrshire

Direction de Sainte-Mangouste 59 ans Sang-Pur Irlandaise Notoriété

Serpentard
Fondateur.trice.s du Site, ayant participé à la construction d'Harry Potter RPG !
Conté de Devon, Samedi 26 Août 2124

 

    Ce match a le goût de la défaite, probablement parce qu’il n’y a pas l’Angleterre sur le terrain. Miranda se dit qu’elle aimerait rentrer, mais c’est aussi sympa de passer du temps avec des gens qui lui sont proches -c’est un grand mot. Temps qui, visiblement est vite écourté par une agitation silencieuse. Il y a quelque chose de lourd dans l’atmosphère, un murmure autour d’eux qui n’a rien à voir avec le match. Inconsciemment, le public le sait peut-être. Si on y prête attention, on peut voir cette ombre s’attarder sur le visage des forces de l’ordre, l’entendre dans les messes basses qu’ils se font. Quelque chose se trame, quelque chose dérange, mais on n’y prête pas attention à travers les cris de la foule. 

 

    Et puis, le doute devient réalité quand des sonorus envahissent les oreilles des plus agités. Le public devient hystérique au lieu d’être enjoué. Elle ne réfléchit pas plus en entendant les consignes. Elle sait ce qu’elle doit faire et où elle doit se rendre. Ce n’est pas un jour de travail, mais ça n’a aucune importance. Les autres sont la priorité, plus qu’un jour de repos qu’elle peut rattraper plus tard. Faisant un signe de tête aux personnes qui l'entourent, elle se met d’accord avec eux. Ils se retrouveront plus tard. La blonde commence à fendre la foule qui part un peu dans tous les sens, malgré la sécurité qui tente de gérer tout cela. Elle arrive vite à destination. La salle de soin n’est pas très compliquée à retrouver. Elle est venue plusieurs fois, elle n’avait pas toujours été sur le banc du public pendant toutes ces années. 

 

    Une fois sur place, son premier réflexe, c’est de vérifier si tout va bien. Elle envoie ensuite certains de ses subordonnés, avec des blessés légers, directement à l'hôpital pour préparer les différents transferts. Il y en a certains qui auront du mal à transplaner ou même à voyager. Alors qu’elle donne quelques ordres, elle envoie précipitamment un patronus à son mari. Et si ?  Je m’occupe de l’évacuation des blessés. Je les transfère à Sainte-Mangouste. Fais attention à toi. Elle ne doit pas penser négativement. Pas maintenant. Il doit être à l’abri. Il est le ministre de la magie -justement. Soupirant, elle se remet au travail. Au bout d’un certain temps, alors que beaucoup sont déjà partis. Elle aperçoit Robb. Ils terminent les transferts ensemble avant de transplaner à sainte mangouste. Elle va en avoir des choses à régler… Campbell aussi visiblement. 

 

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Harrison Woodcraft

Directeur du Collège Poudlard 56 ans Sang-Mêlé·e Britannique Notoriété

Poufsouffle
Fondateur.trice.s du Site, ayant participé à la construction d'Harry Potter RPG !
Conté de Devon, Samedi 26 Août 2124

    Harrison ne panique pas. Si à chaque catastrophe, il restait tétanisé sur place, Poudlard ne serait déjà plus en place. Il regarde sa femme et lui demande de rentrer. Il ne veut pas jouer les héros, mais il sait que certains vont le faire. Parmi eux, probablement certains de ses élèves. Il n’aura pas la conscience tranquille s’il ne vérifie pas de lui-même et s’il n’aide pas son prochain. Mais il ne peut le faire, que s’il n’est pas préoccupé par la sécurité de sa propre famille. Un doux baiser avant de partir vers le vacarme et de la laisser emprunter un portoloin. Il est un sorcier aguerri, il va s’en sortir. 

 

    Alors qu’il court, il tombe sur une bande de jeunes adolescents. Il les reconnaît, compliqué de les oublier de toute manière. Toujours au mauvais endroit, au mauvais moment, ceux-là. Aujourd’hui ne fait pas exception. Et puis, il est difficile de ne pas reconnaître les gosses du château. Woodcraft n’a pas autant d’élèves qu’on peut le croire. Poudlard c’est une petite école en effectif. Il se précipite vers eux et les emmène vers un endroit en sécurité. Où sont leurs parents ?  Il cherche avec eux pendant quelque temps avant de trouver la mère d’un des gosses. Il en parlera avec elle une autre fois. Il n’a pas le temps. Sans attendre, il les lui confie et l’homme reprend sa course vers d’autres problèmes. Il aide une vieille femme à se relever et calme un jeune homme effrayé par le chaos de la foule. C’est normal de faire une crise d’angoisse au milieu d’un fouilli pareil. Plus d’un serait tétanisé ou paniqué par ce qui les entoure. Les gens paniquent vite et ça se répercute sur d’autres. Il n’y a besoin que d’une personne pour qu’un effet boule de neige se répercute sur le reste de la foule. 

 

   Essoufflé, Woodcraft finit par arriver sur les lieux du drame, baguette en main. Il analyse la situation. Il n’est pas trop tard, si les forces de l’ordre s’occupent du reste, il peut aider pour autre chose. Un Feudeymon qui brûle tout sur son passage. Il faut absolument le maîtriser et l’éteindre -même s’il a déjà perdu de sa vigueur. Ni une ni deux, Finite Terribilis file depuis sa baguette. Ce n’est pas un sort facile, ni qu’il a l’habitude de lancer. Mais il faut tenter, sait-on jamais. S’il peut apporter son aide d’une manière ou d’une autre, il le fera.

 

Visiblement, le sort se lance, mais ne fait rien. Harrison manque de volonté aujourd'hui. Il faudrait réessayer. 

 

 

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Julian Rosenberg

16 ans Sang-Pur Suédoise Notoriété

Serpentard
Fondateur.trice.s du Site, ayant participé à la construction d'Harry Potter RPG !
Les couloirs de Poudlard, Lundi 13 Mars 2124

Il y a toujours quelque chose qui cloche quand la nuit tombe. Une impression fugace, un frisson imperceptible qui glisse le long de l’échine. Dans le silence absolu, il est facile de se laisser happer par des sensations qu’on ignore en plein jour. Les couloirs murmurent autrement à cette heure-ci. On ne sait jamais si l’on écoute vraiment ou si c’est l’obscurité elle-même qui amplifie les craintes. Les battements de cœur résonnent presque aussi fort que les pas feutrés de ceux qui bravent l’interdit. Dans ces instants volés, entre l’audace et la prudence, tout semble plus intense. Est-ce que ce bruit au loin, n’est que le vent qui s’engouffre ou une présence indésirable ? Un professeur qui fait sa ronde, prêt à interrompre l'escapade. Ou bien la chance de votre vie, pour effrayer quelqu’un d’autre ? 


Julian, elle, observe. Depuis son recoin, baignée dans la lumière de la lune. Elle reste en retrait. Ce n’est pas la première fois qu’elle quitte son dortoir en pleine nuit. Quand l’insomnie s’accroche, quand l’air se fait trop lourd et les pensées trop bruyantes. Sa tête blonde repose contre la pierre froide. Elle est bien, là, seule avec elle-même, à écouter le silence prendre vie. Puis, elle entend les pas. Réguliers, non dissimulés. Quelqu’un qui veut être entendu. Une figure d’autorité, sûrement. Ou alors, un élève trop inconscient pour comprendre le sens du mot discrétion.


Rosenberg soupire, elle ne bouge pas tout de suite. Elle tend l’oreille, essaye de deviner la trajectoire, le rythme, la destination. Pour aller dans le sens inverse. Doucement, sans un bruit, elle se fond dans l’ombre. Se faire attraper ne l’effraie pas. Ce ne serait pas la première fois. Mais tant qu’elle peut rester ici encore un peu, elle préfère éviter l’interruption. Quitte à devoir s’éclipser pour mieux revenir plus tard. Parce qu’entre les murs d’un dortoir ou les profondeurs d’une salle sous l’eau, elle étouffe. Lentement, elle se glisse et elle voit l’ombre s’éloigner à l’opposé. Mais ses yeux gris se posent sur autre chose. Enfin, plutôt quelqu’un. C’est Jennifer, de dos. Qui a l’air occupée par la silhouette qui s’évapore au loin. Julian s’approche silencieusement, et lui tapote l’épaule. Un doigt sur la bouche pour lui faire signe de se taire. Elle lui fait signe de la suivre, pour aller plus loin, dans un lieu plus tranquille. 

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Dylan Rosier Sinclair

15 ans Sang-Mêlé·e Française Notoriété

Poufsouffle
Fondateur.trice.s du Site, ayant participé à la construction d'Harry Potter RPG !
Dans les collines non loin de Pré-Au-Lard, Samedi 17 Février 2125

L’idée de passer la nuit dehors lui file un shoot d’adrénaline. Ce n’est pas tous les jours qu’on l’autorise à crapahuter sous les étoiles avec une excuse éducative en prime. Elle est surexcitée, mais étrangement silencieuse ce soir, non par ennui, juste parce qu’elle n’a pas grand-chose à ajouter au chaos ambiant. Son enthousiasme crépite sous sa peau, tapie dans un sourire qu’elle retient à peine. Emmitouflée dans son manteau, elle trépigne intérieurement. Mais préfère observer, savourer l’instant sans se jeter tête la première. Ce soir, elle laisse les autres occuper l’espace, et ça lui va très bien.


Quand son nom est annoncé aux côtés d’Ambrose et Gus, elle se redresse un peu, déjà satisfaite du tirage. Un trio solide. Ambrose va penser pour eux trois, Gus va foncer droit dans le mur avec une motivation inébranlable, et elle… ben, on verra bien. Mais pas le temps d’ajouter quoi que ce soit, Gus leur claque des checks. Dylan y répond avec enthousiasme. Même si Sam n’est pas avec eux, elle ne pourrait pas rêver meilleure équipe pour s’éclater ce soir.


Le top départ est donné. Elle s’élance avec les deux guignoles, l’adrénaline vrille dans ses veines. Le mélange du froid et de l’excitation lui donne l’impression d’être dans une scène d’intro de film, où tout semble encore facile. Celle où ils sont juste un groupe de jeunes inconscients qui ignorent totalement la galère qui les attend. Le moment où ils entrent dans la maison hantée, sans savoir que personne ne va jamais ressortir.


Gus s’empare des cartes avec la confiance d’un explorateur légendaire. Elle jette un regard à peine distrait dessus, alors qu’il pointe une direction avec l’assurance d’un mec qui vient de résoudre un mystère ancestral. Dylan jette un coup d’œil furtif à Ambrose, puis hausse des épaules, amusée. 


Elle lui fait confiance, à Gus. En théorie.


Mais son monde bascule très vite, trop même. Tout est lourd. Putain de strangulot constipé, c’est quoi encore ça ! Son corps devient horriblement lourd. Son dos ploie sous un truc invisible. Ses jambes deviennent des enclumes. Même lever un bras devient une épreuve olympique. Elle tente un pas. Mauvaise idée. Son équilibre vacille dangereusement. Tandis que Gus jure et qu’Ambrose tente quelque chose, elle essaie de rester debout. 
Ses doigts s’agrippent difficilement à sa baguette. Même ça, c’est un effort monumental. Ses muscles hurlent, son bras tremble sous la contrainte. Mais elle refuse de rester clouée au sol comme un vulgaire rocher enchanté. Gravitas Mutatio 

 

L’air frémit sous l’impulsion du sort et, en quelques secondes, le poids oppressant qui alourdissait leurs corps disparaît. Sinon... je propose un pique-nique nocturne, non ? Moins de chance de mourir je crois. 

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Idrisse Rose Adler

Journaliste - Gazette du Sorcier 24 ans Sang Inconnu Britannique Notoriété

Serpentard
Fondateur.trice.s du Site, ayant participé à la construction d'Harry Potter RPG !
Au pied d'un immeuble londonnien, Jeudi 01 Mars 2125

Les mains au fond des poches, je fixe l’immeuble moldu en face de moi. Une brique après l’autre, une fenêtre après l’autre. Une façade qui essaye trop fort de se fondre dans le décor. Ce qui est, en soi, très suspect. Un immeuble honnête, ça s’assume, ça ne tente pas de se faire oublier. Celui-là a l’air de simuler sa propre existence, comme un pnj qui prie pour qu’on ne lui donne pas de réplique, et je n’aime pas ça.  

 

Je fronce les sourcils. Je ne lui fais pas confiance à cet immeuble. 
Il ne me revient pas.


Je suis venue pour un article. Sur quoi ? Ça, c’est encore en débat. J’ai une vague piste, une intuition. Un pressentiment diffus qui flotte dans l’air comme le parfum douteux d’un philtre d’amour testé sur un troll, avec un léger arrière-goût de vieux chausson oublié. Bref. J’écrirai peut-être sur la disparition inexpliquée d’un moldu quelconque écrasé en réalité par éléphant rose volant, ou sur un réseau sorcier clandestin de quelque chose d’encore plus clandestin que clandestin. Peut-être même que je vais découvrir une conspiration impliquant des boulangers canadiens véreux et des pigeons espions à six yeux. Il ne faut jamais sous-estimer les pigeons.


D’ailleurs, en parlant de faune urbaine, un chat traverse mon champ de vision. Squelettique, noir et blanc, l’air vaguement contrarié par mon existence. Il avance avec la grâce d’un roi canard mort, s’arrête devant moi et me jauge comme s’il était le gardien de cet immeuble trop fade. Comme s’il savait ce que j’étais venue chercher. Peut-être qu’il le sait. Peut-être que ce chat est le gardien d’un secret plus grand que lui. Peut-être même que ce chat dirige tout un empire souterrain de trafic de sardines et d’informations. Je le fixe. Un silence s’installe. Un de ces silences épais, lourds, comme celui qui précède une confession nocturne gênante lors d’un repas de famille.
Et si c’était lui, la vraie clé de l’affaire ? Si ce chat détenait des informations vitales ? S’il était en mission pour un réseau de félins infiltrés dans la société moldue ? S’il était, lui-même, un journaliste d’investigation Animagus. Là pour couvrir la même histoire que moi ? Toi, si tu pouvais parler… Le chat émet un bruit indéfini, entre le miaulement et l’insulte pure. Puis il tourne lentement la tête et, sans aucune forme de respect, lève la patte et commence à se laver le trou du cul.


D’accord. 
Message reçu.
J’ai peut-être surinterprété.


Je soupire et recule jusqu’au mur de l’immeuble d’en face, bras croisés. De là, j’ai une meilleure vue sur mon suspect architectural. Je laisse mon regard courir sur les fenêtres, note les moindres détails. Une lumière vacillante derrière un rideau trop rose. Une plante qui semble en détresse et aimerait sauter du deuxième étage. Une antenne tordue, victime de violence comme un balai de course après une collision frontale avec un banc de branchiflores en pleine migration amoureuse.
Je pourrais rester là des heures. D’ailleurs, c’est exactement ce que je vais faire. Mais il y a un changement subtil dans l’air. Je le sens. Une interruption dans le grand flux anonyme de ma vie. Comme un hibou postal qui s’écrase en plein vol contre une vitre enchantée qu’il avait juré ne pas exister. Quelqu’un sort de l'immeuble et vient vers moi. Pas un flic. Pas un voisin curieux. Pas un complice du chat. Je tourne lentement la tête. Une femme. Brune, l’air d’avoir déjà vécu trop de matinées comparée à moi. Je lui lance un regard, avec une expression qui pourrait signifier plusieurs choses : suspicion, irritation, ou juste la même confusion qu’un sorcier qui réalise trop tard que sa baguette était, en fait, un simple bâton ramassé dans la forêt. 

 

Puis elle parle. Un silence. Je la regarde. Le chat, que j’avais oublié, nous regarde. Je prends une inspiration, adopte mon ton le plus grave. Oui, je cherche quelque chose. La vérité. Le chat éternue à nouveau. Coïncidence ?


Je ne pense pas.